Lège-Cap-Ferret
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DiversDiversjeudi 4 août 2011 à 08h52

Les "44 hectares", un quartier sauvage à la pointe du Ferret


Le quartier des "44 hectares" au Cap-Ferret
Le quartier des "44 hectares" au Cap-Ferret
Le quartier des "44 hectares" au Cap-Ferret (©dr)

Le quartier des « 44 hectares » est enclavé entre le bassin d’Arcachon et l’océan, à la pointe de la presqu’île de Lège-Cap-Ferret. Un havre de paix préservé par des lois environnementales, qui attire tant par son côté sauvage que par son côté « strass ».

(LaVieImmo.com) - La pointe du Cap-Ferret est un véritable joyau naturel. Le quartier des « 44 hectares », très en vogue, en est le parfait exemple. Ce petit coin de verdure est un lieu fortement prisé par les célébrités et les personnes fortunées. Pour s’offrir ou louer une maison dans les « 44 hectares », les prix sont vertigineux : une luxueuse villa avec piscine coûte environ deux millions d’euros tandis que pour la louer, il faudra débourser pas moins de 2 500 euros la semaine en août.

Pour autant, certains vous diront que ça en vaut la peine. Comme Benoît Bartherotte, un richissime propriétaire et amoureux du Cap, qui n’hésite pas à dépenser des millions d’euros pour préserver le quartier. En effet, les « 44hectares » sont un véritable régal pour les yeux. Ces maisons « tout en bois », avec leurs grandes baies vitrées, donnent des vues magnifiques sur le bassin. Et pour vous donner une idée concrète de ces demeures, regardez « Les Petits mouchoirs » de Guillaume Canet. La villa du personnage jouée par François Cluzet vous laissera bouché bée.

Darius Kachani - ©2016 LaVieImmo
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  • 1 Reco 14/07/2012 à 18:45 par Emmanuelle

    Je souscris au commentaire de "Fatigue". Le Cap-Ferret, et précisément la zone appelée "la Pointe", est depuis longtemps la cible de riches opportunistes. Des projets d'investissements comme celui de la création d'un port de plaisance, etc, ont été avortés au fil des années ; découragés soit par des résidents désirant préserver durablement l'aspect naturel du lieu et leur qualité de vie, soit par des questions politiques, soit par le niveau des investissements à mettre en œuvre pour stabiliser un littoral 100% sableux en perpétuelle mouvance sous l'action combinée des vents et des courants. C'est alors qu'est arrivé le riche Mr Bartherotte. Ce dernier a vu là une opportunité d'y créer "son" futur coin de paradis, facilitée par l'échec de tous les projets antérieurs et du statu quo qui en résultait depuis de nombreuses années. Il y a donc réalisé son paradis en aménageant cette portion de littoral à sa convenance. Après de gros investissements pour sa stabilisation en béton, le littoral n'est désormais plus seulement de sable mais d'abord de milliers de débris solides divers et de déchets en béton récupérés de toutes parts et accumulés en front de mer. Ces derniers empêchent tout accès par la mer, sauf au pied de la propriété privée de Mr Bartherotte qui semble s'être aménagé du même coup une plage/port quasi privée, grâce à un amoncellement infranchissable, même à pied, de débris de remblaiement disposés de telle manière qu'ils empêchent toute possibilité d'accès à cette plage. C'est donc aussi l'impossibilité de continuité du sentier du littoral devant la propriété de Mr Bartherotte qu'il faut contourner par la route. Il suffit de jeter un œil avec Google earth pour s'en rendre compte. Cela contribue à attirer d'autres riches étrangers en quête de propriétés isolées et à faire du Cap-Ferret une ville de plus en plus abandonnée de toute vie 10 à 11 mois sur 12. Dommage. Sauf pour ceux qui rêvent de tirer profit de commerces jet-setiens ou de plus-values mobilières

  • 0 Reco 04/08/2011 à 09:16 par Fatigue

    La villa en question n'est justement pas dans les 44 hectares en terme de cadastre.
    Elle est dans le quartier appelle mimbeau.

    Hors sujet mais quand meme pour l'histoire, l'oestreiculteur du film est localement considere comme un gros bec (tres tres commercant, voire avide) depuis des annees, loin du "sage"
    Le film est la chose la plus nefaste qu'il soit arrive au Cap Ferret depuis des anees. On pensait avoir atteint le summum avec l'hotel de pascal bataille, mais la, le Canet a explose le record.

    Village en perdition, aux milliers de volets fermes 10 mois sur 12 vu qu'appartenant toutes a des riches etrangers (hors de la region), tout cela fait monter les prix et des petites vieilles habitants des cabanes depuis des dizaines d'annees se voient contrainte de payer l'isf vu les nouvelles evaluations (une cabane! 500 000 euros une cabane!), et donc de vendre a leur tour faute de pouvoir, moindre parcelle de jachere revendue instantenement a prix d'or, enfin bref, le cap ferret c'est pas la joie.

    C'est en train de devenir un village vacances, remplie de maisons qui se touchent et qui sont fermes et vides hors saison.

    Alors a Canet et son film moisi, qui a accelere tout ca, je ne dirais pqs de grossierete mais je n'en pense pas moins.

    Signe: un local, qui exprime son avis, mais aussi celui de tout les autres locaux, avis qu'on entend jamais (en meme temps on est que 7000) ou galvaudes, la derniere mode des saisonniers etant de se pretendre "locaux" qund ils s'expriment alors qu'ils n'en ont bien evidemment ni le regard, ni la connaissance des lieux.


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