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Prix immobilierPrix immobilierlundi 9 mars 2015 à 18h01

"Multiloc" : Paris veut loger ses classes moyennes


Anne Hidalgo va présenter le nouveau dispositif pour loger les classes moyennes
Anne Hidalgo va présenter le nouveau dispositif pour loger les classes moyennes
Anne Hidalgo va présenter le nouveau dispositif pour loger les classes moyennes (©dr)

Anne Hidalgo va présenter au prochain Conseil de Paris « Multiloc », nouveau dispositif de la Ville pour loger « les classes moyennes en remettant sur le marché des milliers de logements vacants », indique le site de la mairie.

(LaVieImmo.com) - Ce sont quelque 140 000 logements considérés comme vacants, car inoccupés depuis plus de six mois, qui sont concernés dans la capitale. Le plus souvent, leurs propriétaires ne souhaitent pas les mettre à la location, par crainte de s'engager dans un bail.

Multiloc, le nouveau dispositif que portera Anne Hidalgo au Conseil de Paris, s'évertuera à « capter cette vacance en travaillant de manière approfondie avec tous les acteurs du secteur privé », indique la mairie. Les locataires, eux, s'acquitteront d'un loyer de 20 % moins élevé à celui du marché.

Anne Hidalgo est déterminée. Il faut « agir sur l'ensemble de la chaîne du logement, du logement social pour les catégories populaires et les petites classes moyennes, au logement du secteur privé, en passant par les logements intermédiaires destinés, par exemple, aux foyers où chacun dans le couple gagne environ 3000 € par mois avec deux enfants, car ceux qui font tourner la ville doivent naturellement pouvoir y vivre », a-t-elle déclaré.

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  • 0 Reco 13/03/2015 à 16:30 par cécé

    http://www.francetvinfo.f r/economie/immobilier/log ement-le-combat-des-propr ietaires-pour-etre-payes_ 846621.html

  • 0 Reco 12/03/2015 à 14:58 par cécé

    @Jacques
    Mais non, je ne parle pas de théorie du complot. Où ai-je dit cela? Je ne fais pas plus confiance aux statistiques publiées par les professionnels de l'immobilier qu'à celles du gouvernement. Où ai-je dit cela?

    Je parle des prévisions faites par le gouvernement (celui-ci comme le précédent) et qui sont continuellement démenties par les chiffres à posteriori. Souvenez-vous des prévisions de croissance, des prévisions de déficit, des prévisions sur le chômage, des prévisions de coût de telle ou telle nouvelle mesure (coût de l'AME, équilibrage des comptes des caisses de retraite avec les réformes votées ces dernières années, etc) et comparez les aux chiffres obtenus au moment de la constatation et non plus de l'estimation. Vous trouvez toujours que les chiffres et estimations publiés par les gouvernements sont fiables?

    Regardez aussi ce qui vient de se passer sur le calcul du nombre de logements construits chaque année : on vient de trouver au fonds des tiroirs environ 50.000 (je dis ça de mémoire) logements supplémentaires construits par an qui avaient à priori été oubliés chaque année et cela pendant plusieurs années. Ce nouveau chiffre est-il plus vrai que l'ancien? Je ne sais pas, mais j'ai des doutes. Pas vous?

    Je doute de cela tout comme je doute qu'il n'y ait réellement que 2% de locataires indélicats. Pas vous?

  • 0 Reco 11/03/2015 à 19:14 par Jacques

    @cécé
    Ah oui j'oubliais la théorie du complot. J'ai surement plus confiance dans les statistiques édités par le gouvernement que celles publiés par les professionnels de l'immobilier.

  • 0 Reco 11/03/2015 à 12:56 par cécé

    @PLIL
    Vous êtes peut-être juriste travaillant dans un cabinet d'avocats, mais cela ne vous confère pas pour autant la vérité absolue sur le sujet. Ma femme est avocate spécialisée dans l'immobilier depuis plusieurs années, donc des cas j'en ai vu passer un paquet. Mais ne jouons pas à qui a la plus longue, cela ne fait pas avancer le débat ;)

    Vous pouvez citez les extraits de procédure que vous voulez, il y a un monde entre ce qui est écrit dans les textes et les décisions rendues dans la pratique. Votre argumentaire relève de la procédure théorique et ne prend pas en compte les agissements des locataires pour ralentir très fortement les décisions de justice.

