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LaVieImmo.com
Empruntermercredi 21 novembre 2012 à 16h05

Immobilier : Une baisse de taux sans grand effet


Les banques ont encore abaissé leurs tauxLes banques ont encore abaissé leurs taux (©dr)

L'Anil confirme la poursuite du baisse des taux d'emprunt immobilier, ainsi que son absence d'effet sur la production de crédit.

(LaVieImmo.com) - Dans la dernière édition de son Indicateur des taux, l'Agence nationale pour l’information sur le logement (Anil) note que la baisse des taux des crédits immobiliers se poursuit. Le mouvement est perceptible depuis le printemps, mais il s’est accentué au cours des dernières semaines. Le document, qui liste les taux les plus hauts et les plus bas pratiqués par huit des principales banques françaises* dans le cadre d’un emprunt à 15 ans, montre ainsi que la totalité des établissements ont abaissé leurs barèmes au quatrième trimestre, contre seulement cinq au troisième trimestre (voir détail plus bas).

Forte baisse de la production

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Mais l’agence, qui constatait déjà au mois d’août que les baisses récentes de taux restaient « sans effet sur le volume de la production de crédits », note aujourd’hui que cette dernière « loin de se redresser, continue à diminuer ». Ce constat rejoint celui dressé par le Crédit Logement, dont l’Observatoire du financement des marchés résidentiels, mis à jour fin octobre, fait apparaître une production de crédits immobiliers en chute de plus de 30 % sur les neuf premiers mois de l’année, par rapport à la même période de 2011. Michel Mouillart, professeur d’économie à l’Université de Paris Ouest et directeur scientifique de l’étude, maintient sa prévision d’une production de crédits immobiliers de l’ordre de 115 milliards d’euros sur l’ensemble de l’année, contre 160 milliards d’euros en 2011. Loin du record de 170 milliards d’euros touché en 2007, mais en dessous également des 120 milliards de l’année 2009, au plus fort de la précédente crise.

Des acheteurs attentistes

La semaine dernière, en marge de la présentation du baromètre du courtier en crédits immobiliers Meilleurtaux.com, Hervé Hatt, le directeur général du groupe, a pointé le « réel décalage » qui tend à se creuser entre«  les capacités d’emprunt des candidats à l’accession et le niveau des prix demandé par les vendeurs ». L'Anil ajoute aujourd'hui que « l’amorce du ralentissement du marché immobilier nourrit les anticipations de baisse des prix et l’attentisme prévaut. Dans un tel contexte, le niveau des taux d’intérêt n’est plus un élément essentiel dans les décisions des ménages »

*Les données du Crédit Immobilier de France n’ont pas été mises à jour

Fourchette des taux pratiqués par les banques au 15 novembre pour un emprunt à 15 ans**

Crédit Foncier

  • Taux le plus bas : 3,40 % (-0,30 point sur trois mois)
  • Taux le plus haut : 3,75 % (-0,40 point)
  • Caisse d’Epargne

  • Taux le plus bas : 3,40 % (-0,20 point)
  • Taux le plus haut : 4,20 % (stable)
  • La Banque Postale

  • Taux le plus bas : 3,15 % (-0,20 point)
  • Taux le plus haut : 3,75 % (-0,25 point)
  • Crédit Mutuel

  • Taux le plus bas : 3,45 % (-0,40 point)
  • Taux le plus haut : 4,35 % (-0,50 point)
  • Crédit Agricole

  • Taux le plus bas : 3,20 % (-0,20 point)
  • Taux le plus haut : 4,20 % (stable)
  • BNP Paribas

  • Taux le plus bas : 3,55% (-0,10 point)
  • Taux le plus haut : 4,40 % (-0,10 point)
  • LCL

  • Taux le plus bas : 3,75 % (-0,03 point)
  • Taux le plus haut : 3,75 % (-0,15 point)
  • Cetelem

  • Taux le plus bas : 3,02 % (-0,36 point)
  • Taux le plus haut : 4,20 % (stable)
  • **NB : L’Anil précise qu’« Il ne s’agit pas d’un «essai comparatif» des établissements. Toutes les informations sont communiquées directement par les établissements cités. L’indicateur suit « la fourchette » des taux usuellement pratiqués. Le taux effectivement proposé au particulier peut dépendre de l’agence, de la nature précise de l’opération, des spécificités du prêt, de l’emprunteur ou du prescripteur ».

