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Prix immobilierPrix immobilierlundi 21 juillet 2014 à 15h54

Crédit agricole prédit une baisse de 2 % des prix immobiliers en 2015


Le mouvement de repli reste modéré
Le mouvement de repli reste modéré
Le mouvement de repli reste modéré (©dr)

Selon la Banque verte, 2015 sera une année de faible baisse des prix des logements anciens.

(LaVieImmo.com) - La baisse des prix va se poursuivre, sans pour autant s’emballer. La dernière note de conjoncture immobilière de la direction des études économiques du Crédit Agricole confirme, dans les grandes lignes, les précédentes prévisions de la banque verte : après une baisse de 1,4 % en 2013, les prix des logements anciens devraient reculer de 2,5 % cette année, et de 2 % en 2015.

Le Crédit Agricole maintient sa prévision d’une correction lente et graduelle de l’immobilier français. Dans sa dernière note de conjoncture, publiée en fin de semaine dernière, l’économiste-maison, Olivier Eluère, indique que le mouvement à l’œuvre depuis la fin 2011, « devrait se poursuivre cette année et en 2015 ». Sans s’emballer. Les prix, qui ont baissé de 1,4 % en 2013, sont ainsi attendus en repli de 2,5 % sur l’ensemble de l’exercice en cours, et de 2 % sur le prochain.

« L’effet "valeur refuge", la préparation de la retraite et le très bas niveau des taux de crédit stimulent la demande, et avant tout [celle des] "secondo-accédant" » », explique M. Eluère.

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Côté volumes de transaction, l’économiste table sur une « très légère hausse » par rapport aux 719 000 unités de 2013.

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  • 0 Reco 13/10/2014 à 15:09 par luidgi

    L’hyperliquidité générée par les banques centrales a provoqué une baisse massive des taux d’intérêt, qui s’est déversée sur l’immobilier partout dans le monde. L’allongement de la durée des prêts a redonné un pouvoir d’achat considérable à des couches supplémentaires de la population. Pour finir, les mesures procycliques des différents gouvernements, par le biais d’incitations fiscales, ont fait le reste.

    Dans la hausse de 161 % des prix de l’immobilier en France depuis 1998 (278 % à Paris), la baisse des taux d’intérêt explique 42 % de la capacité supplémentaire d’emprunt, l’allongement de la durée des prêts, 45 % et la hausse du revenu des ménages, 35 % (soit, au total, 122 %). Le solde (39 %) correspond aux incitations fiscales mais surtout à la spéculation. Le revenu moyen d’un acquéreur en France est de 4.500 € (8.500 € à Paris), alors que la médiane des revenus est de 1.712 € (3.400 € pour les 10 % des revenus les plus élevés). On voit bien dans quelle impasse se trouve l’immobilier, car même les plus favorisés n’ont plus les moyens de devenir propriétaires.

    Tous les facteurs qui ont conduit à cette hausse des prix sont maintenant derrière nous. De plus, la démographie va jouer défavorablement, avec le papy-boom. Si on confronte la cohorte d’acheteurs potentiels (les 20-59 ans) avec celle des vendeurs potentiels (les plus de 60 ans), on constate que le rapport de force s’inverse désormais brutalement dès 2005 : la variation du nombre de plus de 60 ans est en moyenne de 1 million supérieure à celle des 20-59 ans tous les cinq ans durant les 25 prochaines années, ce qui provoquera une pression très forte sur les prix.

    En conséquence, quand bien même la correction devrait être moins brutale qu’aux Etats-Unis du fait de la forte solvabilité des ménages français, cela ne jouera pas sur son ampleur mais sur la durée de la consolidation. Un simple retour à la moyenne du ratio prix sur revenu signifierait une chute des prix d’environ 35 % (soit 4,2 % par an pendant

  • 0 Reco 13/10/2014 à 15:08 par luidgi

    Je vous conseille cet article de Jean-Marc Buchalet, concernant un retour à la normal des prix :

    Pourquoi la bulle immobilière va se dégonfler

    L’envolée de l’immobilier en France ces dernières années s’explique par la solvabilisation des ménages des banques.

    Avec 65 % de leur patrimoine investi dans l’immobilier, les Français peuvent être qualifiés de véritables amoureux de la pierre, bien plus que les Allemands (57 %) ou les Américains (27 %). On comprend pourquoi le fait d’évoquer une bulle dans ce secteur reste tabou.

    Pourtant, les chiffres parlent d’eux-mêmes : la progression des prix atteint 7,3 % par an depuis 1965, 9,4 % par an entre 1998 et 2008 et même 15,2 % entre 2009 et 2011, engendrant au total une multiplication des prix par 26 en une cinquantaine d’années !

    Un facteur structurel détermine le prix des logements : l’évolution du revenu disponible des ménages. Si on constate une parfaite corrélation entre le revenu et les prix de l’immobilier entre 1960 et la fin des années 1990, celle-ci se rompt brutalement à partir du début des années 2000.

    Comment expliquer une telle envolée, avec une progression de plus de 87 % des prix par rapport au revenu des ménages depuis le point bas de 1998 ? Par la solvabilisation des ménages par les banques. Elle permet de comprendre la plus grande partie du mouvement. Les prêts immobiliers sont devenus un produit d’appel pour les établissements financiers, qui ont rogné considérablement leur marge pour attirer de nouveaux clients.

    L’hyperliquidité générée par les banques centrales a provoqué une baisse massive des taux d’intérêt, qui s’est déversée sur l’immobilier partout dans le monde. L’allongement de la durée des prêts a redonné un pouvoir d’achat considérable à des couches supplémentaires de la population. Pour finir, les mesures procycliques des différents gouvernements, par le biais d’incitations fiscales, ont fait le reste.

    Dans la hausse de 161 % des prix de l’immobilier en France depuis 1998 (278 % à Pari

  • 0 Reco 23/07/2014 à 12:04 par dupont

    Les notaires sont les plus gros escrocs de ce siècle.
    Leur commisions sont au pourcentage, et il ne COMMUNIQUENT que 30% des chiffres de leurs transactions, IL PEUVENT DONC TRUQUER TOUT Le marché dans leur intérets, alors qu'il s'agit d'une profession REGRLEMENTE!!

  • 2 Reco 22/07/2014 à 17:19 par Winner

    Quand on voit que les notaires n'arrivent pas à sortir un chiffres qui traduit la réalité (alors qu'ils ont les données des transactions effectuées, ils sont forts tout de même)....que penser de ceux qui nous sortent des prévisions.

    A un moment il faut regarder la réalité en face : il y a quelque-chose de bien pourri au royaume de l'immo. Je vous laisse deviner quoi ...ou qui.

  • 0 Reco 22/07/2014 à 15:13 par Credit Agricole

    ce n'est pas l'actionnaire à 8,8% de Banco Espirito Santo?
    une fois que l'on a dit cela, on est rassuré sur la nature de la prévision.

  • 2 Reco 22/07/2014 à 13:35 par marc19

    La banque verte ferait mieux de se consacrer à ses activités purement bancaires au lieu de se disperser .
    A vouloir tout faire ; ils sont nuls en tout .

  • 0 Reco 21/07/2014 à 19:28 par Roger

    Houla si le credit agricole dit que ca va baisser "un peu" , c'est le signe que ca va plonger dans les 4 prochaines annees

  • 3 Reco 21/07/2014 à 19:15 par Alain

    sur les prévisions 2013 ils annonçaient 15%... le crédit Agricole ferait mieux de jouer au PMU.


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