Connexion

Mot de passe oublié Pas encore de compte ?
Forum
LaVieImmo.com

Forum Café

Nouveau sujet

refus de réaliser un compromis de vente

1 Reco 23/05/2009 à 20:53 par ha61@hotmail.fr

merci de votre conseil

Une agence immobilière m'a fait visiter un terrain. Le vendeur est un professionnel de l'immobilier. Le terrain me plait. Nous signons (le vendeur et moi) une promesse d'achat au prix fixé. Dans cette promesse sont seulement précisés la surface du terrain est son prix. Pas de mention d'emprunt précisé. Un plan du terrain est également disponible avec les deux signatures.

Le notairer du vendeur m'appelle pour connaître les clauses suspensives à inclure. J'en précise trois: (a) obtention d'un prêt avec les détails: somme à emprunter, apport, taux et durée, (b) certificat de bornage (c) certificat d'urbanisme.

Le notaire du vendeur me fait parvenir le compromis SANS aucune de ces conditions suspensives. Au contraire, le notaire du vendeur précise (a) que je renonce à un prêt, et je dois l'écrire de main propre et (b) je choisis le notaire du vendeur, c'est à dire lui même, comme étant mon notaire.

Je refuse de signer. Je lui envoie un courrier recommandé lui demandant de me faire parvenir un compromis avec les trois conditions suspensives. Il refuse et me fait parvenir un courrier me reclamant des pénalités (10% du prix du terrain et les frais d'agence).

Je ne me laisse pas faire. Je lui envoie un 2e courrier précisant (a) ma volonté d'acheter le terrain (b) de me faire parvenir un compromis avec les 3 clauses suspensives et (c) de prendre contact avec mon propre notaire pour la rédaction du compromis.

Mon notaire réclame les trois documents. Je reçois le certificat d'urbanisme et le certificat de bornage. Le certificat d'urbanisme est en accord avec la surface du terrain en question. Ce certificat n'apporte pas d'autre renseignements hormis que le terrain est constructible. Le certificat de bornage est par contre complétement différent du document signé initialement. La surface est nettement inférieure (-16%) et la topographie n'est pas la même. Sur le document initial, le terrain avait un accès à la voie publique par un chemin exclusivement à mon usage (que je paie). Or d'après le certificat de bornage fourni, ce chemin devient indivis. Je partage son utilisation avec un voisin anisis que son entretien.

Je refuse ce nouveau découpage. Mon notaire demande des explications. Le notaire du vendeur explique que la mairie a refusé le 1er certificat de bornage et ne veut qu'une seule sortie sur la voie publique, d'où le partage du chemin.

Je fais un autre courrier au notaire du vendeur précisant (a) que j'ai fait une proposition pour un terrain d'une contenance donnée avec (b) une topographie determinée que et le vendeur et moi nous signé. Les problèmes d'un terrain voisin ne me concernent pas.

Le vendeur me fait parvenir un courrier par lequel il me demande de faire mes démarches d'emprunt AVANT la réalisation du compromis de vente. Je refuse.

Quels sont mes droits à ce stade de la procédure. Puis je obliger le vendeur à produire ce compromis de vente avec la condition suspensive? Quant est-il de ce nouveau découpage du terrain? Est-ce légal. Puis-je obliger le vendeur, un professionnel, à me vendre le terrain selon les termes établis initialement? Les problèmes de sortie du terrain voisin (appartenant au vendeur), doit-on en tenir compte dans cette situation?

Merci de votre aide.

2 Reco 24/05/2009 à 08:08 par marc19

Vous avez VOTRE NOTAIRE, il est le mieux placé pour démêler cette affaire pour le moins confuse, il est tenu de vous apporter le meilleur conseil en restant toujours dans la légalité ......... mais il existe aussi des véreux comme dans toutes les professions.

0 Reco 24/05/2009 à 08:16 par pongolo

si je ne me trompe pas il existe un Ordre des Notaires pour remettre dans le droit chemin les notaires véreux ??

