Interview
LaVieImmo.com
InterviewInterviewlundi 28 mars 2011 à 17h55

"La baisse des prix immobiliers ne sera ni durable ni globale"


Laurent Vimont, président de Century 21 France
Laurent Vimont, président de Century 21 France
Laurent Vimont, président de Century 21 France (©dr)

Retournement, accalmie passagère ou simple ralentissement ? Laurent Vimont, président de Century 21 France, dresse un premier bilan d’activité pour son réseau, et prend au passage « le pouls du marché de l’[immobilier] ancien ». Un marché plus que jamais « en peau de léopard », qui devrait connaître tout au long de l’année des variations « en dents de scie », tant sur le front des transactions que des prix.

(LaVieImmo.com) - Vous constatez des baisses de prix dans certaines régions de France. Est-on en train d’assister aux premiers signes de retournement du marché ?

Laurent Vimont : Le constat n’est pas aussi spectaculaire qu’on a pu le lire ici ou là… A l’approche de la fin du premier trimestre, nous avons voulu prendre le pouls du marché de l’ancien, à travers un premier bilan d’activité de nos agences. On observe deux choses : une baisse de 3 % environ du nombre de transactions en comparaison annuelle* (ce qui nous permet de gommer les effets de saisonnalité), et une hausse de 2,6 % des prix par rapport au quatrième trimestre 2010. En moyenne nationale, la tendance reste donc haussière sur le front des prix. En revanche, si on regarde plus en détail, on note effectivement des baisses dans deux départements franciliens - la Seine-et-Marne (-2,3 %) et la Seine-Saint-Denis (7 %) – ainsi que dans sept régions - l’Alsace, l’Aquitaine, la Basse-Normandie, la Bretagne, Midi-Pyrénées et les Pays-de-Loire, où le repli est d’environ 6 %, et la Provence, où la baisse atteint 1,5 %.

Soit neuf zones sans lien apparent…

Laurent Vimont : Ces sept régions et ces deux départements ont en commun d’avoir commencé à corriger dès le second semestre de 2010, après avoir enregistré des hausses de prix très fortes… trop fortes pour que les clients acheteurs puissent y faire face. La remontée des taux d’emprunt qu’on observe depuis le mois de novembre a bien évidemment facilité cette correction. Pour revenir à votre question, je ne pense pas que ces neuf baisses soient l’amorce d’un repli durable localement, ni même qu’elles annoncent un mouvement de correction généralisé.

La remontée des taux est pourtant nationale, et partout, on a le sentiment que les hausses de prix ont été « trop forte »…

Laurent Vimont : Les différents mouvements qu’on observe nous confortent dans notre vision d’un marché immobilier français en peau de léopard. Un marché composé d’une somme de micro-marchés qui connaissent des variations en dents de scie, prix et volumes de transactions s’ajustant en permanence au niveau de la solvabilité des acquéreurs. D’autres régions et départements pourront connaître des baisses de prix au cours des prochains trimestres, mais rien ne permet d’affirmer que ce sera le cas des huit zones que nous venons d’identifier. Il ne serait pas étonnant que la baisse de prix des premières semaines de l’année attire de nouveau acquéreurs, et que cette remontée des transactions fasse repartir les prix dans un second temps… Et ainsi de suite. Ce phénomène d’auto-régulation est d’ailleurs une excellente chose, puisqu’il évite la formation d’une bulle immobilière.

Quelles sont vos prévisions sur l’ensemble de l’année ?

Laurent Vimont : Nous maintenons notre estimation d’une hausse de l’ordre de 3 % en moyenne nationale, avec des déséquilibres très forts en fonction des différents marchés locaux.

Quid de Paris ?

Laurent Vimont : Paris suit la tendance nationale, mais marque le pas de manière plus marquée. Au premier trimestre, on y a enregistré une baisse des ventes de 10 %, d’autant plus forte que les volumes de transaction y avaient progressé très fortement tout au long de 2010. En termes de prix, l’heure reste à la hausse mais, et c’est une première depuis très longtemps, cette hausse est moins forte que la moyenne nationale, de 1,45 % à peine. Sur l’année, nous continuons néanmoins d’anticiper un taux de croissance de l’ordre de 5 à 6 %, le manque de biens disponibles continuant de tirer les valeurs.

*1er janvier – 15 mars 2011 par rapport à la même période de 2010

Propos recueillis par Emmanuel Salbayre - ©2016 LaVieImmo
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  • 0 Reco 10/06/2011 à 11:04 par intox

    bon et bien, nous sommes le 10 juin 2011, et meme le site LAVOIXIMMO titre sur la baisse des prix immobilier ; les ECHOS : baisse et négociation de 20% des prix affichés.....les notaires : idem ! cinq mois déja que ca dure donc !!

    PFFPFFFPFFF, bravo la compétence professionnelle !

  • 0 Reco 22/04/2011 à 12:02 par AHBON

    PARI TENU : j ai imprimé cet article et bien retenu le nom de M.Laurent VIMONT...on verra dans les mois à venir !