    François Alexandre - ©2014 LaVieImmo
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    • 0 Reco 27/11/2012 à 18:42 par yemskam

      A Vieil homme sage on fait ce qu'on veut de notre argent mon cher bonhomme !!!
      Si j’ai décidé de rester en location depuis déjà 8 ans, mes raisons sont simple j’ai jamais cru au système car mon point de vu de l’époque été déjà très mathématique pourtant simple si l’intellect n’ai pas obstrué par des fables d’agents ou des médias. Je profite de la vie à pouvoir m’offrir des cadeaux à mes enfants, sortir, voyager ainsi épargné au lieu de me terrer chez moi dut a un crédit. Nous vivons dans un monde de con, je n’ai pas envie en plus d'avoir une vie de merde (de Seb Musset).

    • 0 Reco 27/11/2012 à 16:59 par Vieil homme sage...

      @hé-hé. Très juste ton raisonnement à condition de ne pas etre du genre cigale et de ne pas dépenser ton épargne en futilités, ce qui semble être de moins en moins le cas pour la grande majorité des gens aujourd'hui! en cas d'achat; le crédit à rembourzser devient une forme d'épargne obligée qui leur évite de gaspiller en succombant à toutes les tentations ...

    • 0 Reco 26/11/2012 à 19:31 par Warren Bouffi

      On achète au son du canon et on vend au son du clairon.

    • 1 Reco 26/11/2012 à 19:06 par hé-hé

      en ce moment pour acheter là où je suis actuellement locataire il me faut 550 euros / mois de PLUS de ce que je paie comme loyer. Sachant que je ne veux pas vivre dans cette petite pièce de 34 m2 durant les 25 prochaines années. C'est impossible. Mais admettons, j'ai cette somme à mettre dans le prix de mon logement tous les mois durant les 25 ans à venir.

      Si je reste locataire et je mets cette somme de côté, 550 x 12 x 25 = 165 000 euros. Avec une bonne tontine j'arriverai à doubler ce montant en capitalisant les intérêts. Donc 330 000.

      L'appart auraît coûter aujourd'hui 250 000. Maintenant si on déduit les frais : frais de notaire, 2 ravalements (en 25 ans c'est presque sûr), les travaux éventuels et la taxe foncière je n'arriverai jamais à avoir les 330 000 à la revente de cet appart.

      Donc mon patrimoine serait plus important si je suis locataire aujourd'hui et je mets du sou de côté. Sachant que le taux est bas et ne pourra que remonter dans les années à venir.

    • 0 Reco 26/11/2012 à 18:18 par retraite

      bonne retraite,bon capital,mais je n achete pas en france,j aaime la mer et le portugal,pour un studio de 30 m2 a toulon,la bas les offres sont 3 fois moins chere (ex: apt 120 m2 en bord de mer dans du neuf et des logements a DIMENTION HUMAINE).de toute facon on reste EN EUROPE;salutation de la bas;

