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FiscalitéFiscalitévendredi 16 octobre 2020 à 08h13

Crédit d'impôt pour les bailleurs commerciaux: "Cela coûtera beaucoup moins cher que d'avoir des chômeurs"


Michel Platero, président de la Fnaim du Grand Paris
Michel Platero, président de la Fnaim du Grand Paris
Michel Platero, président de la Fnaim du Grand Paris (©BFM Business)

Michel Platero, président de la Fnaim du Grand Paris, était invité dans l'émission Good Morning Business ce vendredi. Il est revenu sur sa proposition d'un crédit d'impôt pour les propriétaires bailleurs de petits commerces qui peinent à payer leur loyer.

Avec la crise qui s'installe, et la mise en place d'un couvre-feu dans une partie de la France, les loyers vont devenir de plus en plus problématiques pour certains commerçants. Conscient du problème, le ministre de l'Economie Bruno Le Maire a ouvert la voie jeudi à la possibilité d'un crédit d'impôt pour les propriétaires bailleurs de petits commerces. Une proposition faite à l'origine par la Fédération nationale de l'immobilier (Fnaim) du Grand Paris.

"Les gens avec les charges normales ne pourront jamais rembourser" leurs emprunts, juge Michel Platero, président de la Fnaim du Grand Paris, qui était invité ce vendredi sur BFM Business. Confrontés à des revenus en chute libre, les restaurateurs et gérants de bar sont de plus en plus nombreux à avoir du mal à s'acquitter de leur loyer. "Il fallait trouver une compensation si les propriétaires ne touchaient pas ou faisaient cadeau" des loyers, estime Michel Platero.

La Fnaim du Grand Paris a ainsi proposé la mise en place d'un crédit d'impôt représentant 50% des loyers et des charges (y compris les frais de gestion locative) pour les bailleurs de petits commerces en difficulté. "L'entrepreneur, lui, sauve sa boîte. (…) Cela coûtera à l'Etat beaucoup moins cher que d'avoir des chômeurs", souligne Michel Platero.

Un dispositif fiscal à adapter "soit à la période de fermeture, soit à une baisse de chiffre d'affaires". Pour éviter les effets d'aubaine, "il faut justifier une baisse" du chiffre d'affaires. Ainsi, "si vous avez le même chiffre d'affaires que l'année dernière, vous n'avez pas le droit, votre propriétaire n'a pas ça", résume le président de la Fnaim du Grand Paris.

J.L. D.

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