Cahors
LaVieImmo.com
InterviewInterviewjeudi 20 octobre 2011 à 09h24

"A Cahors, les acheteurs peuvent négocier"


Caroline Mouly, responsable de l'agence Mouly Immobilier
Caroline Mouly, responsable de l'agence Mouly Immobilier
Caroline Mouly, responsable de l'agence Mouly Immobilier (©dr)

Caroline Mouly est responsable de l’agence Mouly Immobilier, installée depuis 35 ans rue Gambetta, dans le centre-ville de Cahors. Pour LaVieImmo.com, elle décrit un marché « qui tourne encore un peu au ralenti », mais où il est possible de réaliser de bonnes affaires.

(LaVieImmo.com) - Comment se porte l’immobilier cadurcien ?

Caroline Mouly : Le marché tourne encore un peu au ralenti. En règle générale, et même si les prix ont fortement corrigé depuis trois ou quatre ans, on trouve encore à ce jour plus de biens disponibles que d’acheteurs potentiels. Les acquéreurs ne s’y trompent pas, et ils en profitent pour négocier.

Quelle est l’ampleur de la baisse des prix ?

Caroline Mouly : De 20 % environ, par rapport aux plus hauts de 2008. Plus pour les biens qui avaient été particulièrement surévalués. Depuis quelques mois, la tendance est plutôt à l’accalmie, les vendeurs ayant finalement compris qu’on ne pouvait pas tout vendre à n’importe quel prix. Ceux qui ne l’ont pas saisi, et qui mettent leur bien sur le marché en espérant « faire un coup », ceux-là risquent d’attendre longtemps avant de trouver un repreneur…

Quels sont les délais moyens de transaction ?

Caroline Mouly : Tout dépend du bien, de sa localisation, et bien entendu des prétentions de son vendeur ! Nous venons d’accompagner la vente d’une belle maison de ville de 90 mètres carrés habitables, proche du centre et dotée d’un jardin de 500 mètres carrés, pour 170 000 euros. La transaction a été bouclée en un peu plus de quatre mois, ce qui est plutôt correct pour ce type de logement, à ce niveau de prix. En revanche, les biens surévalués peuvent rester sur le marché plusieurs mois. Un ou deux ans parfois s’ils ne sont pas en état.

Le Lot a la réputation d’attirer une importante clientèle étrangère. Est-ce encore le cas de Cahors ?

Caroline Mouly : Nous avons une importante clientèle de Hollandais et de Belges, qui recherchent le plus souvent un pied-à-terre sur les extérieurs de Cahors. Les Anglais, très présents il y a une dizaine d’années, le sont nettement moins aujourd’hui. Beaucoup ont revendu les biens qu’ils avaient achetés, souvent avec une forte décote.

Propos recueillis par Emmanuel Salbayre - ©2016 LaVieImmo
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  • 0 Reco 20/10/2011 à 10:11 par antoine

    ya pas qu'a Cahors, en Ile de France aussi!

    Quoi j'ai dit un gros mot? :))


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