  • 0 Reco 05/04/2011 à 14:33 par intelligencia

    Il y a deux choses d'infini au monde: l'univers et la bêtise humaine... mais pour l'univers j'en suis pas très sûr. EINSTEIN.
    la psychologie joue un role tres important dans le marché immobilier, et c'est parceque les gens sont betes que nous sommes dans une bulle immobiliere. Si on ne regarde que les chiffres on ne peut que s'attendre a une grosse baisse mais ce n'est pas le cas grace notamment aux aides a la pierre. Si pendant la crise on nous avait pas sorti un scellier et un ptz nous aurions eu un krach; maintenant on finance la bulle avec l'argent de nos impots...
    merci a misterh de ne pas trop poster, plus vous postez plus vous etes ridicule d'ignorance.
    cordialement

  • 0 Reco 03/04/2011 à 20:31 par kinder

    américains, anglais, allemands, russes et arabes : moins de 1% des transactions.
    le mythe de l'étranger qui fait monter les prix (mais argument "fear factor" de nos amis les AI)

  • 0 Reco 03/04/2011 à 19:38 par scaggio

    Si les riches américains, anglais, allemands, russes et arabes n'achetaient pas des habitations à des prix exorbitants pour un français mais moins cher pour eux, ben les prix de l'immobilier resteraient bas. Seulement en France on a un style de vie super sympa qui donne envie aux autres étrangers. On est pris au piège de notre propre style de vie.

  • 0 Reco 02/04/2011 à 08:32 par promprom

    Bla bla bla...

  • 1 Reco 31/03/2011 à 15:36 par MisterHadley

    Que veux-tu, tant que l'aigri d'service ne se focalise, non pas sur les sujets, mais sur moi, hein... il sera donc aigri... ;)

    Attendons cette fabuleuse comparaison des taux des précédentes décénies, etc, etc...

    Enfin, attendons, ou pas, surtout... :)

  • 0 Reco 31/03/2011 à 15:19 par Lapoliss

    Dîtes-donc, c'est fini de se battre là-dessous ?

  • 1 Reco 31/03/2011 à 14:13 par MisterHadley

    Je sais qui tu es aussi, alors arrêtes ton cinéma bas d'gamme, c'est lassant...

    ;)

    Et je note, comme toujours aussi, qu'une fois pris en défaut, tu te casses toujours autant afin d'éviter la propre médiocrité de tes gros mensonges "théorisés"...

    C'est ta life, après tout, hein...

    ;)

    Message édité 31/03/2011 à 14:14

  • 0 Reco 31/03/2011 à 14:11 par tigrus

    Je pense que vous êtes complètement "FOU" MisterH.
    et à force de voir des "stagiaires" partout, les lecteurs vont sérieusement finir par croire que vous développez une PARANO particulière...La PEUR de perdre votre emploi et de vous faire remplacer par un ou une STAGIAIRE ??
    Qui Vivra Verra

    PS : pour votre culture generale :
    http://www.senat.fr/rap/r 05-006/r05-006.html

    A BIENTOT

  • 1 Reco 31/03/2011 à 13:57 par MisterHadley

    Et ne fais pas ton "innocent", puisque tu sais très bien qui je suis...

    Par contre, je note depuis toujours que toi, tu n'as toujours pas les corones de dire qui tu es, hein... ;)

    Hé hé hé hé hé...

    Oui, il s'agit bien de Grigny dont je parle concrètement, tu ne peux donc pas dire en plus que je cite une ville exceptionnelle pour prouver ce que moi, je peux justement prouver...

    Et toc..!

    Mais je peux aussi te lister d'autres cas tout aussi réels, bien concrets et vérifiables, dont je détiens aussi la propriété, si tu veux, hein...

    Même jusqu'à l'exceptionnel, si tu le souhaites...

    Et RE-TOC..!!!

    Alors..?

    Mossieur le stagiaire courageux..?

    Hum..?

    Diffuses donc ça à tes "collègues"...

    ... tu les feras rire, comme toujours...

    Hé hé hé hé hé...

    ;)

    Message édité 31/03/2011 à 13:58

  • 0 Reco 31/03/2011 à 13:52 par MisterHadley

    N'hésites surtout pas, j'en fais tout autant depuis longtemps...

    Et profites-en, ils sont en plus gratuits...

    ... sinon, tu penses bien que ça amoindrirait ton pouvoir d'achat, là...

    Hi hi hi hi hi...

    Ceci dit, entre tes théories et mes cas bien concrets et vérifiables, voila, quoi...

    Va être long, ton stage, apparemment, hein... ;)

    Message édité 31/03/2011 à 13:58

  • 0 Reco 31/03/2011 à 13:50 par tigrus

    ah oui, je comprends mieux les commentaires des autres internautes sur votre compte...en fait, intellectuellement, vous êtes assez limité ans la réflexion, non MH ? "Soit pratiquement 16 fois la valeur vénale de départ" EXCELLENT !!
    Bon, je vous laisse à vos inepties....
    Reprenez vos cours..vous serez plus à l'aise pour tenir une discussion sérieuse...
    Je ne comprends cependant toujours pas quel peut être votre intérêt à défendre des billevesées pareilles...votre âge (36/37 ans ??? Votre profession ?? Votre lieu d'habitation PARIS, région Parisienne.... GRIGNY ??)

