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Prix immobilierPrix immobiliermardi 21 juillet 2015 à 16h30

Les loyers des colocations en hausse


Les loyers des colocations en hausse de 0,72% à Paris
Les loyers des colocations en hausse de 0,72% à Paris
Les loyers des colocations en hausse de 0,72% à Paris (©dr)

Alors que les loyers privés stagnent, tous logements confondus, le segment de la colocation échappe à la tendance...

(LaVieImmo.com) - Selon le baromètre Appartager.com, les loyers des logements en colocation augmentent de 2,27% sur un an au deuxième trimestre 2015. Ils atteignent désormais 450 euros en moyenne par personne. D'après le spécialiste de la colocation, le budget logement des colocataires est lui en baisse de 0,60% comparé à l'année précédente, affichant en moyenne 499 euros.

Si la tendance à la hausse est constatée un peu partout sur le territoire, c'est Paris qui, sans surprise, reste la métropole la plus chère de France d'après le baromètre. A 562 euros en moyenne, la capitale affiche néanmoins une augmentation inférieure à la moyenne : +0,72% sur un an.

+6,39% à Marseille, -0,21% à Nice

En comparaison, Marseille explose (+6,39%) avec 433 euros par colocataire, suivie de Toulouse (+2,44%) avec 378 euros et Lyon (+0,98%) avec 412 euros. En revanche, bonne nouvelle pour candidats à la colocation dans le sud de la France : les loyers diminuent à Nice de 0,21% depuis un an, même si le loyer reste relativement élevé : 484 euros.

L'évolution des loyers dans les colocations dans les 5 plus grandes villes :

  • -Paris : + 0,72 %, 562 euros
  • -Marseille : + 6,39 %, 433 euros
  • -Lyon : + 0,98 %, 412 euros
  • -Toulouse : + 2,44 %, 378 euros
  • -Nice : - 0,21 %, 484 euros


  • Retrouvez les loyers moyens au m², ville par ville en France >>

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    André Figeard - ©2016 LaVieImmo
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    • 0 Reco 25/07/2015 à 22:31 par MisterHadley

      Tu l'as dit, 23, comme l'aura dit, chaque année, un grand visionnaire comme tu prétends l'être, depuis 2008...

      Le fameux krach, la bulle qui pète...

      Et donc, en 2015, tu es là, et tu nous dit qu'elle va donc péter, impliquant donc que ce n'est toujours pas le cas alors que depuis sept ans, c'est "imminent", etc, etc...

      Tes prédécesseurs sont d'ailleurs depuis passés à l'accession et sont de très gras et embourgeoisés propriétaires... et avec des taux planchers qui ne se représentront pas ensuite...

      Enfin, non, nous ne sommes pas d'accord, je ne cautionne absolument pas ton "analyse" comme je n'ai jamais cautionné celles de tes prédécesseurs, identiques en tout point à la tienne, limite au mot près.

      Sur ce, bonne attente à toi.

      Message édité 25/07/2015 à 22:35

    • 0 Reco 25/07/2015 à 20:27 par sentury23

      Il n'y a pas de mal, Hadley, on est d'accord. Tout le monde y gagne en attendant l'éclatement de la bulle.

    • 0 Reco 23/07/2015 à 18:52 par MisterHadley

      Sans compter le coté "humain" de la chose, qui remplit également plusieurs objectifs contemporains avec la "colocation" :

      - 15 millions de personnes "célibataires" en France...

      - Le locataire n'est pas seul lorsqu'il rentre chez lui le soir, comme il le serait en louant une "studette" la peau des fesses sous les toits de Paris la snobinarde...

      - Ça crée également de la "mixité sociale", si cher aux gars d'gauche...

      - Et ça fait même "réseau social", mais à la différence des miroirs aux allouettes virtuels, là, c'est concret, c'est réel : tu passes 9 mois, ou un an, avec des gens qui deviendront peut-être des "amis", ou avec qui tu renoueras plus tard le contact professionnellement parlant...

      En bref, ça ne m'étonne donc aucunement que les loyers en "colocation" se portent très bien, voir augmentent gentiment...

      Message édité 23/07/2015 à 18:53

    • 0 Reco 23/07/2015 à 18:37 par MisterHadley

      Tu me fais rire avec tes "étudiants"...

      Il n'y a pas qu'eux, qui cherchent le top du top pour pas cher, figures-toi..!

