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La Vie immobilière N° 10Paru le samedi 1 septembre 2007 à 00h00

Ambiance village à La Garenne-Colombes (92)


Cette commune proche de la Défense a su conserver une certaine qualité de vie. A quelques minutes de la capitale, elle attire nombre d'acquéreurs rebutés par les prix des villes voisines.

Al'ombre de la Défense, La Garenne-Colombes n'a pas pour autant pris modèle sur sa célèbre voisine. Ici, le bétonnage tous azimuts n'a jamais eu droit de cité et l'urbanisme reste très maîtrisé. Tout n'est que petites résidences, maisons bourgeoises, pavillons pimpants, parcs et jardins. « A une époque pas si lointaine, ne disait-on pas d'elle qu'elle était un petit Neuilly ? » lance José Elbase, responsable d'une enseigne Laforêt sur la ville. Il est vrai que Neuilly est à deux pas. Et à quelques minutes en voiture par la porte Maillot ou la porte Champerret, Paris n'est pas loin non plus. Côté transports, La Garenne-Colombes est desservie par deux gares SNCF et sera bientôt traversée par la ligne de tramway qui devrait relier, d'ici à 2010, la Défense au pont de Bezons. Du coup, la commune en profite pour repenser les abords du tracé et tout moderniser.

Malgré tout, La Garenne-Colombes reste un gros village, chaleureux et convivial, qui séduit beaucoup les acquéreurs. « Le marché immobilier est actif, confirme José Elbase. L'activité a subi, comme partout, des à-coups, notamment en raison de la période électorale ; il y a eu aussi un certain attentisme par rapport aux intérêts d'emprunt et aux droits de succession, mais la demande est toujours là. » Aucune raison, dans ces conditions, que les prix baissent. Ils ont même pris 8 % en un an. « A La Garenne-Colombes, les valeurs oscillent entre 4 000 et 5 500 euros le mètre carré, affirme Pascal Julia, de chez Guy Hoquet. On peut aussi trouver du très ancien à 3 500 euros, mais, à ce prix, le bâti est généralement très fatigué et il faut prévoir des travaux. » Ce sont d'ailleurs les produits anciens standards qui continuent d'augmenter le plus, les autres semblant marquer une pause. Pour autant, avec 250 000 euros, le choix n'est pas immense. Tout juste pourrez-vous vous offrir un 65 ou un 70 m2 boulevard de la République, la grande artère de La Garenne-Colombes. Un trois-pièces de 65 m2 vient de s'y vendre 239 000 euros. Mais rue de Plaisance, à proximité du marché, un trois-pièces de 56 m2 s'est récemment négocié 255 000 euros. Logique, le secteur est très recherché. Autre exemple pour ceux qui ont un budget plus consistant : rue Bonin, en plein centre-ville, un 94 m2 récent au troisième étage vient de partir à 492 000 euros. « On est à peine moins cher que Courbevoie », s'exclame José Elbase. Rue Paul-Rollet, un appartement de 75 m2 s'est commercialisé 420 000 euros.

Et qui cherche à devenir propriétaire d'une maison doit s'attendre à débourser davantage. Un petit pavillon sans travaux se négocie entre 550 000 et 600 000 euros, mais pour de belles maisons bourgeoises les prix s'envolent au-delà du million, jusqu'à 1,3 million d'euros. Des produits qui intéressent les marchands de biens dont l'objectif est de les découper en appartements. Quant aux constructions neuves, elles sont plutôt rares. Raison de plus pour s'intéresser aux quelques programmes actuellement en cours

Colette Sabarly

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