    • 0 Reco 25/11/2012 à 11:03 par Igloo

      J'ai l'impression que certains intervenants n'ont même pas pris la peine de lire seulement le titre de cet article, qui illustre tout. Ca leur aurait évité de reprendre encore le manteau de donneur de leçon devant l'éternel. Pour rien malheureusement. Alors traduction : historiquement, un, sinon, le levier majeur de la hausse des prix de l'immobilier, est le marché des obligations (le taux d'emprunt). Plus il baisse, plus les acheteurs sont, ou ont l'impression (mais c'est un autre débat) d'être solvables ; le marché de l'immo s'adapte alors et monte ses prix ou redevient fluide. Le titre de l'article indique que même avec des taux historiquement bas, et qui viennent encore de baisser, le marché immobilier ne repart pas. Du tout. Conclusion : les acheteurs ne peuvent plus acheter (en tout cas beaucoup d'entre eux). Les conseils du genre "allez-y, foncez, prenez des risques, etc) sont donc aussi inutiles que possible, puisqu'il ne s'agit pas de vouloir, mais de pouvoir. Et quand on ne peut pas... on peut pas. L'inflation (pour les salaires, soit dit en passant, je demande VRAIMENT à voir), les taux qui baisses, la jolie vue sur la Tour Eiffel, et tout ce qu'on veut, quand on peut pas, c'est pas possible.

      Le décalage entre les prix et la solvabilité des ménages n'a jamais été aussi important. Jamais. Pas la peine d'invoquer son expérience ou les années passées, ça n'est jamais arrivé. Les années 2000-2011 resteront une anomalie, sur laquelle il est impossible, par définition, de se baser pour annoncer une tendance. La seule réalité est que les prix ont beaucoup trop montés. Le corolaire est qu'ils ne peuvent que stagner ou (plus surement) baisser pour les 5-8 années à venir. Parce que la plupart des gens ne peut pas acheter.

    • 0 Reco 24/11/2012 à 13:56 par contrariant

      combien d'année de loyers perdus depuis que vous attendez que ca baisse ?
      quel taux d'emprunt une fois que les prix auront enfin baissé ?
      quelle baisse à quelle échéance ? sachant qu'aujourd'hui vous négociez déjà 10% sur les biens en agence hors quartiers très cotés.
      S'il est urgent d'attendre dans une logique d'investissement, il est toujours opportun d'acheter sa résidence principale quand on peut et celui qui se tasse un peu quand il est jeune pour pouvoir acheter a raison.
      Evidemment que les agences pleurent avec la baisse des volumes, mais c'est là aussi une opportunité de négo.
      Une fois la baisse survenue, soit vous avez déjà beaucoup de cash et vous pouvez dégainer en esperant que la baisse de ce que vous visez compense vos loyers perdus à attendre mais si vous êtes sans apport c'est de la perte d'argent que d'attendre, la seule raison de louer et la qualité de vie immédiate (vous louez générallement plus grand et mieux placé si vous y mettez l'équivalent d'une mensualité de remboursement)
      Dernier point, l'inflation est là, et les QE illimités des différentes banques centrales, la hausse des niveaux de vie chez les émergents ne vont que la renforcer et les salaires finiront par suivre (même avec un chomage qui augmente), l'effort actuel pour votre mensualités sera donc bien moindre dans 10, 15, 20 ans.
      je ne suis ni notaire, ni dans l'immo, j'ai acheté en RP en 2006, revendu en 2011 (la plus value payant les interets et les frais de notaire, rien d'exceptionnel) et je rachete maintenant en région toulousaine, en limitant l'apport et maximisant l'emprunt (3.15% sur 20ans hors ass). j'ai 40 ans et regrette de ne pas avoir fait l'effort d'achat plus jeune, pas pour les 100 ou 150% de gain ratés, je m'en fous, mais pour tous ces loyers perdus.

      Donc les jeunes, soyez contrariants, n'ayez pas peur de vous endetter, c'est plutôt d'être créancier qui craint en ce moment, négociez comme des chiens le prix et les taux et lancez vous !

    • 0 Reco 24/11/2012 à 12:10 par Vieil homme sage...

