| Ventes à la découpe Braderie à Paris |
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La Vie Immobilière N° 7
Date de Publication : 01/05/2007
Westbrook, fonds immobilier américain, un des initiateurs des ventes à la découpe dans la capitale, solde ses derniers lots, soit 500 appartements parmi les 3 500 acquis à tours de bras en 2003. Le prix ? Autour de 5 000 euros le mètre carré pour des adresses aussi prestigieuses que l'avenue de Wagram ou celle des Ternes, selon le groupe UFG, leader français des SCPI, qui vient de signer une promesse de vente pour environ 150 logements. In fine, le nombre de lots achetés dépendra des différentes préemptions opérées par les actuels locataires. Ils sont les seuls particuliers à pouvoir bénéficier de ces rabais, allant de 20 à 30 % par rapport au prix du marché. « Une quarantaine de locataires ont fait part de leur intérêt, indique Jean-Marc Coly, directeur général d'UFG Real Estate Managers. J'espère seulement qu'ils n'agiront pas comme des marchands de biens en revendant avec plus-value, eux qui ont critiqué cette pratique quand ils s'en estimaient menacés. » En 2003, le fonds avait fédéré contre lui des locataires qui devaient choisir entre acheter à prix élevé ou partir à la fin du bail. La loi Aurillac, votée en 2006, oblige depuis l'acheteur de un ou de plusieurs lots à vendre l'appartement au locataire au prix de gros ou de renouveler le bail pendant six ans.
Westbrook est pressé de se débarrasser de ses derniers immeubles pour bénéficier de la fiscalité des marchands de biens - les cessions intervenant dans les quatre ans suivant l'acquisition étant exonérées de droits de mutation. Le fonds serait en discussion avec des partenaires institutionnels comme la Mairie de Paris pour la revente de ses autres lots
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