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PrestigePrestigejeudi 12 mars 2015 à 17h21

Le luxe reprend des couleurs sur la côte basque 


Les transactions ont repris et les prix se sont stabilisés dans le haut-de-gamme de la région, selon Barnes.

Serait-ce « la fin de l'exode des fortunes françaises » ? Le spécialiste du luxe Barnes émet l'hypothèse, alors qu'il constate un rebond des transactions entre 1 et 2,5 millions d'euros sur la Côte basque. « Les prix se sont stabilisés et une nouvelle baisse semble peu probable, indique Philippe Thomine-Desmazures, directeur de Barnes Côte Basque. Sur les marchés porteurs, le littoral et les centres villes, les acquéreurs sont de retour et soutiennent les prix ». Les premiers demandeurs dans la région sont... les Français, qui ciblent des biens entre 500 000 et 1,2 million d'euros pour un appartement, et jusqu'à 1,8 million pour une maison.

Des Suisses, des Belges et quelques Russes

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Mais les étrangers demeurent, principalement en provenance d'Europe : Suisses, Belges, Hollandais, Scandinaves, et quelques Russes, qui « investissent le marché afin de sécuriser leurs avoirs alors que le rouble connaît des dévaluations », selon Barnes. Les Américains se font encore désirer, même si « leur retour pourrait se concrétiser si l’euro reste faible par rapport au dollar ». A noter que la clientèle chinoise ne semble pas intéressée par le marché basque, recherchant le plus souvent « des investissements rentables, alors que les vignobles sont inexistants, que l’hôtellerie n’offre qu’une rentabilité saisonnière et que les murs commerciaux sont rares ».

Les secteurs qui ont la cote : les biens situés en front de mer ou dans le centre des villes côtières, comme Biarritz centre, Saint-Jean-de-Luz et les quartiers Sainte-Barbe et Bordagain à Ciboure. Côté centre-villes, Bidart, Guéthary, ainsi que le quartier Chiberta à Anglet. Mais les biens situés à l’intérieur des terres n'attirent « plus que les « puristes » du calme et de l’espace », ou tout simplement les moins fortunés, estime le spécialiste. Ainsi, Arcangues, Arbonne et Ahetze, villages très prisés il y a moins de 10 ans, manquent aujourd'hui d'acquéreurs.

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