      @igloo and co....Rires, je savais bien que ma remarque au sujet des défaitistes qui font du sur place allait relancer l'éternel débat sur le choix entre être proprio ou décider des rester locataire....je suis vieux mais pas grabataire, et même toujours en activité (génération mai 68....) ...la génération me précédant n'avait pas recours au crédit et il fallait attendre l'âge de 40 ans et d'avoir mis suffisamment de fric de côté (par l'épargne ou par un héritage...) pour se lancer dans un achat immobilier...puis est arrivé la généralisation du crédit qui a permis à des millions de gens de ne pas attendre d'avoir 40 ans pour se risquer à la propriété (tout placement est un risque!!) ...entre 1970 et 2000 le marché immobilier a connu deux crises sévères , chaque fois consécutives aux excès de la décenie précédente....et on va probablement retrouver le même scénario pour les 2 à 3 ans à venir, d'autant plus dans le contexte de crise que nous traversons....je ne conseille pas aux jeunes d'acheter n'importe quoi à n'importe quel prix...mais acheter en profitant de la baisse et en négociant jusqu'au point de rupture avec les vendeurs n'est pas totalement débile....mais si la crainte de devoir éventuellement revendre dans quelques années à perte est plus forte que tout, surtout, restez locataires!!!

    • 0 Reco 23/11/2012 à 12:05 par patwon

      @Vieil homme sage :
      "acheter au plus haut et être contraint de revendre au plus bas, c'est pas de bol, mais ça arrive.... "
      C'est pas juste pas de bol ! Vu les prix et vu les salaires moyens des primo accédants, acheter un 50m² au plus haut et le revendre au plus bas 3 ans après pour une raison qui aurait pu être anticipée (naissance d'un enfant par exemple) c'est une perte d'argent qui peut avoir un impact très lourd !
      Mais comme le dit très bien Igloo, c'est une problématique à laquelle vous n'avez à votre époque pas eu besoin de réfléchir ! Il y avait un vrai parcour résidentiel ! Aujourd'hui les temps ont changé et il serait temps que vous vous en rendiez compte au lieu de prendre le pretexte de votre age (qui n'est pas synonime de sagesse au passage) pour donner des conseils absolument pas avisés aux jeunex générations!

    • 0 Reco 23/11/2012 à 11:33 par Pigeons

      @igloo: très belle réponse!

      Ces dix dernières années ont complètement ruiné le discernement des propriétaires et potentiel accédants. Le réveil va être douloureux.

    • 1 Reco 23/11/2012 à 11:24 par Igloo

      Vieil homme, je mettrais l'absurdité de tes propos sur le compte de ton age visiblement avancé. Tu es visiblement resté aux années 80, période durant laquelle le pouvoir d'achat immo des ménages était à mille lieux de celui post 2009. Époque durant laquelle l'inflation à la fois des prix et des salaires gommait complètement les taux d'emprunts, bien que plus hauts. couplé à des prix à l'achat bien plus en accord avec les revenus des ménages, ces derniers (primos) empruntaient 10-15 ans pour l'achat d'un bien, contre 20-25 ans maintenant. Le rodéo de l'immo des ces 10 dernières années, encouragé par les pouvoirs public, à tué pour 10 ans le fameux "parcours résidentiel" si cher à tes semblables : les perceptives de croissance de l'immo sont au mieux nulles, voire (certainement) négatives. Qui oserait prétendre que les perceptives économiques laissent encore la place à la moindre montée de l'immo? Même la FNAIM IMPLORE les vendeurs à baisser. Du jamais vu, même dans les années 90. Il n'y aura plus de +value à la revente, mais les taxes diverses des droits de mutation seront tj là. Les prix étant au plus haut, ton raisonnement (je cite : " il y les téméraires optimsites qui se lancent et les inquiets défaitistes qui font du sur place") digne des cours de récréation de collège (et oui, en vieillissant on revient à l’enfance) revient à donner le conseil suivant : achetez très cher votre 50 m2 mal situé pour votre famille et entassez-vous pour 15-20 ans, plutôt que de louer pour moins cher un 100 m2 bien situé par rapport à votre travail/école/environnem ent... La vielle histoire entre la valeur d'achat et la valeur d'usage, si étrangère aux "sages" qui ont toujours du mal à comprendre la dynamique des choses, dont le marché immobilier. Qui historiquement n'a au mieux protégé que de l'inflation. Il va donc simplement rejoindre sa tendance à long terme, ce qui passera obligatoirement sur une baisse pour les prochaines années. Comme partout ailleurs dans le monde.