    EXCELLENT
    (je diffuse votre commentaire à mes collègues....trop drôle !)

  • 1 Reco 31/03/2011 à 13:38 par MisterHadley

    Cas concret :

    Acquisition il y a quarante ans, prix (converti en euros) = 10671€...

    valeur actuelle, quarante ans plus tard = 169900€...

    Soit pratiquement 16 fois la valeur vénale de départ...

    Satisfait..?

    Hum..?

    ;)

    Je te rajoute la version en pourcentage, si tu préfères...

    +1492% en quarante ans...

    Soit une moyenne annuelle de +37.30%...

    Alors, sur la même période de quarante ans, les "krach", réels et biensur ceux qui n'ont jamais eu lieu, tu parles que l'on s'en tape lorsque l'on a su prendre la bonne décision...

    Hé hé hé hé hé...

    Message édité 31/03/2011 à 13:44

  • 0 Reco 31/03/2011 à 13:29 par MisterHadley

    Commences déjà par "comparer" l'incomparable, vu que ta prétendue "question" en découle, à savoir les taux bancaires des années 40, 50, 60, 70, 80, etc, etc...

    Et tu penses que je vais perdre mon temps là dessus..!?

    Tsss...

    Au secours...

    Et puis, il est bien évident que maintenant que tu nous auras précisé tout ça sur toi, on va biensur te "croire", tu penses bien..!

    ;)

    Ah, là, là...

    Message édité 31/03/2011 à 13:30

  • 0 Reco 31/03/2011 à 13:26 par tigrus

    Bonjour, pour information des internautes autres que MisterH :
    1) je suis propretaire depuis 1981
    2) vu mon âge...heureusement que je ne suis plus stagiaire !
    j'ai toujours pafaitement réussi ma vie professionnelle, alors pour moi, vous savez, jusqu'à présent, la vie, je vous le confinrme, elle est belle !
    Mais je trouve simplement important d'informer les gens à bon escient !
    Quant à vous, manifestement, MisterH, vous semblez faire fausse route, mais avez l'air d'y prendre un tel plaisir et d'y croire en plus, qu'après tout, je n'ai rien à vous souhaiter ni conseils à vous donner ... mais je pense qu'il est tout de même correcte d'informer les primo-accédants des dangers de l'immobiler ; et puis, je n'ai toujours pas eu de réponse à ma question, monsieur le professionnel de l'immo.

  • 1 Reco 31/03/2011 à 12:55 par MisterHadley

    Et quand le stagiaire de service aura un peu d'expérience, il comprendra que lorsque l'on détient quelque chose, et tout particulièrement de l'immobilier, et même si l'on est supposément pris à la gorge pour je ne sais quelles raisons, il n'y a pas d'obligation de vendre l'immobilier...

    ... et là, ça fait toute la différence avec un locataire qui, lui, pris à la gorge, n'a que dalle... ;)

    Donc, comme toujours, c'est très simple :

    Tu n'as pas envie d'acheter, n'achètes pas...

    Tu n'as pas envie d'emprunter, n'empruntes pas...

    Tu ne veux pas être propriétaire de ta résidence principale au minimum, ne le sois pas...

    Elle est pas belle, la vie, hein..?

    Hi hi hi hi hi hi...

    :)

    Message édité 31/03/2011 à 12:56

  • 0 Reco 31/03/2011 à 12:51 par MisterHadley

    Ce qui est surtout distrayant, c'est de ne pouvoir que remarquer les mêmes erreurs comportementales et autres défauts de personnalités identiques à ces "pseudos" qui apparaissent toujours de façon si "spontanée" et pour ne sortir qu'un même grand n'importe quoi qui ne veut déjà rien dire lui-même...

    Ca sent encore le stagiaire, là...

    Le même, en plus...

    :)

    Message édité 31/03/2011 à 12:51

  • 0 Reco 31/03/2011 à 12:27 par tigrus

    bah, pour misterH, qui n'a peut être pas assez vécu de décennies : j'aimerai que vous répondiez à cette question : lorsque les taux immobiliers reviendront au même niveau que les décennies 40, 50, 60, 70, 80, 90 : quelle valeur aura votre bien immobilier sur le marché ?
    Si les nécessités de la VIE (professionnelle / conjugale) ne vous oblige pas à vendre, alors vous n'aurez pas perdu grand chose ; mais si au contraire vous voulez vendre (ou le devez par nécessité : mutations / divorce / maladie / chomage) alors là, votre perte sera FATALE.
    Bien sûr, vous n'êtes pas concerné si vous gagnez extremement bien votre vie ou avez des apports conséquents de papa/maman ; mais dans 90% des cas, dans lesquels les gens de la classe moyenne se débrouillent seuls par leur seule force de travail, il est clair qu'acheter à des prix bullesques à des taux trop bas est une HERESIE.
    La valeur ""immoblilier" ne s'apprécie pas sur une décennie ..........et de surcroît ne peut être considérée comme REFUGE par le fait même que la MOBILITE seule est source de gratifications et de réussites dans la vie et non l'IMMOBILISME qu'implique une attache immobilière............. .............

