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Prix immobilierPrix immobiliermercredi 20 novembre 2013 à 10h06

Immobilier : Qui achète à Paris ?


Les cadres représentent 52 % des ventes parisiennes
Les cadres représentent 52 % des ventes parisiennes
Les cadres représentent 52 % des ventes parisiennes (©dr)

Les notaires de Paris Ile-de-France dressent le « profil socio-démographique » des acheteurs d’appartement parisiens. Résultat : l’acheteur parisien type est un cadre, de 30-39 ans, originaire de… la capitale !

(LaVieImmo.com) - Selon les données des notaires franciliens au 2è trimestre 2013, 30 % des acquéreurs parisiens ont entre 30 et 39 ans, devant les 40-49 ans (22 %). Le taux de trentenaires monte à 32 % en grande couronne et atteint 37 % en proche banlieue. Mais dans la capitale, les plus de 40 ans restent majoritaires sur le marché, représentant 55 % des ventes.

A Paris, on retrouve majoritairement parmi les acheteurs des cadres et professions supérieures, à 52 %, une catégorie socio-professionnelle qui devance largement sur le marché les professions intermédiaires (23 %). Egalement sur-représentés en petite couronne (35 %), les cadres en grande banlieue (21 %) sont toutefois dépassés en nombre par les professions intermédiaires (34 %) et par les employés (23 %), nous apprennent les notaires.

68 % de particuliers déjà originaires de Paris

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Enfin, l’analyse de l’origine des acheteurs nous apprend que ce sont principalement des personnes vivant déjà dans la capitale qui investissent dans la pierre parisienne, pour 68 % d’entre elles. Seuls 16 % sont originaires de petite et grande couronne, 11 % de province et 5 % de l’étranger. Le même phénomène est observable en proche banlieue (68 % d’acheteurs y sont originaires, contre 20 % d’anciens parisiens), et en grande banlieue (78 %, contre 4 % d’anciens parisiens).

Retrouvez les prix de l'immobilier au m² dans chaque arrondissement de paris.

André Figeard - ©2016 LaVieImmo
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  • 1 Reco 22/11/2013 à 16:52 par Robert

    Et oui, bien des mythes explosent en éclat....mais n'est pire sourd que celui qui ne veut pas entendre! Il reste tellement de gens prêts à s'endetter et persuadés que l'achat immobilier est toujours gagnant....

    La hausse de l'immobilier n'est pas infinie (elle est d'ailleurs terminée), contrairement à la bêtise humaine...

  • 0 Reco 22/11/2013 à 15:59 par doriandoy

    5% d'étrangers achètent à Paris...
    Et toujours le cliché "cay lay étrangeay qui font montay lay prix!!!!" ... les étrangers, c'est peanuts et concerne en général des biens inaccessibles pour le commun des mortels...

    Message édité 22/11/2013 à 15:59

  • 0 Reco 22/11/2013 à 15:43 par Pigeons la suite

    Voyons ce qu’il s’est passé ensuite.
    Ceux qui avaient demandé un prêt, comme ils n’ont pas pu vendre leurs ânes, n’ont pas pu le rembourser. Ceux qui avaient prêté leur argent se sont plaints à la mairie, car s’ils ne récupéraient pas leur argent, ils se retrouvaient eux-mêmes endettés. Et ne pourraient donc pas continuer à accorder des prêts… et tout le village serait ruiné. Pour que les préteurs ne soient pas ruinés, le maire, au lieu de donner de l’argent aux villageois (pour qu’ils puissent payer leur dette), le donna aux préteurs. Mais ceux-là, alors qu’ils avaient récupéré une grande partie de l’argent, n’ont pour autant pas fait de cadeaux aux gens du village, qui continuèrent donc à être endettés.
    Le maire a épuisé les ressources de la mairie, qui s’est donc retrouvée aussi endettée. Il a donc demandé de l’argent aux autres mairies. Mais celles-ci lui répondirent qu’elles ne pouvaient pas l’aider vu qu’il était ruiné, il ne pourrait pas rembourser ensuite ce qui lui serait prêté.
    Moralité :
    Les petits malins cités au début, se retrouvèrent pleins aux as. Les prêteurs, eux, ont récupéré leur argent, ont plein de gens redevables de ce qu’ils leur ont prêté, les intérêts en plus, en possession d’ânes déjà dévalués avec lesquels ils ne pourront jamais rembourser l’intégralité de la dette. Plein de gens se sont retrouvés sans argent et sans âne pour le reste de leur vie. La mairie s’est également retrouvée ruinée.
    Résultat final ? Afin de résoudre tout cela, et de sauver tout le village, la mairie a baissé le salaire de ses fonctionnaires.

