La Vie Immobilière N° 13 |
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Investir dans les îles françaises d'outre-mer permet de grosses économies d'impôts. Mais sans précautions, votre capital court le risque de s'évaporer. Nos conseils pour réussir votre opération.
Investissez sous les palmiers. Il ne vous reste plus que quelques jours pour réduire vos impôts. » A l'approche de la fin de l'année fiscale, les vendeurs d'immobilier redoublent d'imagination pour attirer les contribuables dans leurs filets. S'il est trop tard pour faire fondre au soleil vos impôts sur vos revenus 2007 - acheter de la pierre ne s'improvise pas -, le dispositif mis en place par la loi Girardin (juillet 2003 - www.legifrance.gouv.fr) a de quoi faire saliver les contribuables désireux de réduire leur note fiscale 2008. L'investissement locatif dans les départements, communautés ou pays d'outre-mer peut en effet être financé pour moitié grâce à l'argent de vos impôts si vous mettez le bien en location pendant au moins cinq ans. Pour soutenir la construction locale sans y laisser de plumes et revendre dans de bonnes conditions, il est indispensable de vous livrer à une véritable analyse immobilière des destinations subventionnées par le fisc. Notre dossier vous aide à sélectionner les bons emplacements en fonction de leur risque et de leur attractivité. Guadeloupe, Martinique, Saint-Martin, Guyane, Réunion, Mayotte, Nouvelle-Calédonie ou encore Polynésie française, autant de marchés exotiques qui demandent des attentions particulières. S'il vaut mieux fuir le centre-ville de Cayenne, en Guyane, celui de Baie-Mahault, en Guadeloupe, mérite votre attention... Certaines prestations peu répandues en métropole sont un préalable outre-mer. Comme la sécurisation de la résidence et son gardiennage ou la présence d'air conditionné dans l'appartement. L'enjeu est de taille : « Il faut un loyer qui rentre. Si le bien ne trouve pas de locataire, le contribuable risque d'être requalifié sur l'ensemble de l'opération », met en garde Christine Vassal-Largy, responsable du pôle immobilier chez Thesaurus. Autre précaution, privilégiez les constructions mixtes dans lesquelles les locaux achètent en résidence principale. Outre l'assurance d'une localisation intéressante, vous éviterez de vous retrouver en concurrence avec nombre de copropriétaires tentés eux aussi de revendre leur bien au terme du bénéfice fiscal. De plus, mieux vaut savoir que les meilleurs produits se négocient dès le premier trimestre et non en fin d'année, sous peine de se voir proposer des queues de programme... Retrouvez l’intégralité de ce dossier dans le numéro 13 de La Vie Immobilière, disponible en kiosque. Ariane Artinian et Jorge Carasso, avec, pour La Réunion, Antonin Amado |
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