Emprunter
LaVieImmo.com
EmprunterEmpruntermercredi 27 novembre 2013 à 18h12

Fin de la hausse des taux des crédits immobiliers


Plus de la moitié des banques ont laissé leurs taux inchangés en novembre
Plus de la moitié des banques ont laissé leurs taux inchangés en novembre
Plus de la moitié des banques ont laissé leurs taux inchangés en novembre (©dr)

Selon le courtier en crédit Meilleurtaux.com, le contexte est propice à un maintien des taux sur des niveaux « très favorables ». Le début de l'année 2014 pourrait même marquer une reprise du mouvement de baisse.

Lors de la présentation de la dix-huitième édition de son observatoire du crédit immobilier, mercredi à Paris, le courtier Meilleurtaux.com a écarté le scénario d’une remontée brutale des taux d’emprunt au cours des mois à venir, estimant qu’ils devraient se maintenir sur des niveaux « très favorables » au cours des prochains mois.

« La progression qu’on a pu observer au début de l’été ne s’est pas poursuivie, a indiqué le président du groupe, Hervé Hatt. « A fin novembre, nous ne voyons pas de pression à la hausse des taux ».

En moyenne, les banques partenaires de Meilleurtaux accordent aujourd’hui des taux de 3,07 % sur 15 ans, 3,38 % sur 20 ans et 3,75 % sur 20 ans. Soit des niveaux comparables à ceux de la fin de l’hiver dernier, en baisse de quelques points sur un mois, dans les trois cas.

9 % des banques ont relevé leurs taux en novembre

Crédit Immobilier
Simulateurs immobiliers

Evaluez gratuitement les offres de plus de 100 banques !

« Le contexte général est très différent de celui qui prévalait lors de la précédente période de remontée des taux », a poursuivi le dirigeant. Entre novembre 2010 et mai 2011, les taux moyens à 20 ans avaient grimpé de près de 80 points, passant en l’espace de six mois à peine de 3,50 à 4,26 %. « Mais le marché était alors très dynamique ; il l’est beaucoup moins aujourd’hui, marqué par une demande qui reste limitée et une production très loin des records de la fin 2010 ». La production de crédit immobilier, qui est repartie de l’avant au second semestre 2013, devrait certes finir l’année en hausse de 40 %, à 140 milliards d’euros environ, mais « si l’on exclut les renégociations de crédit, la production nouvelle devrait être relativement stable par rapport à 2012 ». Qui était, avec un total de 98,7 milliards d’euros financés, l’un des plus mauvais crus des dix dernières années.

« Dans ce contexte de demande de crédit peu dynamique et avec un taux de l’OAT 10 ans [l’Obligation assimilable du Trésor, qui représente le coût de la ressource pour les banques et sert de référence aux taux d’emprunt fixes, ndlr] stable, le mouvement de hausse a bel et bien marqué une pause ». De fait, seules 9 % des banques ont relevé leurs barèmes en novembre, contre 46 % en octobre et en 44 % en septembre.

Meilleurtaux n’exclut pas une reprise de la baisse pour le début de l’année prochaine.« Nos partenaires nous annoncent de bonnes surprises », indique, sans dresser de prévisions, Sandrine Allonier, la responsable des études économiques du groupe. A suivre...

Comparez gratuitement les offres de crédit de plus de cent banques

François Alexandre
Donnez votre avis
Vous devez être enregistré pour pouvoir poster sur cet article
(il vous reste 2000 caractères)

  • 0 Reco 28/11/2013 à 15:00 par MisterHadley

    Plutôt que de n'avoir comme seule excuse que d'accuser les autres, comme pleurnicher sur le dumping fiscal social de nos concurrents européens...

    Il faudrait déjà arrêter de n'avoir que comme seule et unique "solution" le vol pur et simple du pognon du bon peuple pris par impositions diverses et autres taxes et prélèvements, puisqu'ils asphixie l'économie...

    ... et faire justement tout l'inverse..!

    Nos concurrents sont beaucoup moins cons que nous le sommes, nous autres, franchouillards, même l'Espagne est sortie officiellement de la récession au troisième trimestre de cette année, c'est dire..!

    Alors que nous, en France, nous allons très vite la remplacer...

    C'est pourtant pas compliquer à comprendre, non..?

    Bah faut croire que pour les "gouvernants", si, c'est beaucoup trop compliqué...

  • 0 Reco 28/11/2013 à 14:52 par MisterHadley

    Et en quel honneur devrions-nous avoir des prix comparables à ceux prétendus des pays limitrophes..?

    Et pourquoi ne baisserions nous pas aussi le poids (écrasants) des charges sociales pour les amener au taux plancher des pays limitrophes aussi, dans ce cas..?

    Pourquoi n'abaisserions nous pas aussi le taux d'impositions, et de prélèvements obligatoires sur ceux, BEAUCOUP plus compétitifs des pays limitrophes, également..?

    Ne pourrions-nous pas aussi avoir la même flexibilité sur les contrats de travail..?

    Ne pourrions-nous pas aussi avoir le même salaire "minimum" que les pays limitrophes..?

    Etc, etc...

  • 0 Reco 28/11/2013 à 14:34 par mlou1

    j'ai acheté un appart neuf en lorraine, à surface égale je l'ai payé le double des prix proposés en Allemagne...Avec une qualité nulle (Merci ICADE...) même construction que mon ancien appart datant de 1973 (Béton 16cm, vide d'air une feuille de polystyrène, vide d'air et BA13. Sauf les vitres double vitrage, le chauffage au sol et pas un seul placard!!, c'est la même qualité (prix x 15!!) qu'il y a 40 ans = cabane à lapin...Pauvre France!...
    Dans le neuf les prix doivent baisser d'au moins 33% pour s'approcher des tarifs appliqués dans les pays limitrophes...

  • 0 Reco 28/11/2013 à 13:53 par Robert

    Oui comme la fin de la baisse des prix....

    Dans l'immo il n'y a pas que les acheteurs qui rêvent visiblement...


En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez nos CGU et l'utilisation de cookies afin de réaliser des statistiques d'audiences et vous proposer une navigation optimale, la possibilité de partager des contenus sur des réseaux sociaux ainsi que des services et offres adaptés à vos centres d'intérêts.
Pour en savoir plus et paramétrer les cookies...