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La Vie immobilière N° 13Paru le samedi 1 décembre 2007 à 00h00

Pavillons avec jardin près de Lyon


Caluire, située à dix minutes du centre de Lyon, attire de plus en plus de couples avec enfants à la recherche d'une certaine qualité de vie.

Les Lyonnais découvrent depuis quelque temps l'attrait de Caluire, commune résidentielle mitoyenne du quartier de la Croix-Rousse, au nord de Lyon. Il est vrai que Caluire-et-Cuire, quatrième commune du département (42 000 habitants), perchée entre Rhône et Saône, offre bien des avantages : un cadre calme et agréable, une bonne desserte en transports en commun, la proximité du centre-ville de Lyon et la présence de nombreux commerces. Mais elle offre surtout un choix de maisons qui fait cruellement défaut à Lyon intra-muros. « C'est la banlieue la plus proche de Lyon, explique Yves Mettetal, patron des agences Primmo ; les gens commencent à prospecter à la Croix-Rousse et, très vite, ils étendent leurs recherches à Caluire. » Les jeunes couples avec enfants qui rêvent d'un bout de jardin, découragés par les prix lyonnais, ont des chances de trouver ici leur bonheur à des tarifs plus abordables.

Un marché dynamique

C'est ainsi qu'Isabelle et Renaud, couple d'enseignants trentenaires, viennent d'emménager rue Coste dans une maison des années 1930. « On habitait depuis dix ans en appartement à la Croix-Rousse ; à la naissance de notre troisième enfant, nous avons cherché une maison dans le quartier, mais c'était mission impossible », raconte Isabelle, qui a fini par élargir le cadre de ses investigations. « Nous avons négocié cette maison à 350 000 euros car elle n'était pas en très bon état ; nous avons quand même réalisé pour 40 000 euros de travaux », précise-t-elle.

A partir de 275 000 euros, on peut dénicher, au fond d'impasses, des maisons entre 80 et 90 m2 joliment rénovées. Pour des surfaces plus grandes avec jardin, il faut augmenter l'enveloppe. Compter 400 000 euros pour une habitation de 120 m2 à deux étages avec un jardin de 400 m2 dans le quartier du Vernay. Avec 480 000 euros, il est même possible de s'offrir une grande maison xixe de 219 m2 avec six chambres et vue imprenable sur la Saône et les monts d'Or. « Nous n'aurions jamais trouvé l'équivalent à Paris », assure le couple de Parisiens qui y ont emménagé cet été après leur mutation.

Caluire compte également de nombreuses résidences avec jardins construites au cours des trente dernières années. Chemin de Boutary, donnant sur le Rhône, un trois-pièces de 80 m2 dans une résidence des années 1970 se négocie 250 000 euros. Autre quartier, autre esprit, Montessuy, secteur résidentiel, recèle lui aussi des biens de standing qui méritent toutefois d'être rénovés. Près de la piscine, un cinq-pièces de 106 m2 avec quatre chambres et un garage se négocie 280 000 euros.

En se rapprochant de l'hôpital de la Croix-Rousse, un quatre-pièces de 90 m2 dans un immeuble de bon standing datant de 2000, avec garage - ce qui n'a pas de prix dans le quartier -, vaut 300 000 euros. Plus cher, un T4 de 120 m2, avec vue plongeante sur le parc de la Tête-d'Or, se négocie 380 000 euros

Les amateurs de lofts trouvent aussi leur bonheur. Dans le quartier de Saint-Clair, en pleine mutation, en bord de Rhône, un loft de 140 m2 avec deux chambres et une suite parentale vient de partir à 470 000 euros, soit plus de 3 300 euros le mètre carré. Dans le même secteur, un loft d'architecte en duplex de 155 m2, avec un séjour de 60 m2, vient d'être signé à 500 000 euros par un couple de Parisiens

Catherine Lagrange

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