Toulouse
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InterviewInterviewjeudi 18 avril 2013 à 09h51

"La baisse des prix a permis un redémarrage du marché"


Sidonie Signes, présidente du GIE Orpi Haute-Garonne
Sidonie Signes, présidente du GIE Orpi Haute-Garonne
Sidonie Signes, présidente du GIE Orpi Haute-Garonne (©dr)

Trois questions à Sidonie Signes, responsable de l’agence Orpi Sud Transactions et présidente du groupement d’intérêt économique (GIE) Orpi Toulouse – Haute-Garonne.

(LaVieImmo.com) - Comment se porte le marché immobilier dans la région toulousaine ?

Sidonie Signes : Après une fin d’année 2012 au point mort, le premier trimestre a marqué un certain redémarrage de l’activité dans la région, avec des volumes de transactions à nouveau en hausse en comparaison annuelle. Ainsi, sur l’ensemble des trente-et-un points de vente du GIE Orpi de Toulouse – Haute-Garonne, nous avons enregistré un total de 387 ventes, tous types de biens confondus, contre 360 un an plus tôt. Le redémarrage est plus particulièrement marqué sur le segment des maisons, très affecté l’année dernière, et qui affiche au premier trimestre un taux de croissance de près de 60 %.

Ce redémarrage s’est-il accompagné d’une baisse de prix ?

Sidonie Signes : Oui. Et c’est bien souvent cette baisse, de l’ordre de 10 à 15 % selon les biens et les secteurs, qui a permis à l’activité de reprendre. Les vendeurs, qui avaient tendance à surévaluer leur bien il y a encore quelques mois de cela, se montrent désormais plus raisonnables. Attention, cela ne veut pas dire que le marché s’effondre : dès qu’un bien est mis au juste prix, il trouve preneur facilement.

Le centre de Toulouse est-il touché par la baisse des prix ?

Sidonie Signes : Du fait d’une offre plus limitée et d’une demande toujours plus forte, l’hyper centre et les quartiers directement environnants résistent mieux que la périphérie. Cela dit, les prix ont arrêté d’y monter et une légère négociation est désormais possible. Nous avons récemment vendu un T1 dans une résidence du quartier Jeanne d’Arc pour 98 000 €. Il avait été mis en vente fin 2012 pour 104 000 €, soit une décote d’un peu moins de 6 %. Ce type de biens devient rare : depuis le durcissement de la fiscalité sur les plus-values immobilières, nombre de propriétaires de petites surfaces ont préféré les retirer de la vente, réduisant d’autant une offre déjà limitée sur un des segments les plus prisés du marché.

Propos recueillis par Emmanuel Salbayre - ©2016 LaVieImmo
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