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Baromètre samedi 2 juillet 2011 à 12h00

Immobilier : Nouvelle hausse des prix de mise en vente


Les prix affichés en agence ont encore progressé en juin
Les prix affichés en agence ont encore progressé en juin
Les prix affichés en agence ont encore progressé en juin (©Karen Roach / Fotolia)

L’indice SeLoger.com/LaVieImmo.com/JDD des prix de l’offre immobilière en France a touché en juin un record en près de trois ans. Mais si les vendeurs gardent la main dans un grand nombre de villes, ils sont parfois obligés de lâcher du lest.

(LaVieImmo.com) - La baisse des prix de l’immobilier ? Les vendeurs ne semblent pas la ressentir. Le baromètre SeLoger.com/LaVieImmo.com/JDD, qui mesure chaque mois l’évolution des prix des logements mis en vente sur le site de SeLoger, a progressé de près de 0,6 point en juin, après une hausse d’environ 0,1 point en mai. Finie l’hésitation de la fin de l’hiver : l’indice touche un nouveau plus haut depuis le mois d’octobre 2008 (137,45).

Les 10 plus grandes villes de France

Mais à bien y regarder, la situation n’est peut-être pas aussi franche qu’il y paraît. Certes, les prix de demandés restent résolument orientés à la hausse à Paris. En moyenne, un propriétaire y met son bien en vente pour 9 661 euros du mètre carré, soit 1 % environ de plus qu’en mai et 6 % de plus qu’en janvier. Le baromètre révèle également des hausses notables à Rennes (+1,2 %, 2 397 euros/m²), Strasbourg (+0,6 %, 2 459 euros/m²) ou Lyon (+0,6 %, 2 867 euros/m²) ; un peu moins à Bordeaux (+0,4 %, 3 123 euros/m²) et Nice (+0,2 %, 4 239 euros/m²).

Ailleurs, les vendeurs ont dû revoir leurs prétentions à la baisse, de manière plus ou moins nette : les prix affichés en agence ont baissé de 0,2 % en moyenne sur un mois à Montpellier (2 985 euros/m²) et Marseille (3 212 euros/m²), et de 0,4 % à Toulouse (2 906 euros/m²). C’est à Lille que la correction est la plus vive, avec un repli de 1,1 % (3 109 euros/m²).

Les 10 plus fortes hausses des trois derniers mois

  • 1 Tours : +9,43 %
  • 2 Rouen : +5,84 %
  • 3 Caen : +4,08 %
  • 4 Nancy : +3,26 %
  • 5 Arles : +3,25 %
  • 6 Strasbourg : +3,24 %
  • 7 Mont-de-Marsan : +2,57 %
  • 8 Périgueux : +2,36 %
  • 9 Rodez : +2,32 %
  • 10 Montauban : +2,22 %

Les 10 plus fortes baisses des trois derniers mois

  • 1 Lons-le-Saunier : -4,90 %
  • 2 Albi : -4,78 %
  • 3 Gap : -4,12 %
  • 4 Perpignan : -3,26 %
  • 5 Saint-Etienne : -2,88 %
  • 6 Calais : -2,68 %
  • 7 Cahors : -2,53 %
  • 8 Aurillac : -2,52 %
  • 9 Agen : -2,27 %
  • 10 Châlons-en-Champagne : -2,11 %

François Alexandre - ©2016 LaVieImmo
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  • 0 Reco 05/07/2011 à 10:56 par 86Man

    @Jean : Il faudrait être fou pour ne pas le faire, justement en IDF. L'IDF est la seule valeur sûre de l'immobilier français. Vous en connaissez beaucoup des bassins d'emploi comme celui-là ? La croissance démographique y sera telle que le moindre carton pour dormir coûtera 100 X plus cher qu'ailleurs. Evidemment je conseille pas d'investir à Limoges pourtant ville chère à mon coeur.