    Quelques exemples : demandes de renvoi en cascade par les avocats pour gagner du temps (plusieurs mois à chaque fois), puis une fois que les renvois sont épuisés, le paiement d'une petite partie des arriérés pour montrer la bonne volonté du locataire, ce qui aboutit souvent à la bienveillance du juge qui ne prononcera pas l'expulsion mais fera une leçon de morale au locataire indélicat.

    Le temps joue en faveur des locataires et ils en abusent car ils ne paient bien souvent pas leurs avocats vu qu'ils sont bien souvent à l'AJ, contrairement au bailleur qui paie ses frais de justice.

    En cas de recours à un huissier, là aussi le délais pratique est très différent du délais théorique. Ajoutons à cela une, voire deux trêves hivernales de cinq mois (01/11 au 31/03), et on arrive facilement à 18 mois.

    Quant aux dommages, mon meilleur ami ayant une société de rénovation et travaillant beaucoup avec les huissiers m'a simplement fait partager son expérience, expérience qui lui fait dire qu'il ne sera jamais bailleur.

    Si vous arrivez à faire expulser des locataires en 6-7 mois, votre avenir est assuré et je vous en félicite.

    @Jacques
    Libre à vous de vous baser sur les calculs et estimations faits par nos gouvernants, on voit à quel point ils sont fiables chaque jour (croissance, impôts, chômage, retraite, etc.)

  • 0 Reco 10/03/2015 à 19:44 par Jacques

    @cécé
    le % de risque pour un bailleur de se retrouver dans cette situation est....
    Attention!!!! On ne parlera pas des assurances GRL GUL ni des APL versées directement aux bailleurs.

    le chiffre est en très nette hausse, la crise est passée par là.

    roulement de tambour

    2%

    http://www.lemonde.fr/soc iete/article/2013/06/27/a vant-la-garantie-universe lle-de-cecile-duflot-quel les-solutions-contre-les- loyers-impayes_3432808_32 24.html

  • 0 Reco 10/03/2015 à 18:25 par PLIL

    POUR FINIR :

    Même en cas de recours à la force publique en cas de refus de partir des locataires : le délai ne peut être de minimum de 18 mois comme tu le dis.

    Donc ne raconte pas n'importe quoi : même si la trêve hivernale tombe et ralentie le délai, que l'huissier met quelque jours ou semaines pour signifier chaque acte de procédure, que l'ordonnance est rendue tardivement (genre en période de vacance scolaire d'été) la procédure d'expulsion n'est pas si longue.

    EN PRATIQUE comme je l'ai dit les expulsions se font dans le délai de 6-7 mois (voire un an si trêve hivernale) voire moins si départ du volontaire soit au moins du commandement de payer (très rare), au moment de l'assignation (rare), ou dans le délai des deux mois du commandement de quitter les lieux (fréquent).

    QUANT AU DOMMAGE vu ton absence totale de pertinence sur les délai de procédure, je me demande bien comment tu pourrais mieux estimer la proportion de dégradation de logement à la sortie de chaque locataire pour dire que je sous-estime "largement le problème."

    En tout cas j'espère que ce n'est pas en faisant des généralités du genre "Beaucoup de gens se comportent et vivent..." car ce genre d'analyse est digne des petits esprits qui fondent le racisme : genre vu la proportion des noirs et arabes en prison c'est la preuve que les noirs et arabes sont plus sujet à être des individus dangereux ou autre connerie.....

  • 0 Reco 10/03/2015 à 18:08 par PLIL

    @ cécé :
    "je me demande d'où vous tenez vos chiffres"
    J'espère que c'est une blague !!!!!!! ensuite tu oses écrire :
    "car ils relèvent pour moi du jamais vu. Au cours des multiples cas problématiques auxquels j'ai pu assister le délai d'expulsion le plus rapide a été 18 mois... Et je ne parle pas de la moyenne..."

    d'une part ne parle pas de "multiples cas" que tu as pu connaître car ce ne peut être vrai : même en passant par le plus nul des avocats, avec le plus nul des huissiers de justice et un tribunal en grève tu ne peux aboutir à un délai de 18 mois " pour le plus rapide".

    d'autre part je t'explique je suis juriste travaillant dans un cabinet d'avocat et je connais très bien la procédure d'explusion. Alors c'est pas à moi que tu vas raconter n'importe quoi.