    • 0 Reco 23/11/2012 à 10:54 par Vieil homme sage...

      @patwon. si, si si.....avec des si on ne fait jamais rien....le marché immobilier a toujours été un marché en dents de scie (et de si....lol)...acheter au plus haut et être contraint de revendre au plus bas, c'est pas de bol, mais ça arrive.... mais ce n'est pas de la faute du marché, c'est la faute aux aleas de la vie de chacun (divorce, maladie grave, licenciement, mutation, etc...)....partant de là, il y les téméraires optimsites qui se lancent et les inquiets défaitistes qui font du sur place....les deux alimentent aussi les deux marchés immobilers, celui de la vente et celui de la location....tout le monde y trouve son compte, non?

    • 0 Reco 23/11/2012 à 10:21 par patwon

      On est bien d'accord que si on reste 15 ans dans un bien, on sera forcément gagnant! Sauf si 2 ans après avoir acheté, les prix baissent de 20% ! Dans ce cas on aurait mieu fait d'attendre la baisse pour acheter. Mais après c'est de la spéculation à la baisse.
      Pour ma part, le calcul est simple: J'achèterais le jour où il y aura sur le marché des biens qui répondront à mes besoins pour au moins les 10 ans à venir! Faut penser au futur! La famille qui s'agrandit, les enfants qui grandissent, etc ! Et acheter un petit appart qu'on sera contraint de revendre dans 3 ans n'est pas une bonne idée ! Et si les prix chutent c'est encore pire... :-)!
      C'est aussi simple que ça ! Mais ici très peu comprennent cet argument...

    • 1 Reco 23/11/2012 à 10:01 par Vieil homme sage

      @Pierre Henry. Ceux qui ont acheté même cher pour leur résidence principale ne se sont pas fait avoir, comme tu dis...ils ont commencé à se constituer un patrimoine au niveau de leurs capacités de remboursement au moment où ils ont acheté! sauf à revendre dans les premières années après leur achat (mais là on ne gagne rarement vu que l'immobilier est un placement à lon,g terme, ce qu'oublient beaucoup qui abordent l'immobilier comme une pârtie de poker où ils vont gagner le maximum en très peu de temps!)...mais que vaudra leur bien dans 15 ou 20 ans, durée courante de leur crédit? toujours plus que ce qu'ils auront pu mettre de côté en restant locataires.....c'est un choix....

    • 1 Reco 23/11/2012 à 09:18 par Pierre Henry

      ça aura été long mais les acheteurs ont enfin décidé de ne plus se faire avoir !!!
      Un éclair de lucidité tardif qui va en laisser plus d'un amer !!!

    • 2 Reco 22/11/2012 à 11:37 par Vieil homme sage...

      @UFFA92. D'accord avec toi sur le fait que depuis 10 ans ce sont pour l'essentiel les crédits pas chers et les aides gouvernementales qui ont favorisé la forte hausse des prix au delà du raisonnable. Mais pas sûr qu'une baisse des prix même forte contribue à relancer vite le marché. La crise n'est pas qu'immobilière et surtout le plus dur reste à venir! Dans un tel climat de doutes et d'anxiétés il va manquer pour longtemps ce petit quelquechose qui encourage les gens à s'endetter sur 15 ou 20 ans: la confiance en leur avenir!!

    • 0 Reco 22/11/2012 à 09:14 par M.Joubert

      Tout à fait d’accord avec les internautes précédents, les articles des professionnels (marchands ou notaires) sont de la pure intox qui ne marche plus. Le blocage complet des achats immobiliers vont conduire à une baisse significative des prix, laquelle fera repartir le marché et l'économie entière.Quand les mairies comprendront ça elles se sépareront de leurs logements vacants qui tombent en ruine. Les commissions ( ou taxes communales ) moindres rapportent d'avantage que des commissions plus élevées sur des ventes nulles, mais ça c'est dur à faire comprendre !!!!!

