Paris 17
LaVieImmo.com
PrestigePrestigejeudi 21 mars 2013 à 17h57

L'Hôtel particulier de Guerlain est vendu


L’agence Daniel Féau du 17è arrondissement vient de vendre l'ancien hôtel particulier du parfumeur.

(LaVieImmo.com) - Situé à l'angle des rues Legendre et de Tocqueville, à deux pas du parc Monceau et à une dizaine de minutes à peine des Champs-Élysées, le bâtiment développe une superficie de 500 m² et comprend pas moins de douze pièces. Edifié en pierre de parement et briques rouges dans ce que l’agence Féau, qui s’est chargée de la vente, qualifie de « style éclectique ». Il témoigne d’influences variées : « flamande par son pignon à escalier, néo-Renaissance française et italienne par ses fenêtres à meneaux, sa souche de cheminée ou ses baies géminées », précise l'agence.

« Un immeuble très « Plaine-Monceau », en somme, explique à LaVieImmo.com Arnaud Leroux, directeur de l’agence Daniel Féau 17è. Très caractéristique de ce quartier où ont habité les Rothschild, les frères Pereire, Marcel Pagnol et Sarah Bernhardt, et dans lequel il était de bon ton de vivre dans les années 1880-1900 », ajoute-t-il.

L'ancêtre de Shalimar conçu dans cet immeuble

Pour la petite histoire, c’est au rez-de-chaussée de cette maison, dans un laboratoire aménagé, qu’Aimé Guerlin a créé en 1889 son parfum Jicky, considéré comme l’ancêtre du célèbre Shalimar.

L'immeuble avait été racheté en 2009 par des Anglais, précise Arnaud Leroux. Le nom de l’acheteur est tenu secret, tout comme le prix de la transaction.

Selon le dernier décompte des notaires de Paris, le mètre carré se négocie en moyenne 8 810 euros dans le quartier (voir le détail des prix dans l'arrondissement). L’hôtel particulier se serait donc vendu 4,4 millions d’euros. Compte tenu de sa situation privilégiée et de la richesse de son histoire, il n’est pas exclu que l’addition soit montée plus haut…

Laetitia André - ©2016 LaVieImmo
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  • 0 Reco 13/10/2013 à 20:03 par Un voisin

    Sur la porte d'entrée est placardé un avis public de déclaration de travaux, au nom de la SCI PRINCIMMO représentée par M. Bernard Sebaoni, marchand de biens. De par son statut fiscal réglementé, cette profession ne peut pas garder un immeuble plus de 5 ans. Cruellement, ce joyau tellement chargé d'histoire semble donc voué à une revente à la découpe...


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