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Prix immobilierPrix immobiliervendredi 11 octobre 2013 à 17h59

Immobilier : La baisse des prix touche les grandes villes


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Le réseau Guy Hoquet l'Immobilier constate pour la première fois une forte baisse des prix dans les villes de plus de 20 000 habitants. Bordeaux échappe à la tendance, Tours est fortement touchée.

(LaVieImmo.com) - Cela s’appelle faire tache d’huile. Selon Guy Hoquet l’Immobilier, la baisse des prix des logements, qui était jusqu’à présent circonscrite aux zones rurales et aux périphéries des agglomérations, serait en train de gagner les villes plus importantes.

Le processus serait même bien engagé : sur la base des transactions réalisées par ses agences, le réseau immobilier dresse le palmarès des dix villes de plus de 20 000 habitants où les prix ont le plus baissé au troisième trimestre. Dans le lot, des villes de taille moyenne comme Perpignan (-3 %) et Bourges (-10 %), mais aussi des « secteurs tendus », au premier rang desquels Toulouse (-6 %), Nantes (-12 %) et Lyon (-12 % également). C’est cependant à Tours que le mouvement est le plus marqué, avec un repli de 16 % en comparaison annuelle.

Le réseau n’observe aucune forte hausse, mais quelques villes échappent au mouvement. C’est le cas de Bordeaux et Paris, en hausse de 0,9 %, ou des grandes villes de la petite couronne parisienne.

Ventes de nécessité

Fabrice Abraham, le directeur général de Guy Hoquet l’Immobilier, précise que « 80 % [des] transactions [du trimestre] correspondent à des ventes de nécessité, et sont donc liées à un futur projet immobilier ». Pressés de vendre, les vendeurs, dont beaucoup « étaient axés sur des valeurs trop élevées par rapport au marché actuel », se sont vus dans l’obligation d’accepter des baisses « de 10 à 15 % » pour boucler leur transaction. « Les propriétaires vendeurs sont plus à l’écoute du marché, poursuit le dirigeant. ce qui est très positif puisque cela est de nature à redynamiser les volumes de vente ».

Sans dresser de prévisions, Fabrice Abraham estime que les chiffres du troisième trimestre n’augurent pas nécessairement d’un mouvement de baisse prolongé. « Je suis plutôt confiant pour le quatrième trimestre, peut-être plus que pour le 1er trimestre 2014, parce que l’immobilier n’aime pas les périodes pré-électorales ».

La baisse des prix dans les 10 plus grandes villes

François Alexandre - ©2016 LaVieImmo
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  • 4 Reco 13/10/2013 à 11:52 par Igloo

    @lhglez : ca c'est de l'analyse, ça. Même au café de la Gare je n'en n'ai pas entendu de meilleures. Et pourtant y'en a qui y vont fort avec l'apéro. Ha ha!

  • 0 Reco 12/10/2013 à 03:07 par lhglez

    Alerte aux acheteurs potentiels.
    Il-y-a une variable importante dont les journalistes "professionnelles" de l’immobilier ne tiennent pas compte dans leur interprétation de l’indice de notaires. Les agences immobilières n’arrêtent pas de nous dire que le marché manque de bons « produits » (appartements) en vente. (« …..prix soutenus par « une demande légèrement excédentaire par rapport à une offre pratiquement inexistante » ou bien "On a pas en ce moment des bon produits en vente". Ce qui fait que les m² qui se vendent en ce moment tous quartiers confondus, sont d’une qualité moyenne-basse à basse. Constatation sur les sites des petites annonces.
    De lors, du point de vue statistique l’échantillon de l’indice de notaires est fortement dévié et pas valable pour sortir des conclusions justement parce qu’il est fait sur la base des ventes réalisées, des ventes à prix bas du m² pour la plus part. Tout naturellement la moyenne des prix sortie par les notaires est basse par rapport à d’autres périodes.
    Si les acheteurs potentiels se laissent convaincre par le tapage quotidien de la presse « spécialisée » au sujet de la baisse généralisé des prix de l’immobilier, parce que l’indice de notaires ou tel patron d’agence dit que bla, bla, bla, ça risque de leur couter un bon paquet. Les vendeurs potentiels des bons « produits » ne vendrons pas et ne baisserons pas leur prix par peur de ce que dit la presse. Dalleurs, Qui paye pour cette campagne contre-productive?
    D’autre côté et selon les règles de l’analyse technique, ce qu’on voie sur les graphiques en ce moment est une correction légèrement à la baisse ce qui nous amène à conclure que : 1) correction à la baisse, marché à la hausse et 2) le mouvement quasi horizontal des prix nous fait penser à un sursaut à la hausse avec une probabilité de 80-85%

  • 1 Reco 11/10/2013 à 19:40 par doriandoy

    « Je suis plutôt confiant pour le quatrième trimestre, peut-être plus que pour le 1er trimestre 2014, parce que l’immobilier n’aime pas les périodes pré-électorales ».

    Traduction : "Ouais, je suis confiant mes marges pour le 4e trimestre"


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