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InsoliteInsolitemercredi 25 février 2015 à 16h30

Aux USA, on abandonne chien et chat pour un logement


Les animaux domestiques victimes de la crise du logement aux Etats-Unis
Les animaux domestiques victimes de la crise du logement aux Etats-Unis
Les animaux domestiques victimes de la crise du logement aux Etats-Unis (©Túrelio/Wikimedia Commons)

Un animal de compagnie ou un logement. Tel est le choix cornélien que de plus en plus de locataires doivent faire en Californie.

C'est une association locale de protection des animaux qui sonne l'alarme. A San Francisco, le nombre de personnes qui ont abandonné leur animal domestique a véritablement explosé, « à cause de l'impossibilité de trouver un logement pour les accueillir » selon CNN. Dans la ville de Californie, où l'on a bâti à tout va, le foncier se raréfie et les logements sont de plus en plus petits et tassés.

Le boom du logement, qui a mis en compétition sur le marché de plus en plus de candidats au logement plutôt fortunés - généralement dans les nouvelles technologies - a également rendu les propriétaires plus sélectifs. Laissant pour victimes collatérales de ce « marché de propriétaire », outre les candidats recalés, les animaux domestiques.

Des logements 12 % plus chers

Le simple fait qu'un immeuble dise les tolérer (« pet-friendly ») ne signifie pas forcément qu'une personne possédant un animal domestique y trouvera son bonheur. Même si au départ, un bailleur peut être « flexible » quant à l'accueil d'un animal, le choix avec locataire sans chien ou chat l'emportera le plus fréquemment, explique à la chaîne Michael Harrington, président de Pacific Union Property Management.

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Résultat : les logements disposés à accueillir les chiens et les chats coûtent en moyenne 12 % de plus que les autres en ville. Un phénomène plutôt localisé, dans la mesure où la moyenne nationale laisse voir un écart de prix de 3,5 %. En comparaison, à New York, la moitié des logements acceptent les animaux domestiques. Mais au final, selon le journal, le nombre d'appartements où les amis des humains sont tolérés est trois fois plus important.

André Figeard
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