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PrestigePrestigelundi 1 mars 2010 à 11h05

Brécourt ou la bataille sans larme


L’histoire de ce château dont les origines remontent au XVIème siècle, est de celle dont on fait les romans. Resté dans la même famille durant près de deux cents ans, il fut pillé pendant la Révolution française lors d’un évènement resté célèbre, « la bataille sans larmes ».

(LaVieImmo.com) - Il s’agit d’un magnifique exemple de construction XVIIème, dans le plus pur style Louis XIII, en brique et pierre. Le Château de Brécourt, 2800 m², 30 chambres, 20 hectares de parcs parfaitement entretenus, ne se résume heureusement pas qu’à une histoire de chiffres. Situé à 70 kilomètres de Paris, à quelques encablures d’une sortie de l’autoroute de l’Ouest entre Vernon et Pacy sur Eure, Brécourt fut construit par la grâce des Sieurs Jubert du Parlement de Rouen, fils et petit-fils d’Henri Ier, qui réussit à garder la propriété dans la famille jusqu’à la Révolution. Même pour l’époque, un véritable exploit. Mais là ne s’arrête pas la saga.

Le château d’une « bataille sans larmes »

Le 13 juillet 1793, Brécourt sera pillé lors d’un épisode resté célèbre dans la région : « la bataille sans larmes » car livrée sans heurts. Vendu le 16 fructidor an VII, le château sera finalement acheté par le marquis de Pérignon qui deviendra maréchal d’Empire et verra sa famille le garder jusqu’en 1903. Le XIXème et ses obsessions de magnificence n’épargnera pas Brécourt. Les deux pavillons se terminant chacun par une tour poivrière dont la base plonge dans les douves, qui ont été rajoutées au XVIIIème, seront reliés. Le tout dans une harmonie indiscutable donnant à l’ensemble une impression de sérénité si propre à l’architecture du XVIIème.

De Bonnard à Monet, les plus grands ont peint la région

Classé à l’inventaire des monuments historiques, Brécourt, sera aussi un temps la résidence de l’ambassadeur des Etats-Unis. En 1979, la demeure devient un hôtel restaurant. Et si les propriétaires ont changé depuis, le lieu garde la magie de cette région du Vexin Normand qui sera à la fin du XIXème, le motif privilégié des plus grands, de Corot à Bonnard. Ainsi, c’est à quelques kilomètres à peine que Monet, installé à Giverny, Pissaro, et autre Daubigny ont trouvé l’inspiration pour leur meilleur motif.

L'agence Patrice Besse
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Laetitia André - ©2016 LaVieImmo
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  • 0 Reco 04/03/2010 à 17:37 par Stephy

    Dame Ginette

  • 0 Reco 03/03/2010 à 15:59 par evil

    j'aimerais bien y vivre!


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