  • 0 Reco 31/03/2011 à 11:33 par jpp

    En FRANCE c'est maintenant le RESEAU CENTURY 21 qui fait des analyses économiques des prévisions de tendance sur le marché SUR QUELLES COMPÉTENCES ????
    ALORS CENTURY contentez vous d'arnaquer les vendeurs avec vos MANDAT EXCLUSIF extorqués aux clients vos estimation à la con à des prix à la con ou pendant 3 mois le produit est invendable vos compromis signé sur le bout d'une table MAIS NE NOUS FAITES PAS CHIER AVEC VOS SOIT DISANT ANALYSE DU MARCHE

  • 0 Reco 31/03/2011 à 11:03 par poilagratter

    C'est distrayant entre deux clients de mon agence de venir me régaler du dialogue de sourds entre Mister H et l'Analyste......chacun va trouver des arguments incontournables (les stats on leur fait toujours dire ce qu'on veut......) pour appuyer sa théorie mais vous oubliez tous les deux qu'au final le marché immobilier est en grande partie dominé par le comportement irrationnel de l'être humain qui se fout et contrefout de tout ce que vous pouvez dire et qu'à partir de là toute projection même à court terme relève du pur fantasme ! mais continuez à vous étriper, on adore....

  • 0 Reco 30/03/2011 à 19:29 par MisterHadley

    Si j'avais dû ne pas me tromper qu'une seule et unique fois, tu n'aurais pas l'immense privilège d'être toujours aussi hargneux... ;)

  • 0 Reco 30/03/2011 à 14:26 par louve76

    Avant de contrarier celui qui parce qu'il a eu raison une fois en 2008 estime qu'il aura toujours raison et ne se trompera jamais, je limiterais mon intervention à quelques constats.
    1- Il y a quelque temps on nous parlait encore de hausse même modérée, maintenant on nous parle de de baisse qui ne sera ni durable ni globale...
    2- Les prix ont baissé fin 2008-2009 suite à une crise financière (plus précisement une crise de confiance interbancaire) qui s'est caractérisé par une baisse de la distribution des crédits...
    3- Si la baisse à été limité dans le temps en France, c'est parce que les Etats et la BCE ont tout fait pour restaurer la confiance. Les premiers en se portant caution et prenant à leur charge les incertitudes liées à la solvabilité des banques, La deuxième en baissant de manière drastique ses taux directeurs afin de juguler le manque de liquidité en circulation.
    ce qui a fait revenir confiance et la distribution de crédit...
    ---- En Clair rien ne permet de dire qu'on aurait eu cette reprise en 2010 si la situation de fin 2008 avait été statique et que des condition favorable n'étaient pas revenue.
    Enfin sachez que le marché immobilier Français à jusqu'à maintenant toujours été coorrellé avec le marché américain avec un décalage d'environ 1.5 à 2 ans mais une rapidité plus ou forte.

    Message édité 30/03/2011 à 14:43

  • 2 Reco 29/03/2011 à 22:15 par MisterHadley

    Au fait... j'oubliais un truc vachement important, là, dans ton délire... :)

    Tu dis "placer de l'argent" à la place de rembourser un emprunt sur la même période...

    C'est surement très sympathique, tout ça, mais y a comme qui dirait un "léger" détail que tu "oublies" dans tout ça...

    ... c'est que tu n'as justement pas d'argent à placer, vu que si tu ne rembourses pas une mensualité, qui elle est fixe et immuable durant toute la période, tu payes malgré tout un loyer, sur la même période, et ce loyer, lui, augmente...

    Donc, à moins de passer quinze ans dans une "studette" avec ta bonne-femme et tes gamins pour avoir le loyer le plus "light" possible, bien qu'il augmentera lui aussi malgré tout, l'argent que tu dis "investir" au lieu d'emprunter pour être à terme pleinement propriétaire de ta résidence, tu le trouves où..?

    Hum..?

    Nan, parce qu'à revenus identiques, non seulement tu n'as pas plus de thunes que l'accédant, mais tu en auras mathématiquement moins que lui au fil des années puisque ton loyer va augmenter, lui...

    Donc...

    ... voila, quoi.

    ;)

    Sur ce.

  • 2 Reco 29/03/2011 à 21:59 par MisterHadley

    Et tout ce charabia sans queue ni tête est censé convaincre qui, en gros..?

    Tu te rends compte des énormités que tu sors, là, quand même..!?

    Tsss...

    Au secours, là...

    Tu les sors d'un chapeau magique, tes chiffres, ou quoi..?

    :)

    Pour revenir à quelque chose d'authentique et de vérifiable, à savoir, l'indice national CVS, l'indice 100 est au T4 2000...

    Si je ne compte évidemment pas le "cout" de l'emprunt, c'est normal, je l'ai même précisé en disant que l'on se foutait même du taux...

    Pourquoi..?

    Parce que, et un "analyste" devrait le savoir... ;) je ne compte pas non plus l'augmentation des revenus de l'emprunteur sur les mêmes quinze ans...

    Je ne compte pas également l'augmentation du cout de la vie sur la même période...

    Alors, tu peux remixer à ta sauce ce que je dis pour ne pas te taper la honte si ça te chante, mais cela ne change rien du tout...

