Bureau
LaVieImmo.com
BureauBureaulundi 21 mars 2011 à 17h34

Immobilier de bureaux : +30 % de transactions en 2010


Des bureaux à Toulouse
Des bureaux à Toulouse
Des bureaux à Toulouse (©dr)

L’immobilier de bureaux en régions a fait preuve de dynamisme en 2010. Sur l’ensemble des marchés régionaux, la tendance était aux transactions de plus de 1 000 mètres carrés, selon une étude réalisée par BNP Paribas Real Estate.

(LaVieImmo.com) - 2010 aura été un bon cru pour l’immobilier de bureaux, dont les transactions ont bondi de 30 %. « Une baisse de l’offre disponible à un an a été enregistrée en 2010 pour la première fois depuis trois ans, alors que dans le même temps le volume des transactions a progressé de 30 %, hors comptes propres », analyse BNP Paribas Real Estate. Les grosses transactions, supérieures à 1 000 m², ont progressé de 39 %, « alors qu’elles avaient enregistré un net retrait en 2008 et 2009 », relève l’étude. Mais dans l’ensemble, ce sont les capitales régionales administratives qui ont le plus bénéficié de la reprise du fait du regroupement de services administratifs : « la part du secteur public a représenté plus de 30 % des volumes de transactions de bureaux de plus de 1 000 m² signées en 2010 », souligne BNP Paribas RE.

Lyon proche du record de 2000

En régions, Lyon a montré pleinement son envergure, en enregistrant un volume de transaction de 220 000 mètres carrés. Un total « proche du record historique de l’année 2000 », selon BNP Paribas RE. Ainsi, par exemple, la Dreal a pris 14 800 m² à la Part-Dieu et le Pôle emploi 7 800 m² dans le 7ème arrondissement. De même peut-on citer la Dreal (11 500 m²) à Dijon et à Nantes (15 000 m²), Technicolor (18 000 m²) à Rennes, la Direction régionale des finances (12 000 m²) à Rouen, ou encore Atos Origin (11 200 m²) à Grenoble. Aix/marseille, Lille, Toulouse ou Bordeaux ont-elles aussi contribué à ce bon résultat. Mais le manque d’offre neuve dans les secteurs prisés se fait toutefois sentir.

Alors que seules Rennes et Bordeaux sont pour l’heure en situation de sous-offre, « dans pratiquement tous les marchés, l’offre neuve s’est raréfiée dans les secteurs les plus recherchés, en centre ville ou dans les quartiers d’affaires des grandes métropoles, à proximité des gares notamment », conclut l’expert.

André Figeard - ©2016 LaVieImmo
Donnez votre avis
Vous devez être enregistré pour pouvoir poster sur cet article
(il vous reste 2000 caractères)


En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez nos CGU et l'utilisation de cookies afin de réaliser des statistiques d'audiences et vous proposer une navigation optimale, la possibilité de partager des contenus sur des réseaux sociaux ainsi que des services et offres adaptés à vos centres d'intérêts.
Pour en savoir plus et paramétrer les cookies...