23 ARGUMENT DEMOGRAPHIQUE: (vieillissement de la population plus
intéressé par la sécurité et le centre ville...)
24 ARGUMENT ECONOMIQUE:
dans les 5 ans c'est une explosion de départ à la retraite. nos
chères têtes blondes ne connaitront pas le chômage comme notre
génération...
25 ARGUMENT D'URBANISME.
dans la plupart des villes d'une certaine importance , il n'y a plus
de terrains en centre pour construire ...
26 ARGUMENT MATHEMATIQUE
on ne peut pas dissocier le prix de l'immobilier du prix de la
construction immobilière....
27 ARGUMENT SOCIOLOGIQUE
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A noter deux arguments complémentaires impactants le marché à la
hausse comme à la baisse :
Post de J.Palmer du Le 21/05/2008 à 21:19
28 ARGUMENT ENERGETIQUE (batiment):
(durcissement des normes énergetiques et impact sur l’ancien)
29 ARGUMENT ENERGETIQUE (transport)
(cout du carburant et impact sur les biens éloignés)
Regardons ensemble le titre :
"Prix correspondant aux transactions réelles enregistrées
du01/02/2007 au 31/01/2008 : "
les transactions enregistrées en 2007... et comme en général il
faut bien trois mois entre la signature du compromis de vente et la
transaction chez le notaire (délai de reflexion, crédit, re délai,
rdv...) , un chiffre de ce type donnes une vision des transactions
entre le T3 2006 et le T3 2007.
Comem le ralentissement date de l'été 2007, l’indice en question
ne le couvre que sur un trimestre soit un quart. ceci explique que
l'indice (même s'il ralentit tres fortement) reste encore positif;
Deuxième partie, petit exercice de math :
sachant que le ralentissement (crise du crédit and co) à commencé
au T3 2007, et que les chiffres des notaires ont au moins 3 mois de
décalage, à partir de quand montreront ils complètement la baisse?
T3 2007 -> T3 2008 = 3mois = début 2009.
A ce moment nous verront le résultat,
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Un lien vers les notaires de province, pas franchement optimistes :
"endance concernant les prix
La tendance est toujours aussi morose. Le nombre de participants à
notre panel, qui constatent et prévoient des baisses de prix,
augmente de mois en mois, que ce soit sur les logements ou sur les
terrains. Pour les logements, la proportion d’opinions négatives
passe ainsi de 53 % à 65 %, plus aucun professionnel ne prévoyant
une reprise de la hausse. Comme le moral des français, que mesure
l’Insee tous les mois, cette dégradation apparaît de plus en plus
préoccupante. Même au niveau des commerces, pour lesquels une
amélioration avait été constatée en février, les prévisions
redeviennent très pessimistes. "
La tribune et boursorama utilisent le mot KRASH en une pour parler des
la situation actuelle, et sans point d’interogation : Nous sommes
bel et bien en plein krash immo …