    Je rajoute également que ton fabuleux argument consistant à prétendre que la thune que tu aurais "placée" t'aurait rapporté plus, rien ne l'affirme, d'une part, et d'autre part, plus tu aurais "gagné" sur ces "placements", et plus tu aurais laché du pognon en impositions, etc, etc, et à la hauteur de tes "placements"...

    Eh oui...

    Sans compter que tes "placements" aurait pu aussi te faire perdre à terme de la thune...

    Eh oui....

    Voila, quoi...

    Maintenant, je peux te faire la même démonstration sur Paris en remontant à 1991, si tu veux la démonstration chiffrée, bien que je l'ai déjà faite sur un autre sujet il y a un certain temps...

    Quelqu'un qui aura acquis sa résidence en 1991 s'avère être gagnant à Paris, même avec ton krach des 90's, et même avec ton "krach" imaginaire de 2008 qui n'a jamais eu lieu...

    Et en le prouvant avec les chiffres INSEE afin que n'importe qui puisse le vérifier de par soi-même avec ses saucisses cocktail galopant sur calculette...

    :)

    En attendant, hein...

    Bonne nuitée.

  • 0 Reco 29/03/2011 à 21:23 par Analyste

    D'autant qu'entre 1991 et 1996, les prix ont baissé de -30 à -40% selon les secteurs. Le même calcul fait avec un achat au plus haut en 1991 donnerait un achat à l'indice indice 136 en 1992 (soit -40% pour arriver à l'indice 81,9 en 1996), et une plus value hors coût du crédit de seulement 54% avec une revente en 2011.
    En plaçant votre argent à 3% pendant 19 ans entre 1992 et 2011, vous auriez gagné 75% de plus value.
    Les gens qui achètent aujourd'hui au plus haut ont statistiquement toutes les chances de faire une très mauvaise affaire, tout comme ceux qui ont acheté au plus haut en 1992. De même, aussi incroyable que cela puisse paraître, ceux qui ont acheté de l'or en 1981 par peur des socialistes, alors que le cours était au plus haut, ne sont toujours pas en plus-value aujourd'hui (en raison des effets de l'inflation).
    La règle de base est de ne jamais, jamais, jamais acheter au plus haut. On ne sait jamais quand c'est au plus haut. Mais ce qu'on sait avec certitude, c'est que plus c'est haut et décorélé de tout fondement économique, plus on a de chance d'approcher du point où le marché se retourne.

  • 0 Reco 29/03/2011 à 21:03 par Analyste

    Votre calcul est faux ! Vous ne tenez compte ni du coût du crédit, ni de ce que l'argent aurait produit en étant placé sur un simple livret.

    Reprenons. Quelqu'un qui achète au plus haut (pire moment), en 1992 : il est à l'indice 100 en 1992. En 1996, les prix ont baissé de près de 20% : indice 81,9. Il revend en 2011 à 209,7. Gain de 110%. Sauf que s'il a du emprunter pour acheter, il a payé plus cher (coût du crédit). Prenons une hypothèse favorable : emprunt sur 20 ans à 3,5% => le crédit coûte 45% de la somme empruntée ! Soit un achat à l'indice 100+45=145 en 1992 et une revente en 2011 à 209,7, soit un gain réel de 44% (un peu moins en fait, parce qu'en 2011, il n'a toujours pas fini de rembourser son put*in de crédit).

    La même somme, placée à 2% pendant 19 ans sur un simple livret (1992-2011) se serait appréciée de 1,02^19=146%.

    Conclusion, en achetant à crédit au plus haut en 1992 et en revendant au plus haut en 2011, il aura gagné moins d'argent qu'en ayant placé la même somme sur un livret à 2%....

  • 2 Reco 29/03/2011 à 20:37 par MisterHadley

    Toujours indice INSEE national, dans l'ancien, CVS, hein...

    Au pire du "krach" des années 90 avec lesquelles tu te gargarises en permanence...

    Le point le plus bas possible, hein, soit le T1 1997, à savoir 81.0...

    Quelqu'un qui aurait donc acheter "au pire moment", au t1 97, et avec un emprunt, taux fixe, peu importe le taux, serait aujourd'hui, comme il y en a d'ailleurs beaucoup, beaucoup... le grand gagnant..!

    Nous sommes actuellement au T1 2011, soit quinze ans et un trimestre après son acquisition...

    Donc, actuellement, cet acquéreur serait tout nouvellement libéré de son emprunt, serait pleinement propriétaire de sa résidence principale, voir secondaire, pourquoi pas...

    Cette résidence ayant été acquise à l'indice 81.0, et le dernier indice actuelle, le T4 2010, celui correspondant à la fin de son emprunt, étant donc provisoirement à 209.7...

    Cet acquéreur serait donc actuellement à la tête d'un patrimoine immobilier constitué de cette résidence, et il serait actuellement évalué à sa valeur vénale initiale +158.88% de plus-value..!!!

    Donc, son emprunt ayant été à taux fixe, sur quinze ans, avec aussi des mensualités fixes, quand les loyers, sur la même période n'ont pas été figés, eux...

