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La Vie immobilière N° 12Paru le jeudi 1 novembre 2007 à 00h00

Rénovations à Châtenay-Malabry (92)


Longtemps à l'ombre de Sceaux et du Plessis-Robinson, ses voisines, Châtenay rajeunit et séduit de plus en plus d'acheteurs.

Petite commune de la périphérie sud de Paris, coincée entre Sceaux et le Plessis-Robinson, mais accueillant tout de même l'Ecole centrale des arts et manufactures de Paris, la faculté de pharmacie et le Centre régional d'éducation physique et sportive (Creps), Châtenay-Malabry se refait une beauté. Elle manquait d'un vrai coeur de ville et c'est donc son centre ancien qui fait l'objet de toutes ses attentions : immeubles rénovés, logements neufs, nouveaux commerces, marché, équipements publics... Résultat, on assiste à un nouvel élan sur le vieux Châtenay. « Ses valeurs commencent à rattraper celles de Sceaux ou du Plessis-Robinson, observe Sébastien Gaslier, responsable d'une enseigne du jeune réseau Elyse Avenue. Les prix avoisinent 4 000 euros le mètre carré et peuvent grimper jusqu'à 4 800 euros. »

Tous ces efforts ne déplaisent pas aux acquéreurs. Pour autant, comme partout, le nombre de transactions diminue. « Nous avons moins d'acheteurs, remarque Gilles Letilly, de l'agence Orpi. Ils sont en attente de la concrétisation des mesures gouvernementales. » De fait, les biens mettent plus de temps à partir qu'il y a un an. « Les propriétaires n'ont pas encore compris que le marché était en voie de stabilisation et je dois dire que l'automne démarre difficilement. » Ce sont les petites surfaces qui partent le mieux. Logique, les investisseurs sont à l'affût en raison des grandes écoles présentes ici.

Valeurs homogènes

Pour les grandes surfaces, le marché est moins fluide car les budgets ont du mal à suivre la hausse des prix et des taux d'intérêt. Malgré tout, pour 250 000 à 500 000 euros, vous pouvez vous offrir un appartement familial ou une maison. Les trois-pièces démarrent à 210 000 euros et atteignent 300 000 euros pour du standing. Comme ce 68 m2 dans une copropriété récente. A ce prix, encore faut-il que le bien n'ait aucun défaut majeur. Sinon, les valeurs baissent sensiblement. Ainsi ce trois-pièces de 61 m2 proposé à 260 000 euros, « mais qui aura du mal à partir, s'exclame l'agent immobilier qui en a la charge, car il souffre d'une exposition plein nord. Son propriétaire devra sans doute faire des concessions ». Même chose pour les constructions des années 1960 dont les prix, pour des surfaces équivalentes, tournent autour de 240 000 euros.

Quant aux maisons, assez peu nombreuses, on les trouve notamment aux abords de Sceaux à partir de 450 000 euros. A ce tarif, on peut s'offrir une petite habitation des années 1930, d'environ 120 à 130 m2. Pour plus cossu, les prix s'envolent évidemment au-delà de 500 000 euros. Quel que soit le quartier, les valeurs sont assez homogènes, mais la proximité de Sceaux, de la gare de Robinson et du nouveau centre de Châtenay recouvrent l'essentiel de la demande

Colette Sabarly

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