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La Vie immobilière N° 7Paru le mardi 1 mai 2007 à 00h00

Une maison à Toulouse (31)


La Ville rose a la particularité de laisser une large place à l'habitat individuel. Dans un marché qui s'assagit, le moment est venu d'acheter.

Les turbulences que traverse Airbus n'entament pas le moral des professionnels de l'immobilier : les nombreux pôles de compétitivité continuent d'attirer à Toulouse de nouveaux arrivants par milliers (15 000 en moyenne chaque année). La situation méridionale de la ville renforce son attrait et habiter une maison participe de cette qualité de vie. Et le choix y est grand : « La moitié des constructions sont des maisons », assure Fabien Krinen, de l'agence Climex. Le centre historique mis à part, l'habitat individuel s'impose dans tous les faubourgs de la ville.

Maisons de ville, contemporaines, d'époque, de style néobasque, ou simplement toulousaines, il y en a pour tous les goûts et tous les budgets. De 250 000 euros dans les quartiers les moins cotés comme le Mirail à plus de 400 000 euros dans les secteurs réputés - la Côte-Pavée, le Busca ou les Minimes. « Avec de la chance et à condition d'effectuer de gros travaux, on trouve encore des maisons pour 300 000 euros », témoigne Anne de La Sauzay, de l'agence Mercure. Une chance qu'a saisie un couple de Parisiens fraîchement débarqué. Ils ont en effet acheté une maison toute simple de 120 m2 avec trois chambres sur un petit terrain pour seulement 345 000 euros. « Un prix abordable justifié par les quelques travaux dont les acheteurs ne pourront s'affranchir », argumente Xavier Maigne, de l'agence Climex.

Un parc bien conservé

Mais ce type d'occasion devient rare. Car bien que pour la plupart datant du xixe siècle ou de la première moitié du xxe, les maisons toulousaines sont en bon état. « Les maisons ont commencé à redevenir à la mode à Toulouse au cours des années 1970. Beaucoup ont, depuis trente ans, changé de mains pour être rénovées, agrandies et mises aux normes », précise Michel Monceret, directeur de l'agence l'Antenne Jean-Arrieux Immobilier, pour expliquer la bonne tenue du parc.

La plupart des transactions intramuros avoisinent 400 000 euros. Comme cette charmante petite maison de 130 m2 avec trois chambres, construite en 1940, sur un jardin de 300 m2, en bon état, qui s'est vendue en début d'année 438 000 euros. Lorsque le jardin dépasse 300 m2, les prix peuvent considérablement grimper. Témoin cette maison de 120 m2 partie à 1 million d'euros ! Il est vrai qu'avec 1 000 m2, la surface du jardin était pour Toulouse exceptionnelle

Franck Audonnet

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