    Il est pleinement propriétaire, aura fini de payer son emprunt, et fera s'il le souhaite, une plus-value de +158.88%...

    ... quand d'autres en sont encore à pleurer sur leur "krach" imaginaire qui n'a jamais eu lieu, et qui les a pourtant lessivé totalement, vu qu'ils étaient convaincu qu'ils s'en mettraient plein les poches en spéculant à la baisse...

    KOLOSSAL erreur pour eux, ils auraient du faire comme les "bon pères de famille", et sécuriser leur avenir...

    Même ceux qui ont misé "en plein krach des 90's" ont été gagnants...

    Et biensur, vérifiable sur le site de l'INSEE, cela va sans dire.

    CQFD.

    T'as décidément un bien mauvais Kharma, là... ;)

    Message édité 29/03/2011 à 20:42

  • 0 Reco 29/03/2011 à 20:25 par Analyste

    Krach du 6 octobre 2008 : -6,31 % sur la séance à Paris
    Krach des places asiatiques du 15 août 2007 : - 7% sur la séance
    Krack de 1929 : "lundi noir" "black monday" : le Down perd 13% sur la séance.

    Compte tenu la liquidité des marchés actions (vente en quelques secondes), ces montants de baisse sur une séance sont comparables à des baisses de 10 à 15% des prix de l'immobilier en 2 trimestres (puisqu'il faut au moins 3 mois pour réaliser une vente).

  • 1 Reco 29/03/2011 à 20:23 par MisterHadley

    Whaoo... j'ai dit tout ça, moi, t'es sûr..?

    Ou c'est plutôt toi qui l'aura plutôt rêvé..?

    :)

    J'vais être princier ce soir, vu que tu nous donnes le "meilleur" de toi-même, hein...

    ;)

    Je vais même te démontrer encore bien plus que ce que je viens de dire réellement dans MON message, et non dans tes délires...

    Laisses moi juste une seconde et ne sois pas trop sensible ensuite, hein...

    :)

    Message édité 29/03/2011 à 20:43

  • 0 Reco 29/03/2011 à 20:16 par Analyste

    Alors la France :
    Indice notaires & INSEE : 2T2008 = 207,6 / 2T2009 = 188,4 => -9,3%
    http://www.indices.insee. fr/bsweb/servlet/bsweb?ac tion=BS_RECHGUIDEE_VALIDA TION&BS_IDBANK=000882793
    Comme le savent l'ensemble des professionnels - y compris et surtout les employeurs / actionnaires de M. Vimont - ce marché ne tient plus que par le crédit.
    Noyer a demandé aujourd'hui même aux banques de réduire encore plus leurs financements à l'habitat (augmenter le coût des prêts).
    Ce que dit Mr H : ça a monté pendant 10 ans, donc c'est bien la preuve que ça peut continuer de monter.
    Retournons l'argument (pour Mr H, qui est vieux, il faut des choses simples, ses neurones sont fatigués) : ça a baissé très violemment pendant 15 mois, sur le plus long terme ça a déjà craqué de 50% en 12 mois suivi par 8 ans de baisse ininterrompue dans les années 90s, donc c'est bien la preuve que ça peut baisser.

  • 1 Reco 29/03/2011 à 20:06 par MisterHadley

    Perdre 5% en quelques séances boursières serait un "krach"..!?

    HA HA HA HA HA...!!!!!!!!

  • 0 Reco 29/03/2011 à 20:05 par Analyste

    Mr Le Laid reconnait maintenant, le nez dans son écuelle, que les prix ont violemment baissé (-15% en 3 trimestres pour certains arrondissements), ce qui s'appelle, oui, un "krach".
    (Rappelons que lorsque le CAC perd plus de 5 % en quelques séances, l'ensemble des professionnels appelle cela un krach. Sauf que perdre 5% sur un portefeuille de 20 K€ en action, c'est pas la mort. Perdre 15% sur un achat qui représente - vu les prêts - 25 à 35 ans de travail présent (apport) et futur (remboursement de la charge d'emprunt), c'est un drame.

  • 2 Reco 29/03/2011 à 20:04 par MisterHadley

    Paris n'est pas la France, mon grand...

    Indice INSEE National ancien CVS

    Point haut avant le fabuleux "krach" imaginaire = T2 2008 indice à 207.6

    Point bas, en plein "krach" imaginaire, T2 2009, indice 188.8

    Dernier indice connu actuellement, provisoire, T4 2010, indice 209.7...

    En te remerciant pour ce grand moment d'bonheur, "Analyste"...

    :)

    Message édité 29/03/2011 à 20:05

  • 1 Reco 29/03/2011 à 19:59 par Analyste

    http://www.base-bien.com/ PNSPublic/DocPublic/Histo riquedesprixaumappartemen tsanciensParispararrdt.pd f

    1er T32008 : 8310 / T2 2009 : 7950 = -4%
    2e T32008 : 7770 / T22009 : 6560 = -15 %
    4e T32008 : 9240 / T22009 : 8510 = -7,9 %
    6e T32008 : 10210 / T42009 : 9270 = -9,2 %
    15e T22008 : 6810 / T22009 : 6220 = -8,7%
    16e T32008 : 7870 / T2009 : 7060 = -10,3 %
    et ainsi de suite, sur tous les arrondissements.
    ceci montrant d'ailleurs à quel point ceux qui achètent aujourd'hui se font ARNAQUER.