  • 0 Reco 03/07/2011 à 21:32 par Jean l'investisseur pro

    Jeece, les propios sont du genre tetus et cupides, et les agences narretent pas de les faire croire au pere Noel.. Plus dur sera leur reveil. Et ca va etre la vraie panique! Pour ceux qui demenagent ou ceux qui divorcent, je leur conseille de vendre tres vite des qu'un acheteur leur propose quelque chose, car apres, ils pourront dire adios a leurs milliers d'euros.. ahahhaha car ca va peter dur et sec :))))

  • 0 Reco 03/07/2011 à 20:31 par jeece

    C'est totalement invraisemblable...

    Vendredi, ma banque m'a proposé un joli 5,89% TAEG pour acheter sur 30 ans ! Déjà acheter sur 30 ça ne m'emballait pas, mais avec des taux pareils, bof quoi !

    Du coup j'ai perdu 15 000 euros de capacité d'achat par rapport à décembre 2010 et le taux (3.89%) qu'on me proposait pour un achat d'appartement sur 25 ans !

    Le marché ne l'a pas encore intégré, mais la hausse des taux d'intérêts ne peux absolument pas permettre une hausse de prix en Juin. Juillet sera quant à lui une véritable hécatombe !!

    A ceux qui doivent absolument vendre, je ne saurais leur conseiller d'éviter de faire les fines bouches maintenant.

    Message édité 04/07/2011 à 06:44

  • 0 Reco 03/07/2011 à 19:46 par Jean

    De toute évidence, la bulle immobilière Française va éclater. Il faudrait être fou pour investir son argent dans l'immobilier, notamment en Ile de France.

  • 0 Reco 03/07/2011 à 18:40 par Michel

    J'ai mis en vente mon appart.. J'ai du le barder de -10%..C'est très dur en ce moment de trouver des acheteurs solvables. Et je pense que ca très vite s'empirer. Un simple conseil: vendez vite et a un prix raisonnable... Les agences nous font croire n'importe quoi pour les prix. Mon appart est reste en vente 6 mois, et encore, je suis dans une banlieue sud de Paris, très bien cotée.

  • 0 Reco 03/07/2011 à 16:05 par JMMM

    la crise est proche... le pire ce sera pour les couples de jeunes maries, qui ont achete au prix fort, et vont devoir divorcer et revendre......

  • 1 Reco 03/07/2011 à 12:25 par Analyste

    Les fondamentaux du marché français de l'immobilier -- tel que le déficit structurel de l'offre -- ne peuvent à eux-seuls justifier l'envolée des prix des dernières années dans ce secteur. Cette tendance serait, d'après Moody's, imputable à l'effet combiné de facteurs conjoncturels et de mesures temporaires de soutien à l'économie, appelés, selon l'agence, à être remis en question à court et moyen termes.
    Une éventuelle correction des prix immobiliers en France constitue un facteur de risque de crédit non négligeable pour les groupes bancaires français, compte tenu de leurs expositions à ce marché. L'agence de notation rappelle toutefois que les marchés immobiliers sont par nature cycliques et capables de défier les anticipations, même lorsque les indicateurs de risque ont jusqu'ici été favorables. Dans l'hypothèse d'un scénario défavorable, l'un des principaux risques tient à la pression concurrentielle entre prêteurs qui pourrait continuer à restreindre leurs marges, limitant ainsi leur capacité à absorber des pertes éventuelles. En outre, le risque relatif à certains groupes d'emprunteurs pourrait croître dans un scénario défavorable, notamment en ce qui concerne les crédits plus risqués, accordés avant la crise selon des critères d'octroi moins stricts et avec une quotité financée plus élevée. Une correction des prix plus marquée ou durable exposerait les banques à des pertes potentiellement plus élevées, a fortiori pour ces emprunteurs, les droits aux prestations sociales étant progressivement suspendus.
    Un tel scénario pèserait sur la qualité de crédit des banques françaises. En effet, compte tenu du niveau de concurrence dans ce marché, celles-ci ne seraient probablement pas en mesure de compenser les éventuelles pertes en cas de défaut par une augmentation significative des marges.

