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L'immobilier de prestige et la crise fi

0 Reco 09/02/2009 à 15:46 par guillaumemarco

Bonjour,

Vous qui êtes acteurs dans l'immobilier de prestige à Paris, sur la Côte d'Azur et également dans les stations balnéaires huppées, avez vous ressenti la crise financière de quelque façon que ce soit, baisse des prix, baisse du nombre de transactions etc. ...

Ou au contraire certaines niches dans l'immobilier de prestige comme la notre " vente d'appartement de haut standing et hôtels particuliers pour une clientèle riche et éxigeante provenant du Moyen Orient, Arabie Saoudite, République du Quatar, Oman , Barheïn, Dubai, Abu Dhabi ainsi que les pays Africains." arrivent encore à prosperer et même à se developper

Merci d'avance pour vos interventions.

Message modéré 15/06/2012 à 11:40Message edité 10/02/2009 à 10:58
0 Reco 10/02/2009 à 00:52 par cocoyalex

=)

Non, non tout va bien grâce a quelques subterfuges nous avons pu conserver cette clientèle exigeante, haut de gamme et d'un gôut certain: il a juste fallu redorer les robinets avé incrustation de paillettes, remplir les placards de quelques esclaves a qui nous avons dés le départ confisqué les papiers et enfin nous avons creusé les parquets Versailles afin de pouvoir organiser les méchouis directement dans le hall principal...Ha oui j'oubliai, on a doublé les soieries de Lyon pour l'essuyage des mains et mis des tentures de Gobelins ça et là pour éteindre les cigarettes plus facilement....Depuis tout va bien, ils investissent à Paris sans regarder le prix du m2, comme toujours!

Message edité 10/02/2009 à 00:53
0 Reco 10/02/2009 à 01:05 par pongolo

tout va très bien Madame La Marquise

Le chantier de la tour de Dubai (cout 30 milliards USD ...) qui devait monter à 1 km est arrété (j'ai un copain qui bosse la-bas et qui va devoir rentrer à la maison).
Idem pour la tour de Santiago du Chili, etc etc.

Les grands projets extravagant et style Tour de Babel c'est fini au moins pour quelques temps. L'heure est à la sécurisation des biens, besoin de cash pour assurer la trésorerie, et rapatriement de capitaux.

Quant à David Beckam, la maison qu'il a achetée à Dubai vaudra beaucoup moins dans quelques années, il faut dire qu'il n'est pas à ça près.

0 Reco 16/02/2009 à 10:28 par VetP

Sur http://www.villas-et-prestige.be cela ne s'est pas beaucoup (j'ai bien dit pas beaucoup et non pas du tout) ressenti et pourtant ce sont bien des biens de prestige qui sont loués/vendus.

J'en profite de ce topic traitant de biens de luxe pour dire aux annonceurs de ce genre de biens que vous avez l'opportunité de faire des annonces gratuites sur http://www.villas-et-prestige.be pour vos biens, tant en France qu'en Belgique et dans le reste du monde.
Bonne journée.

0 Reco 16/02/2009 à 11:00 par pongolo

Qui pretend que l'immo de luxe n'est pas touche par
la crise ?????

L'immobilier de prestige n'échappe pas à la crise
LE MONDE

La tourmente financière touche les riches et même les très riches
et bouleverse, à l'échelle mondiale, des hiérarchies que l'on
croyait solidement établies. Dans le tout petit compartiment du
marché de l'immobilier de luxe, qui semble sortir d'un sommeil
profond de quatre mois, les acheteurs d'aujourd'hui ne sont plus
ceux d'hier. Les fortunes anglo-saxonnes et russes ne débarquent
plus à Paris, Courchevel ou sur la Côte d'Azur. Elles ont laissé
la place aux riches familles françaises, italiennes ou suédoises,
bref, de la vieille Europe, qui vont faire les soldes immobiliers à
Londres, New York ou Miami.

"Le prix du mètre carré à Londres, qui, il y a dix-huit mois
encore, était le double de celui de Paris, est, maintenant, quasiment
aligné", constate Alexander Kraft, PDG de Sotheby's International
Realty France. "C'est la conséquence de la combinaison de la baisse
des prix londoniens, qui ont fléchi de 30 % dans les meilleurs
quartiers du centre par rapport à leur pic de mi-2007, et de la
dévaluation de la livre sterling vis-à-vis de l'euro, d'environ 30
% également", précise-t-il. Le marché de l'immobilier de luxe
londonien a tout de même perdu 50 % de son activité en un an.

