Biarritz
LaVieImmo.com
InterviewInterviewjeudi 25 août 2011 à 08h51

"L'immobilier de Biarritz séduit avant tout une clientèle âgée"


Stéphane Péré-Lagareste, patron de Century 21 Sogecim à Biarritz
Stéphane Péré-Lagareste, patron de Century 21 Sogecim à Biarritz
Stéphane Péré-Lagareste, patron de Century 21 Sogecim à Biarritz (©dr)

A Biarritz, après une année de hausse, « les prix de l’immobilier se sont stabilisés ». C’est ce que confirme à LaVieImmo.com Stéphane Péré-Lagareste, responsable de l’agence Century 21 Sogecim immobilier, qui constate que « la demande reste soutenue » dans la prestigieuse cité balnéaire.

(LaVieImmo.com) - Comment se porte le marché biarrot ?

Stéphane Péré-Lagareste : Au début de l’année, les prix se sont stabilisés, après une année globalement à la hausse. Une correction qui semble due à la hausse des taux d’intérêts. La demande est restée soutenue, et l’on observe que les acquéreurs ont davantage de financement qu’auparavant. Mais c’est un marché de résidences secondaires, qui ne compte quasiment pas de primo-accédants.

Pouvez-vous nous donner une fourchette moyenne de prix ?

Stéphane Péré-Lagareste : Cela dépend de l’emplacement du bien et de son état. Mais, dans le centre-ville ou à proximité des Halles, les prix se situent entre 5 000 et 6 000 euros le mètre carré. Il s’agit principalement de logements collectifs. Pour les appartements en front de mer, sur les places Sainte-Eugénie et Clémenceau, les prix atteignent sans mal les 10 000 euros par mètre carré. Ainsi, nous avons vendu récemment un bien de 23 mètres carrés en centre-ville 166 500 euros. Donc, pour plus de 7 200 euros le mètre. Un peu en retrait de la ville, à 1,5 kilomètre du centre, un appartement de 103 mètres carrés est lui parti pour 365 000 euros. Soit 3 500 euros le mètre.

Quelle clientèle investit à Biarritz ?

Stéphane Péré-Lagareste : Il s’agit de particuliers plutôt âgés, qui ont pour désir d’avoir tout à proximité de leur logement. On note que certains n’hésitent pas à vendre leur bien pour en racheter un 1 kilomètre plus loin. En 2010, 65 % des acheteurs avaient plus de 50 ans, et 15 % plus de 70 ans. Les investisseurs ne sont pas si nombreux ; 10 % environ. Nous ne comptons pas beaucoup d’étrangers, non plus.

Propos recueillis par Léo Monégier - ©2016 LaVieImmo
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