3 Reco 24/05/2009 à 12:39 par lirbua16

d' accord avec marc 19, vous avez un notaire, le vendeur en a un , mettez vous en retrait et laissez votre notaire vous assister pour la rédaction du compromis.
selon les usages, le compromis se fait chez le notaire du vendeur et l' acte authentique chez le notaire de l' acquéreur.
les clauses suspensives, le cu, vous l' avez, le certificat de bornage, vous l' avez, il vous convient ok il ne vous convient pas, vous n' achetez pas, le mode de financement , vous faîtes un prêt, la clause suspensive s' applique. faîtes confiance à votre notaire.
regardez sur l' extrait cadastral les écarts entre votre première visite et la parcelle définitive, çà sert à çà un compromis, un fois d' accord vous signez et vous allez au but et si vous n' êtes pas d' accord, vous passez et cherchez un autre terrain .
bon courage
l' ordre des notaires selon pongolo, d' abord les instances départementales à prendre avec modération, c' est un coup à se faire jeter, ils se jugent entre - eux et par conséquent sont solidaires, donc en dernier recours.
donnez vos directives à votre notaire

0 Reco 24/05/2009 à 13:16 par MisterHadley

En gros, si j'ai bien compris, il s'agit d'un propriétaire, professionnel de surcroit, qui te vend une parcelle créée dans une autre qu'il détiend donc déjà...

Si c'est bien ça, et avec les explications que tu donnes, pas très claires c'et sur... ;)

Bah tout ça n'est que du vent, ça n'a strictement aucune valeur et tu n'es tenu à rien du tout.

Donc, à moins que tu ais un gout prononcé pour te mettre sciemment dans un tas d'embrouilles qui se dérouleront à tes dépens, tires toi vite fait de cette sombre histoire puisque tu le peux, n'étant tenu à rien, et trouves toi un autre terrain, et un terrain appartenant à quelqu'un d'autre que ce propriétaire là, passes par une autre agence que celle-ci et ne traite aucunement avec le notaire du propriétaire actuel pour ton prochain terrain...

Ta promesse d'achat n'a pas de valeur, elle est nulle.

L'agence immobilière commet une faute grave à ses obligations également...

Pour prendre un mandat, une agence est tenue de vérifier le titre de propriété objet du mandat de vente...

Et il n'y en a pas.

Le propriétaire actuel, surtout professionnel, se doit de "découper" le terrain en parcelles pour ensuite les vendre...

C'est à lui de s'occuper juridiquement du découpage, avec bornage, métrage exacte, publication au fichier immobilier, etc, etc... pour qu'il en découle ensuite la création d'un titre de propriété propre à chaque parcelle issue du découpage du terrain initial...

Chaque parcelle ainsi créée devrait alors avoir une existance qui lui est propre, avec titre de propriété où figurerait l'origine de celle-ci, et devrait alors ensuite apparaitre après sa création au cadastre...

Et à ce moment-là, une agence immobilière pourrait donc prendre mandat, après vérification du titre de propriété de la chose vendue, à savoir ta parcelle, ainsi que sa consistance...

Donc, l'agence va devoir bien gentiment s'asseoir sur ses frais, et s'estimer bien heureuse que tu n'engages leur responsabilité sur cette faute lourde...

A l'heure actuelle, ta promesse d'achat s'est portée sur une chose qui n'existe pas, cette chose étant l'objet de la convention (la promesse d'achat) passée entre son vendeur et l'acquéreur que tu es est frappée de nullité totale.

Tu n'es donc tenu à rien du tout.

Va voir ton notaire personnel, il te l'expliquera... Il aurait déjà dû le faire, d'ailleurs.

Salut.

1 Reco 24/05/2009 à 17:15 par ha61@hotmail.fr

Oui il s’agit d’un professionnel de l’immobilier : un marchand de bien. Et effet, il détient un terrain qu’il a voulu découper en deux, une 1ère parcelle donnant directement sur la route et une 2e à l’arrière de la 1ère. Cette 2e parcelle a accès sur la route par une bande de terrain longeant un côté de la 1ère parcelle. La partie qui m’intéressait et pour laquelle j’ai fait une proposition est la 2e parcelle.

D’après la promesse d’achat signée par moi et contre-signée par le vendeur, ainsi que d’après les plans soumis et signés par les deux parties, ainsi que d’après le plan soumit par l’agence immobilière, cette 2e parcelle ainsi que l’étroite bande de terrain longeant la 1ère partie pour accéder à la route constituent une seule entité. D’après ces mêmes documents, la 1e parcelle avait un accès direct et indépendant à la route. Au moment de la signature de la promesse d’achat (décembre 2008), je n’avais pas accès ni au certificat de bornage ni au certificat d’urbanisme.