    BREF RAPPEL DES DELAIS DE PROCEDURE :
    - pour un défaut de paiement des loyers d'un bail non meublé et pour une résidence d'habitation principale : commandement article 24 loi 06/07/1989 (délai 2 mois) puis si infructueux assignation en justice + dénonce au préfet deux mois minimum avant l'audience ensuite le juge des référés rend l'ordonnance disons allez sous 15 jours puis signification par l'huissier de justice de l'ordonnance (exécutoire par provision de plein droit : pas besoin d'attendre l'écoulement du délai d'appel) + commandement de quitter les lieux DANS LE MEME ACTE : délai 2 mois.
    Donc au bout de........... 6-7 mois le locataire est expulsable

    - pour un défaut d'assurance : commandement article 7g loi 06/07/1989 (1 mois) puis assignation sous 10-15 jours puis idem signfication ordonnance et commandement de quitter les lieux :EXPULSABLE SOUS 3-4 MOIS !!!!!

    - pour défaut de paiement bail meublé (hors loi ALUR) : commandement de payer (1 mois) puis assignation et dénonce préfet 1 mois avant audience minimum puis idem signification ordonnance avec commandement (deux mois) TOTAL = 4-5 MOIS

  • 0 Reco 10/03/2015 à 12:21 par cécé

    @PLIL : je me demande d'où vous tenez vos chiffres car ils relèvent pour moi du jamais vu. Au cours des multiples cas problématiques auxquels j'ai pu assister le délai d'expulsion le plus rapide a été 18 mois... Et je ne parle pas de la moyenne...
    En ce qui concerne les dégradations et dommages là aussi je crois que vous sous-estimez largement le problème. Beaucoup de gens se comportent et vivent dans les logements qu'ils louent d'une façon que vous ne semblez pas imaginer.

  • 0 Reco 09/03/2015 à 20:23 par PLIL

    @ orzel
    n'importe quoi cet apitoiement !

    "Si le locataire ne paye pas, ou massacre l'appartement" : c'est du délire !!!! Ah les locataires ce sont des sauvages d'après toi ? Tu utilises le conditionnel donc il y a des éventualités où ce ne se passe pas comme ça : donc à ton avis : le % de risque pour un bailleur de se retrouver dans cette situation est laquelle selon toi ?

    "un proprietaire n'a aucun droit" : tout dans la mesure !!!!

    "plusieurs annees" de procédure : en matière d'expulsion ???? non tu n'y connais rien du tout. Une procédure d'expulsion dure environ 6 -7 mois (voire un an si le bailleur n'a pas de chance et que la mesure d'expulsion tombe dans la trêve hivernale).

    " ca fait tres tres cher" : pour qui le bailleur qui a un risque très faible d'impayé ou le locataire qui doit payer les loyers

    Message édité 09/03/2015 à 20:24

  • 0 Reco 09/03/2015 à 20:04 par orzel

    @friand
    En france, un proprietaire n'a aucun droit. Si le locataire ne paye pas, ou massacre l'appartement, ou les deux, le proprietaire ne peut rien faire en moins de plusieurs annees. Meme si il a gain de cause a la fin, tous les frais sont pour lui (et plusieurs annees de loyer non payes + frais de proces + frais de remise en etat, ca fait tres tres cher).

    C'est cela qui fait peur a plein de proprietaires et dont parle l'article.

  • 0 Reco 09/03/2015 à 19:25 par Friand

    "par crainte de s'engager dans un bail. "

    J'arrive pas trop à comprendre.
    Si l'appart n'est pas loué, avec la taxe foncière ça fait un rendement légèrement négatif, donc aucun intérêt.
    Ca cacherait pas une location saisonnière au black ?


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