  • 1 Reco 29/03/2011 à 19:59 par MisterHadley

    Et la chute, c'était un "krach"..?

    Non...

    Depuis le plus haut de 2008, on en est où, maintenant..?

    Beaucoup plus haut.

    CQFD.

    Pas d'bol...

  • 0 Reco 29/03/2011 à 19:46 par Analyste

    Sauf que les prix ont chuté en 2008 et 2009 ...
    C'est pas seulement moi qui le dit, c'est les notaires.`
    http://www.base-bien.com/ PNSPublic/DocPublic/Histo riquedesprixaumappartemen tsanciensParispararrdt.pd f

    Le Mr Hadley, faudrait qu'il arrête de raconter des conneries aussi grosses que son ignorance.

  • 1 Reco 29/03/2011 à 18:13 par MisterHadley

    Sauf que c'est totalement faux, kinder..!

    :)

    En 2008, les transactions se sont bloquées, oui.

    Mais les prix n'ont pas chutés du tout, confirmant bien la bonne tenue et surtout l'inédit réflexe de bon aloi que l'ensemble des propriétaires, qui avaient un éventuel projet d'achat-revente, auront eu, à savoir, la sécurisation de leur immobilier, donc, de leur patimoine, en le retirant et/ou le différant de la vente...

    Conséquence : Les banques ont fermé le robinet à crédit... oui, et alors..?

    Les emprunts qui étaient donc déjà en cours n'ont en rien été impactés par cet arrêt brutal...

    Conséquence 2: les prix n'ayant aucunement chuté, alors que tous les "spécialistes" l'annonçaient comme une "certitude", auront donc eu pour résultat de maintenir la valeur réel du patrimoine des propriétaires, et non pas en monnaie de singe et autres "placements" virtuels, mais dans du bien tangible, du concret, du "matériel"...

    Conséquence 3 : trois ans plus tard, actuellement, donc, ces mêmes propriétaires ont la confirmation définitive qu'ils auront donc bel et bien fait le bon choix, en décidant de miser sur leur avenir en privilégiant l'immobilier...

    Leurs emprunts ne sont toujours aucunement impactés, ils les auront peut-être même renégociés à la baisse dans la foulée...

    Ils auront remboursé déjà trois ans d'emprunt pendant que d'autres attendaient, "certains", une chute des prix qui n'a jamais eu lieu en restant locataires... les prix de l'immobilier n'ayant aucunement chuté, les taux n'étant maintenant plus aussi exceptionnels... les attentistes en sont, comme toujours, à "attendre", pas les propriétaires qui auront donc fait le bon choix...

    Dernière conséquence : la valeur vénale de leur immobilier, de leur patrimoine, donc, à sérieusement augmenté, elle, pas leurs mensualités d'emprunt...

    ;)

    Message édité 29/03/2011 à 18:17

  • 0 Reco 29/03/2011 à 15:44 par kinder

    "Ce qui impliquerait, l'air de rien, un nouvel effondrement de la finance et au niveau mondial...
    Donc, tout comme ce fût le cas en 2008, l'immobilier s'avère, encore et toujours, un placement bien plus sûr que n'importe quel autre...Si une banque fait faillite, les titres, valeurs, et autres "placements" financiers partent en fumée avec...L'immobilier, non."

    C'est bien pour ça qu'à chaque fois dans l'histoire qu'une banque ou un Etat a fait faillite... l'immobilier s'est effondré : tout récemment : aux USA, en UK, en Espagne, en Irlande, en Islande ; moins récemment : en Russie, au Japon.
    Pourquoi ? Parce que lorsqu'un Etat ou une grosse banque fait faillite, le robinet du crédit se ferme (fin des crédits) tandis que l'argent des épargnants reste bloqué à la banque et que les taux s'envollent : donc, plus d'argent pour acheter : et faute d'argent pour acheter, les prix s'effondrent.
    Exactement comme en, France (et à Paris) en 2007-mi 2009.
    L'immobilier n'est pas un placement sécurisé, surtout quand sa valeur vénale est tellement décorrélée des salaires qu'elle ne dépend plus que d'un seul facteur : le crédit.

  • 1 Reco 29/03/2011 à 15:19 par MisterHadley

    Le PTZ est une aide pour celles et ceux qui en ont la nécessité...

    Les autres sont déjà périmées...

    L'europe, en tant qu'elle-même, est déjà assez dans la tourmente avec certains de ses pays membres...

    Grèce, Irlande, et Portugal...

    L'Allemagne commence déjà à en avoir plus que marre d'avoir à éponger la dette des autres...

    Si l'on retire l'Allemagne et la France de "l'europe", il ne reste plus rien à celle-ci...

    Ce qui impliquerait, l'air de rien, un nouvel effondrement de la finance et au niveau mondial...

    Donc, tout comme ce fût le cas en 2008, l'immobilier s'avère, encore et toujours, un placement bien plus sûr que n'importe quel autre...