    • 0 Reco 22/11/2012 à 07:03 par UFFA92

      Alors que la seule solution de la crise du logement solution est une baisse réelle des prix, on nous abreuve encore d'articles sur "les taux historiquement bas" ou comment gagner de l'argent avec l'assurance, etc... Je crois qu'avec ces taux bas les banques maintiennent les prix hauts. Depuis des décennies les aides en tous genres ont contribué à augmenter les prix de l'immobilier. La fin des aides (PTZ dans l'ancien et bientôt Scellier) est une bonne chose pour les primo-accédants contrairement à ce que déclarent les professionnels. Le montant du PTZ a été depuis longtemps intégré dans le prix des vendeurs. Quand au Scellier il a fait monter le prix du neuf car les programmes sont vendus à un prix surévalué car l'acheteur ne voit qu'un produit d'investissement avec avantage fiscal d'où une concurrence avec primo-accédants mais pas avec les mêmes moyens !

    • 1 Reco 21/11/2012 à 23:59 par Tony de kohlanta 2

      Personnellement plus rien a faire des baisse de taux, a vrai dire on s'en contrefout... Je n'ai meme plus envie d'acheter : je vais tranquillement attendre quelques années.
      Le temps que tout ça se régule car ça reste une grande arnaque l'immo aujourd'hui...
      Enfin a moins d'aimer l'endettement a vie ! :))

    • 0 Reco 21/11/2012 à 22:38 par M.T.

      Même si l'on décide le PTZ pour tous, ça ne changera rien car les acheteurs potentiels savent bien que les prix (surévalués de 35% minimum) sont sur le point de s' effondrer.
      Les bla-blas des professionnels ne marchent plus et l'inéluctable est en marche et heureusement car c'est toute l'économie qui était en berne. Il faudrait par ailleurs que l'on se décide à mettre en vente ou en location les nombreux logements vacants dans les grandes villes pour y faire du social.

    • 0 Reco 21/11/2012 à 21:34 par antoine

      "Michel Mouillart"

      quelle bureau de poste? quelle montant emrunté et taux d'endettement? taux fixe ou pas?

      oi je connais un ami qui a emprunté a un taux de 1.88%!!!

      sau que cetait 10,000 euros sur 4 ans!

      :))

    • 0 Reco 21/11/2012 à 21:21 par antoine

      la poste ont en effet de tres bons taux, mais rien n'est negociable (frais annexe) et je ne sais pas pourquoi mais au final les mensualités sont les memes qu'ailleurs ou les taux sont plus elevés! donc bien verifier le cout total du pret et les mensualités, avec des prestations egales (notamment les assurances!)

    • 0 Reco 21/11/2012 à 21:20 par antoine

      et ben ils sont bien payés ces fonctionnaires! ils font quoi exactement ???

    • 0 Reco 21/11/2012 à 20:14 par Arnaquegénérationnelle

      On n'en veut plus des bouzes surévaluées, même avec des taux à 0.5% vous pouvez vous les garder!

    • 0 Reco 21/11/2012 à 19:39 par Michel Mouillart

      j'ai un couple d'ami (fonctionnaires 2x 2000€) qui viennent de signer avec la poste pour 20ans à 2,85%

    • 0 Reco 21/11/2012 à 17:58 par marc19

      Il y a encore moins cher , soit 0% , le viager ......................... .

    • 0 Reco 21/11/2012 à 16:31 par antoine

      il ya une différence de 1% entre les taux annoncés sur les sites immobileirs et de courtiers, et les taux réels que vous pouvez obtenir! 1% ce qui est énorme! Et encore je ne compte pas l'assurance!

      Quand les pros de l'immo et les courtiers/banquiers arrtrons de prendre les acheteurs pour des cons , peut-etre que ces derniers reviendront!