      Du jeune "actif", du "divorcé" qui se retrouve sur le carreau, du fonctionnaire qui vient d'être muté à des centaines de kilomètres de sa précédente affectation...

      Le choix est vaste..! Que du "gagnant-gagnant", que j'te dis..!

      Flexibilité pour tout le monde, prix des loyers correctes pour tout le monde...

      Le top du top, quoi...

      Avoues que tu es tout transi de pur bonheur, sentury23, hum..?

      :D

      Les lobbyistes comme toi vantent à qui veut l'entendre qu'il faut rester "mobile", n'est-ce pas..?

      Bah la "colocation" le permet : contrat court, et tu restes "mobile"..!

      La liberté, y a que ça de vrai... bah là, les locataires le sont vraiment : un an, ou 9 mois, par ci, 1 an, ou 9 mois par là...

      Et le taulier, lui, il est grave content, puisque ça lui permet justement de réactualiser tout aussi rapidement, avec ce turn over voulu et choisi, son offre locative en "colocation", tout en encaissant donc l'équivalent d'un prix au m² locatif identique aux "petites surfaces" alors qu'il loue une "grande" surface...

      Hé oui.

      Message édité 23/07/2015 à 18:42

    • 0 Reco 23/07/2015 à 15:38 par sentury23

      Pour ceux qui ont lu la liste des raisons pour lesquelles un retour aux prix de 1998-2000 est maintenant considéré comme un risque sérieux, et qui se demandent encore pourquoi les loyers baissent, lisez le comm de MisterHadley, ci dessous. Il explique avec un autre argument pourquoi la concurrence pour les petites surfaces à disparu, à cause des étudiants qui se mettent en collocation.

    • 0 Reco 22/07/2015 à 14:49 par MisterHadley

      Et c'est pour ça que justement, les éternels "papyboomer", une fois qu'ils sont à la retraite, louent en colocation les appartements dont ils sont propriétaires, pour ensuite aller claquer joyeusement leurs thunes au Portugal...

      :D

      Que du "gagnant-gagnant", comme disent les gars d'gauche...

      Le taulier prend beaucoup plus, minimise les risques, et ça fait plein d'heureux..!

      Imagine un grand appartement, qui se louerait normalement à un prix légèrement minoré, puisque "grand" par rapport aux petites surfaces...

      Bah là, t'as l'avantage des "petites surfaces" puisqu'une colocation te permet de pratiquer les mêmes loyers individuels, le total te faisant donc bien louer ta "grande surface" à son prix de "grande surface", que tu n'aurais pas si tu ne louais pas en colocation...

      Que du bonheur, quoi...

      ;)

      Message édité 22/07/2015 à 14:56

    • 0 Reco 22/07/2015 à 13:12 par sentury23

      Le chomage est toujours élevé (voir meme en augmentation).
      Les emplois sont toujours précaires.
      L'indice de tension immobilière (iti) est tourjours proche de 0,4.
      Il y a toujours 2,5 vendeurs par achteur en France.
      Le papy-boom (qui durera 30ans) va empirer cet indice "iti".
      Les retraités fuient toujours la France pour le portugal et la thailande etc...
      Les loyers baissent et les taxes augmentent ( 20% d'ici 2017).
      Pour vendre aux enchères un bien immobilier, il vous faudra prendre RDV 12 mois à l'avance chez le notaire, tellement ils sont débordés de telles demandes.
      La rentabilité locative est plus que jamais en berne.
      Les investisseurs fuient l'immobilier en masse, engorgeant d'autant plus l'offre, face à une demande toujours aussi faible.
      La conjoncture est moins bonne qu'en 1998, et il est probable qu'on assiste à un retour aux prix de 1998.
      De plus en plus de gens ont besoin de garder leur mobilité pour s'adapter au marché du travail. C'est incompatible avec la propriété actuellement.
      Ajoutez à cela qu'une augmentation de 1% des taux d'emprunts entraine mécaniquement une baisse de 15% des prix des vendeurs. Un enorme manque à gagner pour eux.
      Chacun de ces arguments est suffisants pour justifier une baisse de l'immobilier, alors en cumulé... Il n'est pas du tout exclu d'assister à une vente panique et à un retour aux prix de 1998-2000 d'ici pas longtemps.
      Il ne fera pas bon d'être propriétaire durant l'éclatement de la bulle immobilière.

      Du coup, beaucoup de trentenaires se mettent en collocation pour attendre l'éclatement de la bulle. Personne ne veut payer un bien immobilier au prix actuels.


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