    Si une banque fait faillite, les titres, valeurs, et autres "placements" financiers partent en fumée avec...

    L'immobilier, non.

    C'est du concret, du tangible, ce n'est aucunement du "virtuel"...

    Et même si les fameux taux de la BCE devaient remonter, avant qu'il ne deviennent réellement un problème, va falloir pas mal de temps, là...

    ... et principalement à cause des autres pays membres qui sont dans la tourmente financières, eux...

    De plus, l'immobilier français, de par sa bonne tenue mainte fois démontrée, reste aussi, pour les ressortissants des autres pays membres, un placement bien plus sûr que n'importe quel placement de chez eux, vu qu'ils sont justement dans la tourmente et aucunement à l'abri de rien du tout...

    Donc...

    ;)

  • 0 Reco 29/03/2011 à 09:34 par UFFA92

    Ces professionnels sont vraiment impayables (mauvais jeu de mots !), le message est le suivant : oui il y a des baisses de prix dans certaines zones mais celà ne va pas durer, donc il faut se dépêcher d'acheter car "c'est le moment d'acheter". On oublie les futures hausses des taux d'emprunt, on oublie aussi la remontée probable des taux de la BCE dans les prochains mois. Donc, avec des hausses substancielles des taux, malgrés les hausses sur l'énergie (carburant, électricité, gaz, etc.) ainsi que sur les prochuits alimentaires, les français vont redevenir solvables ! N'en déplaise à M. VIMONT, nous sommes bel et bien dans une bulle immobilière et les bulles en principe celà finit par éclater. Ce serait déjà le cas si le marché n'était pas soutenu artificiellemenent par les "aides à la pierre" comme le PTZ ou le Scellier.

  • 0 Reco 29/03/2011 à 07:48 par andolin

    Allez donc ! Vous allez bien reprendre un petit 10% sur l'immobilier, un 5% sur le gaz et puis 5% sur l'électricité, 20 à 30% sur les produits alimentaires .... vous pouvez croire que cela va durer .... bientôt la stagflation ! c'est ce qu'il faut expliquer aux commerciaux de l'immobilier...

  • 0 Reco 29/03/2011 à 00:23 par Analyste

    Ouh là là, les taux, la BCE, l'Europe, bref, des trucs trop compliqués pour les autodidactes.

    M. Vimont est un brillant meneur d'homme. Preuve d'intelligence émotionnelle et humaine, il a réussit à passer de maître nageur à organisateur d'un réseau de franchisés. Il est l'homme qu'il faut à C21, l'homme précieux, un homme à sa place pour s'adresser à d'autres autodidactes : les AI. C'est un organisateur et un commercial.

    Maintenant, à chacun ses limites. Les vrais dirigeants, ceux de Nexity et de BPCE, cumulent le savoir faire organisationnel et commercial au savoir des vrais financiers. Qualité beaucoup plus rare de tout réunir, et profils trop 'haut de gamme' pour se faire entendre d'un réseau de commerciaux. Il faut des hommes tampons.

    N'allez pas parler, surtout pas, de taux, de BCE, de macro économie à un commercial : il n'y comprend rien, parfois il ne sait même pas qu'il ne comprend pas, et même s'il comprend, son boulot resterait de toute façon de vous emberlificoter. Vous-vous tromperiez de bonhomme au même titre que si vous donniez votre voiture à réparer au vendeur plutôt qu'au mécanicien, ou si pour une opération chirurgicale vous vous mettiez entre les mains de votre gestionnaire de mutuelle santé plutôt que dans celles de votre équipe chirurgicale.

  • 2 Reco 28/03/2011 à 21:58 par MisterHadley

    Vu l'état de "l'Europe", financièrement parlant, mais aussi avec les incertitudes sur son avenir en tant que telle...

    Apparemment, sa version actuelle montre déjà ses limites...

    Alors, les taux de la BCE...

    ;)

    Quelqu'un aura dit un truc très intéressant aujourd'hui, et finalement assez juste :

    La dette des Etats est refinancée par de la dette européenne...

    Question : qui payera alors la dette européenne ensuite..?

    ;)

    Message édité 28/03/2011 à 22:03

  • 1 Reco 28/03/2011 à 21:44 par Friand

    Curieux... On dirait que tous les spécialistes de l'immo ne veulent pas reconnaître que nous avons déjà une bulle immo.
    A moins d'une catastrophe qui ferait à nouveau chuter les taux d'emprunt à des niveaux "historiquement bas" (ce qui serait dramatique pour la France) les prix devraient devenir plus raisonnables.

  • 0 Reco 28/03/2011 à 20:38 par Greg

    Ça m'aurait étonné que quelqu'un comme Vimont reconnaisse qu'on était déjà dans une bulle immobiliere

  • 0 Reco 28/03/2011 à 20:25 par Analyste

    On va surtout proposer un projet de loi pour que les AI se rémunèrent au forfait et non à la commission...

  • 0 Reco 28/03/2011 à 18:54 par midève

    Analyse intéressante. Que les prix s'autorégularisent selon l'offre et la demande est une bonne chose. Une bulle n'est une bonne chose pour personne.


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