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La Vie immobilière N° 15Paru le samedi 1 mars 2008 à 00h00

Lyon bat des records dans le neuf


Les promoteurs n'ont jamais vendu autant de logements dans la métropole. Zoom sur un marché en plein boom.

Toujours dynamique, le marché immobilier lyonnais est le premier de France : 5 053 ventes de logements ont été conclues l'année dernière dans l'agglomération lyonnaise, soit 6 % de plus qu'en 2006. Selon l'étude de l'observatoire du Centre d'études de la conjoncture immobilière (Cecim) présentée par l'Union des constructeurs immobiliers de la Fédération française du bâtiment (UCI FFB) et la Fédération des promoteurs constructeurs (FPC), le marché lyonnais reste sain. Il s'ancre dans une région, Rhône-Alpes, elle-même en progression (+19 % de mises en chantier) et dépend majoritairement des acquéreurs utilisateurs (2 336 achats contre 2 165 aux investisseurs). » L'essentiel des transactions est concentré sur les 3e, 7e, 8e et 9e arrondissements ainsi que sur l'Est lyonnais, Villeurbanne restant en sixième position.

Après une progression de 11,8 % en 2005 et de 12,2 % en 2006, les prix ont augmenté de 5,8 % l'an passé à 3 480 euros le mètre carré (parking inclus). « Pour la première fois depuis le début de la décennie, cette hausse est inférieure à 10 % », notent les observateurs du Cecim. Cela positionne Lyon derrière Aix-en-Provence et Marseille, et juste devant Toulouse, Montpellier, Lille et Strasbourg.

Vigilance nécessaire

Le Cecim insiste par ailleurs sur l'absence totale de stock - « seul 1 % du stock disponible des logements est achevé et à vendre, contre 16 % en 1997 » - et sur le renouvellement rapide de l'offre, « signe que les professionnels prévoient un atterrissage en douceur après une décennie de montée en puissance des volumes et des prix ». Les professionnels estiment toutefois que la vigilance reste de mise. En terme de prix, tout d'abord, il y a un contraste entre les segments où l'offre ne suffit pas à la demande (jusqu'à 3 000 euros et au-dessus de 4 250 euros) et la gamme où l'offre est plus abondante que la demande (entre les deux). Ensuite, la pénurie de main-d'oeuvre et d'encadrement ainsi que les nouvelles réglementations concernant les personnes à mobilité réduite risquent de continuer à peser sur les prix. « Il faut pourtant conserver une offre au-dessous de 3 000 euros », martèle Jean-Jacques Mathias. Cela représente en effet 41 % des réservations

A. A.

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