New York redevient aussi abordable pour des Européens capables
d'avancer au moins 40 % à 50 % de la valeur du bien. Ici, les prix
n'ont baissé que de 10 %, alors qu'ils s'écroulent dans le reste
des Etats-Unis, mais l'agence immobilière Barnes se fait fort
d'obtenir des réductions de 5 % à 20 % sur une centaine
d'appartements neufs ou en cours de livraison.

Des promoteurs aux abois, en mal de "cash", soldent des queues de
programmes de dix ou vingt appartements dans une douzaine
d'opérations, dont dix à Manhattan et deux à Jersey City. Ainsi,
dans l'immeuble baptisé l'Atelier, de 46 étages et 478
appartements, un studio de 54 mètres carrés est affiché, avant
négociation, à 685 000 dollars (532 000 euros). Sur l'autre rive,
à Jersey, un 46 mètres carrés est proposé 335 000 dollars.

"LA RIVE DROITE SOUFFRE"
Avec New York et Londres, Paris fait partie du trio de tête des
villes dans lesquelles les milliardaires se doivent, standing oblige,
de posséder au moins un pied-à-terre, qui sert aussi de valeur
refuge pour capitaux déboussolés. Les Russes et les Anglais, faute
d'argent frais, désertent la capitale, au grand bonheur des
Français, parfois d'anciens expatriés de la City, qui ont perdu
leur job et... reviennent "au pays".

Signe des temps : c'est une personnalité française du "show-biz"
qui vient de devenir propriétaire, par l'intermédiaire de l'agence
Emile Garcin, d'un magnifique loft de 2 000 mètres carrés, situé
dans le quartier Bastille, mis en vente par le couturier Kenzo au prix
pas vraiment dégriffé de 12 millions d'euros. La rive gauche et les
quartiers historiques font encore rêver et les prix y baissent peu,
mais "la rive droite souffre", selon les mots de l'agence Emile
Garcin. Les appartements de "moyenne gamme" - entre 500 000 et 1
million d'euros -, généralement familiaux, s'y négocient
laborieusement et 20 % moins cher qu'en 2008.

Des destinations hier encore à la mode, comme Miami, Marrakech,
Dubaï ou le sud de l'Espagne, où l'on a beaucoup construit, voient
les prix dégringoler, par exemple de 20 % à 50 % pour les
appartements de Miami.

Le marché de la Côte d'Azur est un cas à part. Les prix y ont
été artificiellement dilatés avec l'arrivée de fortunes russes
prêtes à payer des sommes extravagantes et le marché est,
aujourd'hui, figé, avec des vendeurs irréalistes et des acheteurs
à l'affût de la bonne affaire. "A Issambre, près de Saint-Tropez,
nous ne parvenons pas à vendre une propriété dont le vendeur
espère 12 millions d'euros et qui, à notre avis, en vaut 8",
raconte Thibault de Saint Vincent, PDG de l'agence Barnes. Seuls les
propriétaires contraints de vendre se résolvent aux prix du
marché.

Quant à la villa Leopolda, à Villefranche-sur-Mer, la plus chère au
monde, estimée 300 à 320 millions d'euros (500 millions d'euros
avec les oeuvres d'art qu'elle contient), sa vente n'est pas encore
conclue mais un nouveau compromis, au prix de 200 millions d'euros,
a, de source bancaire, été signé entre la propriétaire, Mme Lily
Safra, et l'oligarque russe Mikhaïl Prokhorov, le roi du nickel.
Certains susurrent que son usage pourrait être en réalité destiné
à Vladimir Poutine, qui l'a visitée en personne cet été.

0 Reco 15/06/2012 à 10:58 par immoprestige

Il est vrai que les paysage immobilier a changé. On ne vend plus les mêmes types de biens immobiliers et surtout on ne les vend plus au même type de clients!
Cependant une reprise est a prevoir, grâce a la baisse des taux de credits immobiliers.