Prix immobilier
LaVieImmo.com
Prix immobilierPrix immobiliersamedi 21 juin 2014 à 15h22

Les records de prix immobiliers en France


L'étude d'Orpi montre que l'immobilier français fait le grand écart selon les villes
L'étude d'Orpi montre que l'immobilier français fait le grand écart selon les villes
L'étude d'Orpi montre que l'immobilier français fait le grand écart selon les villes (©dr)

Dans quelle ville observe-t-on la plus forte baisse ? Où sont les prix les plus hauts, et où trouve-t-on le plus de biens à vendre ? Eléments de réponse avec les chiffres* du réseau Orpi.

(LaVieImmo.com) - Dans ses « chiffres de l’extrême » dévoilés ce jeudi 19 juin, Orpi montre les grandes disparités dans l’immobilier français. On apprend, sans trop de surprise, que sur le prix de vente moyen le plus haut est en Ile-de-France : compter ainsi 452 714 € pour un appartement à Vincennes (94), et 769 286 € pour une maison à Clamart (92). A l’inverse, c’est à Calais que se trouvent les maisons les moins chères au m² (1 186 €), et à Chalons-sur-Saône les appartements les plus abordables (967 €/m²). Quant au prix de vente les plus bas, se tourner vers les maisons à Agen (112 750 €) et les appartements à Nîmes (59 310 €).

-41 % à Saint-Brieuc

Estimez votre bien
Estimez votre bien

Type de bien :

Autre enseignement, la Bretagne enregistre les plus fortes baisses de prix de vente annuelles : Saint-Brieuc voit les tarifs de ses maisons chuter de 41 % sur les quatre premiers mois de l’année, quand les appartements à Saint-Nazaire perdent 21 %. « Le dynamisme du marché immobilier local est corrélé à l’activité économique locale : des villes comme Tourcoing, Calais, Saint-Nazaire, Angoulême ou Saint-Brieuc sont en difficulté et les prix de vente y sont très bas ou ont fortement chuté », livre Bernard Cadeau, président d’Orpi. Enfin, c’est à Nice que la plus grande surface a été vendue (800 m²) et à Limoges (565 m²) pour la location.

Découvrez les prix à Paris, arrondissement par arrondissement >>

Les records de l’immobilier en France (maisons/appartements) :

  • -Les prix moyens les plus élevés en France (hors IdF) : Le Croisic (698 286 €), Pornichet (320 456 €)
  • -Les prix moyens les plus bas : Agen (112 750 €), Nîmes (59 310 €)
  • -Les plus fortes hausses de prix : Toulouse (+12 %), Lyon (+15 %)
  • -les plus fortes baisses de prix : Saint-Brieuc (-41 %), Saint-Nazaire (-21 %)
  • -Surface la plus importante : Nice (800 m² à la vente), Limoges (565 m² à la location)
  • -Surface la plus petite : Montpellier (9 m² à la vente), Limoges (9 m² à la location)

*Chiffres issus de l’activité du réseau ORPI sur les 4 premiers mois de l’année 2014, les villes de moins de 30 000 habitants ne sont pas prises en compte et chacune des données reflètent les ventes conclues dans le réseau depuis le début de l’année, sauf sur le nombre d’offres à la vente/location et sur les plus petites/ plus grandes surfaces qui sont basées sur les biens en stock à date.

André Figeard - ©2016 LaVieImmo
Donnez votre avis
Vous devez être enregistré pour pouvoir poster sur cet article
(il vous reste 2000 caractères)

  • 2 Reco 21/06/2014 à 09:31 par doriandoy

    @Jérôme

    Dans le neuf tu as :

    1) La TVA (20%, une paille, ou 7% en zone ANRU).
    2) La marge du promoteur (8% sans marge arrière)
    3) Les marges arrières du promoteur (pour couvrir sa pub et autres frais divers)
    4) Aucun recul sur le vieillissement du bâtiment et vu le prix des terrains en zone tendu, ils mettent des matériaux de merde et c'est souvent conçu par des pingouins qui ne comprennent rien à la vie.

    Un programme neuf à Vallauris qui vient d'être livré... y avait 2 mètres d'eau dans les sous-sol quand il pleuvait, alors ils ont colmaté comme ils pouvaient mais l'infrastructure est fissurée... ça promet pour l'avenir! Achetez dans le neuf tu dis? T'es vraiment formaté... on dirait un de ces mecs qui vient le dimanche matin à ta porte pour te parler de dieu...
    Et pourtant j'ai un projet d'achat dans le neuf...

