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La Vie immobilière N° 11Paru le lundi 1 octobre 2007 à 00h00

Une offre accessible à Limoges (87)


La dynamique capitale de la porcelaine et autres arts du feu dispose d'un foncier abondant à des prix attrayants, dans le neuf et l'ancien.

La porcelaine, l'émail et les vitraux ont fait la renommée de Limoges, chef-lieu de la Haute-Vienne. Appréciée pour sa qualité de vie et son dynamisme économique et culturel, elle reste l'une des villes les moins chères de province : les prix moyens dans l'ancien s'affichent autour de 1 600 euros le mètre carré, en progression de 10,1 % au deuxième trimestre 2007, contre 7,7 % l'année précédente. Néanmoins, « depuis trois mois, le marché stagne », souligne Pascale Vareille, de l'agence Cap Immo.

« Il est aisé de trouver des biens de petite et moyenne surface à moins de 100 000 euros à Limoges », explique Madeleine Moreau, de Pro-Gest Immobilier. A ce prix-là, on peut dénicher un studio, voire un deux ou trois-pièces. Dans le centre-ville, à deux pas de la cathédrale Saint-Etienne, dans un immeuble de 1954, un appartement de 52 m2 refait à neuf s'est récemment vendu 57 000 euros. Un peu plus loin, tout près de la place Denis-Dussoub, un F3 de 63 m2 en bon état avec balcon est parti pour 100 000 euros : « Une très belle affaire », affirme Sophie Bond, de Century 21 Hugo.

Pour petits budgets

Le neuf, plus cher, reste tout de même accessible, entre 2 200 et 2 600 euros le mètre carré. Plus de 3 500 logements ont été construits en trois ans dans cette ville de 135 000 habitants. « Une offre largement excédentaire par rapport aux besoins de la ville, ajoute Madeleine Moreau. Elle est entre autres à l'origine de la stagnation des prix depuis le début de l'année 2007. » Le départ progressif des Britanniques qui avaient acheté des maisons autour de Limoges a également joué : « Ils pensaient faire une affaire dans notre région, mais ils se sont vite rendu compte qu'avec les travaux l'investissement devenait moins rentable », confie Marie Cavidou, de l'agence Altis Immobilier. Point positif, le marché est redevenu accessible aux petits budgets, avec une moyenne de 80 000 euros pour un trois-pièces en bon état en coeur de ville.

L'investissement locatif s'avère ainsi intéressant. Malgré des loyers parfois revus à la baisse, en raison d'acheteurs plus regardants sur les prix, le taux de rentabilité reste de l'ordre de 4 à 5 %. Un T2 de 45 m2 se loue en moyenne 450 euros dans le neuf. Le maître mot est : négociez ! L'abondance de foncier en petites surfaces permet à l'acheteur de disposer d'un beau panel de choix et ainsi de discuter les prix. Avec un peu de chance, vous pourrez même trouver une petite maison à rafraîchir en plein centre-ville autour de 100 000 euros

Adriaan Reyntjes et Chloé Stückelschweiger

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