  • 0 Reco 22/11/2013 à 15:43 par Pigeons

    Qui ne s’est pas demandé au milieu de cette crise financière, “mais qui en profite, et qui sont les perdants?”. Alas de Plomo, blogueur espagnol (traduit par Muriel Terpereau), nous donne sa vision de la crise dans des mots simples à travers une parabole évangélique le 17/06/2010. L’Espagne est le pays en Europe ou la crise immobilière est sans doute la plus grande, et où le taux de chômage vient de dépasser les 20% de la population active.
    Il était une fois un prestigieux conseiller financier qui explique la crise de façon simplifiée, afin que le peuple d’en bas puisse en comprendre les causes.
    Voici son récit :
    “Un homme est allé dans un village qui lui était inconnu et a proposé à ses habitants 100 euros par âne qui lui seraient vendus. Une grande partie de la population a vendu ses animaux.
    Le jour suivant, il est revenu, et en a offert un meilleur prix, 150 pour chaque âne, et à nouveau, une partie de la population a vendu ses ânes. Puis il en a proposé 300 euros et les derniers à ne pas s’être encore séparés de leurs bêtes, ont fini par les céder. Voyant qu’il n’y avait plus d’animaux, il a proposé 500 euros pour chaque âne en faisant bien comprendre qu’il reviendrait la semaine suivante pour les acheter, puis il est parti.
    Le jour suivant, il a envoyé son assistant dans le même village avec les ânes pour qu’il les vende 400 euros chacun. Sachant qu’ils pouvaient en tirer profit la semaine suivante (à 500 euros), tous les villageois ont acheté ses ânes 400 euros, et ceux qui n’avaient pas l’argent se le sont fait prêter. En fait, ils ont racheté tous les ânes de la contrée. Comme il fallait s’y attendre, l’assistant disparut, ainsi que l’homme, et jamais ils ne réapparurent. Résultat : Le village était plein d’ânes et surendetté. Voici donc le récit du conseiller jusqu’à maintenant.
    A suivre ...

  • 0 Reco 22/11/2013 à 10:17 par UFFA92

    Ce que l'on savait déjà : à moins d'avoir hérité d'un bien, il est impossible avec de simples revenus du travail d'acheter à Paris. Idem en petite couronne sauf pour les cadres supérieurs et encore cela dépend des villes ! Donc pour les autres il reste la grande banlieue éloignée avec ses problèmes de transport, ses absences de commerce de proximité, ses écoles éloignées, bref une vie proche de celle de la province mais avec des prix supérieurs. La hausse immodérée des prix de l'immobilier depuis des décennies a fait naitre une véritable "fracture sociale" entre les "petites gens" et une caste de privilégiés.

  • 0 Reco 21/11/2013 à 20:28 par locataire

    même en province avec un SMIC c'est dur de se loger. Le plus petit loyer représente minimum 40% de ton salaire.

  • 0 Reco 21/11/2013 à 15:40 par Agent immo provincial

    c'est cohérent, les provinciaux connaissent des conditions de logement descents et bon nombre d'entre eux, même en ayant les moyens ne consacreraient pas tant d'année de revenus dans un logement parisien au vu du peu de qualité de vie qu'ils offrent. Le choix est vite fait -> retour en province.

  • 1 Reco 21/11/2013 à 14:37 par Hadlaid

    "Les notaires de Paris Ile-de-France dressent le « profil socio-démographique » ":

    Les héritiers, principalement. Valeur travail qu'ils disaient...

  • 0 Reco 21/11/2013 à 13:31 par Gaston

    Non, ca révèle surtout une chose : ceux qui possèdent déjà de l'immo parisien, ou qui en ont profité par le biais de leur famille peuvent acheter. Et dans le contexte actuel (Prix au plus haut) cela va être de plus en plus exacerbé

  • 2 Reco 20/11/2013 à 17:11 par MisterHadley

    Ca n'a rien de nouveau, hein... ;)

    Pour d'autres, c'est d'en sortir, qui est un objectif...

  • 3 Reco 20/11/2013 à 16:47 par BRAVO

    Les hausses incontrolées de l'immobilier n'ont fait que générer un microcosme de privilégiés : en résumé pour profiter du système, il faut déjà faire parti du système....belle réussite!


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