    Message édité 21/06/2014 à 09:40

  • 1 Reco 20/06/2014 à 22:17 par OLIVIER

    Pour mon cas à poitiers

    VEFA neuf en 1995 --> 92k€
    Achat en 2013 --> 38k€ net vendeur

    Pourtant les prix ont augmenté entre 1995 et 2013

    Heureusement qu'il avait du perisol sinon le vendeur y aurait laisser des plumes

  • 2 Reco 20/06/2014 à 16:10 par LibDub

    Pourquoi les locataires sont-ils des gens si aigris ? C'est simplement des records quoi.
    Il y a dans les 36682 communes en France, dont 260 de plus de 30.000 habitants, il y a largement de quoi en sortir des chiffres plus invraisemblables les uns que les autres ^^
    D'autant plus que c'est uniquement le réseau Orpi..

    Message édité 20/06/2014 à 16:16

  • 0 Reco 20/06/2014 à 15:11 par jérome

    dans le neuf,

    1) prix net vendeur
    2) pas de commission agence/notaire
    3) frais de notaire offerts la plupart du temps, ou fortement réduits pour du neuf

  • 0 Reco 20/06/2014 à 10:57 par Richard

    1) prix net vendeur
    2) prix 1 + commission agence ou notaire
    3) prix 2 + droit de mutation

  • 0 Reco 20/06/2014 à 10:53 par Richard

    il faut savoir qu'entre 2008 et 2010 les notaires (hors IDF) ont changé 3 fois de méthode de calcul. Pour masquer la baisse de 2008 et lisser la hausse post 2010.

  • 1 Reco 20/06/2014 à 07:35 par tron

    même avis que bertrand

  • 1 Reco 19/06/2014 à 20:30 par doriandoy

    @Bertrand,

    Encore une fois, il faut voir l'échantillon. C'est comme à l'époque de la "crise" de 2009 ou des notaires donnaient la tendance des prix avec un échantillon de 5000 ventes certainement sélectionnées pour obtenir les chiffres qu'il voulait.

    Résultat pas de baisse. Puis quand sont venus les chiffres avec toutes les ventes bizarrement... c'était du -8%

  • 1 Reco 19/06/2014 à 20:23 par Bertrand

    "Les plus fortes hausses de prix : Toulouse (+12 %), Lyon (+15 %)"

    j'aimerais bien voir les données brutes qui conduisent à de tels chiffres....vraiment de pire en pire ces sites immo...

  • 0 Reco 19/06/2014 à 20:16 par Richard

    Mais non ça ne peut pas baisser, c'est bien connu l'immobilier est une valeur refuge.
    Ah on dirait que dans certains secteurs la rentabilité refait surface ;)

  • 3 Reco 19/06/2014 à 18:59 par doriandoy

    Les chiffres sur Saint-Brieuc c'est sur quel échantillon? Parce que si c'est sur 50 ventes qui se sont fait sur des grands appartements alors que le trimestre précédent c'était sur des petites surfaces qui coutent plus cher au m², l'écart ne signifie pas grand chose et pas forcément une tendance.

    Message édité 19/06/2014 à 18:59

  • 0 Reco 19/06/2014 à 15:44 par marcus

    superbe.... ils annoncent des chiffres bruts sans explication..... grosso modo, les petites villes s’effondrent mais les capitales régionales flambent.... on y croit tous.

  • 0 Reco 19/06/2014 à 15:23 par karl

    et bien on assiste aux prémisses de l'effondrement économique total qui s'annonce…bientôt la guerre et son grand ménage.

  • 3 Reco 19/06/2014 à 13:24 par Gaston

    -41 % à Saint-Brieuc ! L'immobilier : valeur refuge, c'est du solide qu'ils disaient!

    le pire c'est qu'ils continuent de l'écrire voire de le penser!

  • 1 Reco 19/06/2014 à 13:10 par jérome

    achetez dans l'ancien!


En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez nos CGU et l'utilisation de cookies afin de réaliser des statistiques d'audiences et vous proposer une navigation optimale, la possibilité de partager des contenus sur des réseaux sociaux ainsi que des services et offres adaptés à vos centres d'intérêts.
Pour en savoir plus et paramétrer les cookies...