Avant la rédaction du compromis de vente, le notaire du vendeur prend contact avec moi (janvier 2009) pour connaître les conditions suspensives à inclure dans le compromis de vente. J’en précise trois : (a) obtention d’un prêt, précisant le montant de l’emprunt, son apport, sa durée et le taux d’intérêt, (b) obtention d’un certificat de bornage et (c) obtention d’un certificat d’urbanisme.

Janvier 2009, je reçois un projet de compromis de vente à signer avec aucune condition suspensive. Au contraire, il y est précisé que je ne fais aucun emprunt et je dois l’écrire de main propre. Il y est également précisé que je prend comme notaire le notaire du vendeur. Je ne signe pas ce compromis. Et je ne prends pas contact avec le notaire du vendeur ni avec le vendeur ni avec l’agence immobilière.

Février 2009, je reçois une convocation du notaire du vendeur pour signer le compromis. Je ne réponds toujours pas.

Mars 2009, je reçois un courrier du notaire du vendeur me réclamant de payer (a) les 10% de pénalités ainsi que (2) les frais de l’agence immobilière. L’agence avait fait parvenir leur note d’honoraires au notaire du vendeur. Le vendeur (un professionnel) et l’agence ont des rapports étroits.

Mars 2009 : J’envoie un courrier en recommandé au notaire du vendeur lui demandant d’inclure les trois conditions suspensives. Je lui demande également de prendre contact avec mon notaire habituel pour la rédaction du compromis. Ce courrier m’a sauvé !

Je prends également conseil auprès d’un avocat spécialisé dans l’immobilier. Coût de la consultation = € 450 ! Je suis informé que :

(1) la promesse d’achat, étant signée par les deux parties, n’est pas révocable sauf si les deux parties sont d’accord pour l’annuler,

(2) en cas d’annulation de la promesse d’achat, l’agence immobilière peut toujours réclamer ses honoraires (€ 11 000, entièrement à ma charge),

(3) le fait que je n’ai pas précisé dans la promesse d’achat que je ne renonce pas à un emprunt ne m’interdit pas de le faire préciser par la suite dans le compromis de vente, et par ailleurs la législation en France m’autorise à faire un emprunt pour l’achat d’un terrain,

(4) je n’ai pas encadrer toute la procédure par un délai, donc le vendeur ne peut pas m’obliger à finaliser le projet en janvier ni en février 2009, comme il a voulu essayer

Mai 2009 : après moult appels téléphoniques et fax de la part de mon notaire, nous recevons enfin le certificat de bornage (un projet de certificat de bornage) ainsi que le certificat d’urbanisme. C’est alors que tout devient clair pour moi.

J’habite à 800 km du terrain. Une fois la promesse d’achat signée, je suis reparti dans ma région dans l’est de la France et de décembre 2008 à mai 2009, tout s’est fait par courrier/fax ou par téléphone. Lorsque je reçois le (projet de) certificat de bornage, je constate que le terrain n’est plus conforme aux documents signés :

(1) la surface du terrain (parcelle numéro 2) est diminuée de 16%

(2) la bande de chemin qui faisait partie exclusive de la 2e parcelle, est devenue une parcelle numéro 3, indivise et il y est précisé que cette bande sera consacrée aux propriétaires des deux terrains (parcelle 1 et 2) et son entretien leur en incombe.

(3) la parcelle numéro 1, qui ne m’intéresse pas, n’aura pas de sortie sur la voie publique sauf en utilisant la bande de terrain, devenue parcelle numéro 3.

A noter que le vendeur n’a fait aucun effort de réajuster le prix du terrain compte tenu de la réorganisation des parcelles. Mon notaire s’enquiert immédiatement auprès du notaire du vendeur quant aux modifications apportées. Le vendeur lui fait savoir que la mairie n’a pas agréé au 1er découpage du terrain en deux lots et chaque lot ayant sa sortie indépendante sur la voie publique. Pour une raison de sécurité la mairie a voulu une seule sortie pour les deux parcelles.

