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DiversDiverssamedi 14 novembre 2020 à 07h00

A Paris, Anne Hidalgo envisage une hausse des taxes liées à l'immobilier


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Illustration (©Pexels)

Si la taxe foncière devrait rester stable, la mairie de Paris souhaite augmenter, pêle-mêle, les frais de notaire, la taxe d’habitation sur les résidences secondaires mais aussi la taxe de séjour sur les locations Airbnb.

(BFM Immo) - Vers une flambée des taxes liées à immobilier à Paris ? En tout cas, elles devraient bien être relevées dès l'année prochaine, assure Le Monde. A condition qu'Anne Hidalgo, maire de la capitale, parvienne à faire bouger les lignes au niveau du Parlement.

Concrètement, l'édile, qui s'était engagée à ne pas augmenter les impôts lors de la dernière campagne municipale, va devoir se dédire. Si elle ne touchera pas à la taxe foncière, elle souhaite une augmentation des droits de mutation (appelés aussi frais de notaire), de la taxe d’habitation sur les résidences secondaires mais aussi de la taxe de séjour sur les locations Airbnb. Ce dernier point a déjà été acté vendredi au Parlement.

Finances dans le rouge

Concernant les frais de notaire, la mairie réfléchit à une hausse qui les ferait passer de 4,5% à 4,8% du montant du bien acheté (plus précisément pour la part départementale des droits de mutation, actuellement fixée à 4,5% au maximum). Pour les résidences secondaires, la taxe d'habitation serait doublée par rapport à celle des résidences principales contre une majoration actuelle de 60%. Or, elles sont de plus en plus nombreuses à Paris, selon une nouvelle étude de l'Insee. "À Paris, 9% des logements sont des résidences secondaires, soit deux fois plus qu’en Île-de-France" indique ainsi l'institut.

L'objectif de toutes ces manœuvres : renflouer les caisses de la ville, déjà dans le rouge et avec des comptes qui se sont aggravés depuis le début de l'épidémie. La dette explose (7,1 milliards en 2021). Les hausses des taxes en question permettraient ainsi de limiter l'impact pour les finances des Parisiens locataires. Reste que l'augmentation des plafonds en vigueur doit passer par l'accord du Parlement.

Par Thomas Leroy

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