Biens atypiques du côté de la Tête-d'Or à Lyon

Dans ce micromarché huppé, des offres à bon prix sont encore à saisir, à la condition d'accepter un produit présentant un défaut.
Habiter le quartier de la Tête-d'Or, dans le 6e arrondissement de Lyon (entre le boulevard des Belges, l'avenue de Grande-Bretagne, le cours Franklin-Roosevelt et le cours Vitton), reste un must. Le secteur, le long du majestueux parc de la Tête-d'Or, le Central Park local depuis cent cinquante ans, est toujours aussi recherché. Pour ses constructions, récentes ou anciennes, ses commerces de luxe et ses écoles, publiques ou privées (La Rédemption, les écoles Jean-Rostand et Jean-Racine, le collège Vendôme et le fameux lycée du Parc).
Si les prix des hôtels particuliers donnant directement sur le parc grimpent jusqu'à 7 000 euros le mètre carré, il reste néanmoins des opportunités à moitié prix si vous acceptez de faire quelques concessions. Comme les acquéreurs de ce superbe appartement à 330 000 euros, dans un immeuble de standing datant des années 1990. Le hic ? Ils ont dû se contenter d'un grand deux-pièces de 92 m2. De même, la cote des produits orientés au nord oscille autour de 3 800 euros le mètre carré. Un 90 m2 avec deux chambres au 5e étage d'un immeuble 1900 de la rue Duquesne est ainsi parti à 350 000 euros. Avec trois chambres, la cote frôle la barre des 4 000 euros le mètre carré. Sur la très haussmannienne avenue Foch, dans un immeuble bourgeois des années 1950, un 110 m2 avec trois chambres et un séjour double s'est monnayé 435 000 euros. Les biens avec vue se négocient plus cher. Avenue de Bretagne, un 86 m2 donnant sur le Rhône s'est vendu 400 000 euros en deux semaines. A 450 000 euros, ce vaste 130 m2, situé dans un très bel immeuble ancien sur une place près du lycée du Parc (qui prépare aux grandes écoles) devrait tout aussi rapidement trouver preneur, même si son état actuel nécessite des travaux.
Sur le marché du neuf, on peut trouver quelques rares programmes comme celui du promoteur Sogelim, qui met en vente L'Orée Tête-d'Or, à deux pas du parc et du lycée. Pour ces appartements avec terrasses, livrables fin 2009, il faut compter pour un cinq-pièces de 118 m2, sans garage, 470 000 euros. Mais le nec plus ultra reste d'habiter sur le boulevard des Belges, côté parc. Ainsi, dans un très bel immeuble des années 1980, un 116 m2 avec terrasse donnant dans la verdure est actuellement proposé à 740 000 euros
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