Bordeaux
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InterviewInterviewjeudi 13 mars 2014 à 09h11

"Les acheteurs se montrent plus prudents"


Lalanne Immobilier, à Bordeaux
Lalanne Immobilier, à Bordeaux
Lalanne Immobilier, à Bordeaux (©Lalanne Immobilier)

Trois questions à Patrice Lalanne, responsable de l’agence Lalanne Immobilier, à Bordeaux.

(LaVieImmo.com) - Comment se porte l’immobilier bordelais ?

Patrice Lalanne : Il reste actif, même si les produits mettent, globalement, un peu plus de temps à se vendre qu’il y a un an. L’environnement économique n’est pas des plus porteurs et les acheteurs se montrent plus prudents, plus attentifs à la qualité des biens qu’ils visitent. Plus enclins également à négocier le niveau des prix…

Selon les derniers chiffres des notaires, les prix se maintiennent dans la ville...

Patrice Lalanne : Comme toujours, tout dépend des biens, de leur état et de leur localisation. Certains quartiers parmi les plus prisés ne connaissent pas la baisse. Je pense bien évidemment au centre-ville ou aux quartiers en lisière des boulevards, qui restent activement recherchés. Mais c’est également le cas de la proche banlieue ouest, comme Mérignac, Pessac ou Talence. Ce marché est assez étroit et les prix y restent soutenus. Nous venons de vendre une belle échoppe de 140 m² avec jardin du côté de la barrière de Pessac pour 450 000 €. Le bien, qui avait été mis en vente à la fin de l’année dernière pour 30 000 € de plus, n’a été que très faiblement négocié.

Où la baisse est-elle la plus forte ?

Estimez votre bien
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Type de bien :

Patrice Lalanne : On ne peut pas vraiment raisonner comme ça… Tout bien se vend dès lors qu’il est proposé à un prix correspondant à ses prestations. Les vendeurs commencent à comprendre que rien ne sert de surévaluer. C’est particulièrement vrai pour les appartements des années 1970-80, qui peuvent s’avérer difficiles à vendre, même dans un quartier aussi recherché que Caudéran : neuf mois ont été nécessaires pour y boucler la vente d’un appartement dans une résidence construite en 1975. Un T5 de 110 m² de bon standing mais nécessitant quelques travaux de rafraîchissement, qui avait été mis en vente pour 320 000 € et s’est finalement négocié à 260 000 €.

Propos recueillis par Emmanuel Salbayre - ©2016 LaVieImmo
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