  • 1 Reco 03/07/2011 à 12:22 par Analyste

    L'agence de notation de crédit Moody's a publié ce matin une note plutôt inquiétante sur l'immobilier en France, qui serait en « surchauffe ». Moody's va plus loin en s'alarmant de l'exposition des banques françaises sur le marché local du crédit immobilier en parlant d'une « probabilité accrue d'un scénario défavorable selon lequel la concurrence élevée entre organismes prêteurs dans l'hexagone pèserait sur les marges tandis que la solvabilité de certains catégories d'emprunteurs se détérioreraient ». Marché surévalué, diffusion des crédits à grande échelle à des ménages de moins en moins solvables, tous les ingrédients semblent réunis pour qu'il y ait « un risque de crédit non négligeable pour les groupes bancaires français, compte tenu de leurs expositions à ce marché » explique Stéphane Herndl, l'analyste de Moody's qui scrute les banques françaises. Des établissements qui ont ouvert très largement les vannes l'an dernier avec 160 milliards d'euros de nouveaux crédits immobiliers, du jamais vu depuis 2002, l'encours global s'élevant à présent à 800 milliards d'euros. Des chiffres qui donnent le vertige et n'inquiètent pas que Moody's. Il y a quelques jours, dans un courrier rendu public et adressé au président de la République, Christian Noyer, le gouverneur de la Banque de France s'est inquiété de « la hausse continue du prix des logements, qui crée un risque pour la stabilité financière si un ajustement brutal devait intervenir dans l'avenir ». Bref, si un krach immobilier du type subprime se produit en France, personne ne pourra dire qu'il n'a pas été prévenu."

  • 0 Reco 03/07/2011 à 12:22 par antoine

    cette augmenation a ete genere par les agences et leur logiciel a la con, qui ont prolonge la hausse des prix de 2010.

    Ces logiciels de merde devraient prendre en compte le fait que le salaire des gens lui, a stagne.

    La bulle ne serait tarde d'exploser.... Allez chers journalistes, ce sont vos derniers mois, voire semaine , ou vous essaierez de nous faire croire encore a la hausse des prix.... Apres, ce sera de l'ordre de la methode couet!

  • 0 Reco 03/07/2011 à 12:18 par antoine

    je suis limmobilier de pret: en tant qu'acheteur je negocie a mort a droite et a gauche. Jai deja negocie -10% sur une maison, -10% sur un terrrain, -25% sur une autre maison. Mais je suis toujours un peu loin de bon budget. Toujours est-il que jai contribue a la baisse des prix, car deux des proprios ont remis en vente leur bien avec un prix de 10% moins cher! Et oui!

    Si tout le monde sy met, si tout le monde passe par le proprio directement, on peut faire chutter tres vite les prix!

    quant aux agences, i serait grand temps d'accepter de negocier. Car plus vous serrez aussi penibles, plus les gens feront comme moi: vous eviter!

  • 0 Reco 03/07/2011 à 12:10 par antoine

    les journalistes (si on put appeler cela des journalites, car il s'agit en fait d'inestisseurs essayant de retarder l'echeance), essaient tant in que mal de maintenir des prix forts. Mais en Juillet, ils devront admettre la baisse.

  • 0 Reco 02/07/2011 à 13:47 par Mais non

    C'est tout de même surprenant ces articles sur la hausse... des prix demandés (et non des prix obtenus) ou sur l'augmentation réelle... des appartements de grand luxe.
    Pourquoi ne nous donne-t-on pas d'infos sur les prix réels de l'appartement de Mr tout le monde ou le volume des ventes ? Quelque chose à cacher ?
    Le marché est bloqué par les prétentions extravagantes des vendeurs (volume des ventes en forte baisse à Paris). Quand ceux qui veulent vraiment vendre baisseront leur prix, les investisseurs fuiront et ce sera la panique.

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