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Posté par
Phyllis24
Le 03/07/2007 à 12:34 |
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super document...
deux remarques rapides, 1) Paris - IDf a en effet un pb de logement,
15% des achats alors que 20-25% de la population fr. y vit, rien que
ça, ça me met e colère.
2) les taux ont monté, et je crois que bcp de banquiers refusent les
prêts en RP, ça ne passe pas plus vu les prix que je trouve
absurdes, pour quoi ? pour un toit
en passant, bonjour à tous
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Posté par
Phyllis24
Le 03/07/2007 à 12:40 |
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je reposte ici la preuve que l'IDF est trop cher pour ses habitants,
même l'ancien
la hausse des prix de l'ancien continue à ralentir
La hausse des prix des logements anciens a continué à ralentir au
1er trimestre 2007 tout en restant à des niveaux élevés, ce qui
n'empêche pas l'ancien de rester le moteur du marché immobilier
francilien, indique mardi la Chambre de Notaires dans sa note de
conjoncture trimestrielle.
Les prix des appartements anciens à Paris ont progressé de 8,7% en
rythme annuel au premier trimestre 2007 contre 9,7% au quatrième
trimestre de 2006.
Dans la petite couronne, la hausse des prix sur un an est de 7,6%
contre 10,6% le trimestre précédent. Dans la grande couronne, la
progression est de 8,0% contre 11,0% au quatrième trimestre 2006.
Pour la première fois depuis le deuxième trimestre 2002, les
variations annuelles des prix des appartements anciens sont repassées
dans tous les départements franciliens sous la barre des 10%.
En variation trimestrielle, la hausse des prix est de 1,9% à Paris,
1,2% en petite couronne et 1,3% en grande couronne.
Dans la capitale, l'augmentation des prix poursuit son ralentissement
dans douze arrondissements. Les huit autres connaissent en revanche un
retour à l'accélération, en général modérée, à l'exception
du Ve qui a connu une très forte progression (+11% contre +0,1% au
premier trimestre 2006).
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Posté par
Phil92
Le 03/07/2007 à 15:16 |
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Ils nous prennent pour des cloches, qui dit vrai ?
http://www.lesechos.fr/info/serv...
La conclusion des Echos contredit le FNPC, et les notaires qui
reparlent de pénurie, on voi qu'ils cherchent pas de logements, les
programmes neufs, y a k'ça
Le secteur de l'ancien reste le moteur du marché du logement
francilien "dans la mesure où il correspond à plus de 90% des
ventes trimestrielles de logements".
Au contraire, les ventes d'appartements neufs ont baissé de manière
très importante, de 18,1% à Paris, 23,1% en petite couronne et 29,5%
en grande couronne par rapport au premier trimestre de 2006. Cette
baisse se retrouve aussi sur le segment des maisons neuves avec des
ventes en baisse de 15,6% en Ile-de-France. "Le recul des ventes,
loin d'être mis au compte d'un recul de la demande, s'explique par
la pénurie de logements neufs qui sévit en Ile-de-France",
précisent les notaires.
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Posté par
Stopimmo
Le 10/09/2007 à 10:23 |
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Les logements neufs, surtout les petites surfaces / immeubles pas
terribles destinés à faire du Robien, sont déjà en train
d'attendre ou sont remis sur le marché rapidement par les
investisseurs
D'ailleurs la presse, très prolixe sur le sujet et très franche ces
derniers jours, le confirme.
http://www.lesechos.fr/patrimoin...
L'investissement locatif est-il toujours rentable ? Malgré les lois
successives de défiscalisation, les promoteurs ne peuvent que
constater le ralentissement des délais de vente de logements neufs y
compris aux investisseurs particuliers.
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