Or pendant tout ce temps (de décembre 2008 à mai 2009) alors que le vendeur me harcelait pour signer un compromis sans clause suspensive (ce compromis avec les détails du terrain tel que je l’avais visité en décembre 2008), les parcelles ont été redécoupées en janvier 2009 , et ce redécoupage porte la signature du géomètre et du vendeur !

Pourquoi cette stratégie ?

(1) vu que je suis assez loin (>800 km) il a pensé que je ne revisiterai pas le terrain avant toute signature

(2) il a voulu me faire porter le chapeau de refus d’achat et ainsi empocher les 10% de pénalités et par la même occasion, l'agence immobilière, les €11 000

(3) cela lui aurait permis de modifier le certificat de bornage afin de revendre ses deux parcelles dans d’autres conditions.

En mai 2009, je reçois un coup de fil du vendeur (il n’a pas le droit de prendre contact directement avec moi, puisque je suis passé par une agence immobilière, cela étant précisé dans le bon de visite) ; ce vendeur me harcèle en me disant que je lui dois 10% du prix du terrain et que si ce n’est pas fait le dossier est prêt, les avocats sont au courant, le tribunal nous attend…Et il me précise : en France il y des règles, et il faudra que vous les obéissez.

Je n’accepte pas cette remarque. Je suis d’origine étrangère, venant des îles lointaines, que j’ai quittées il y plus de 30 ans. Je ne crois pas avoir fauté dans cette procédure. J’ai fait une proposition conforme au prix demandé, pas un centime de moins. Je n’ai pas négocié les frais d’agence.

Quant est-il donc si je maintiens ma proposition pour ce terrain selon les conditions discutées en décembre 2008 ? Il ne s’agit pas d’une question d’argent (frais d’avocat…) ni de temps. Il s’agit d’une question de principe.

Par ce posting, je souhaite avoir des avis contradictoires afin que je puisse maîtriser chaque aspect du problème. Merci d’y contribuer.

0 Reco 24/05/2009 à 17:54 par marc19

C'est un truc de dingue cette affaire et cela mérite pas que vous vous preniez la tête à ce point. Ah! les marchands de biens, c'est qu'en ce moment, ils souffrent, alors ils s'accrochent .
Mettez vos principes au placard et laissez tomber, si tout ce que vous dites est avéré, vous ne risquez rien .

0 Reco 24/05/2009 à 18:38 par MisterHadley

Un marchand de biens digne de ce nom, marco, n'est justement pas coincé en ce moment si il connait un minimum son boulot, au contraire, ce sera bientôt la saison des zemplettes... hé hé hé hé... ;)

Pour revenir au sujet initial, à la question de savoir ce que tu peux faire pour acheter ce terrain dans les conditions d'origines lorsque tu as fait cette promesse d'achat, je suis au regret de te dire que tel quel, c'est impossible.

Pourquoi c'est impossible..?

Parce que ce que tu as promis d'acheter dans cette promesse d'achat n'existe pas, tel que tu as contracté avec le vendeur.

Et c'est ce qui te sort justement d'un gros truc qui daube l'arnaque à plein nez, même virtuellement...

Pour résumer, tu ne dois définitivement rien à l'agence immobilière.

Tu ne dois absolument rien au vendeur non plus, pas de "10%" ou de pénalités quelconque, tout ça, c'est du pur pipo d'arnaqueur à trois sous.

Et si je peux me permettre une légère remarque, tout aussi spécialisé soit cet avocat en immobilier, choisis avec soin les gens que tu consultes.

Ca t'aurais déjà éviter de perdre 450€ pour une consultation incomplète.

Mais peut-etre que tu n'avais pas tous les éléments non plus à ce moment-là...

Ton notaire, cependant, aurait déjà dû faire voler direct en éclat cette tentative de pti margoulin d'province...

Donc, ne t'entêtes pas sur ce terrain, tu en trouveras surement un autre vachement plus mieux et peut-etre même moins chère.

Un dernier truc dans le cas d'une acquisition d'une parcelle enclavée dans une ou plusieurs autres et sans accès directe à la voie publique, n'achètes pas la route qui t'en donnerait justement un, tu économiseras de la thune, puisque tu auras de toute façon une servitude obligatoire sur les autres terrains pour te permettre d'accéder à lavoie publique, servitude qui, dans le pire des cas, te coutera bien moins chère que d'acheter la route, et dans le meilleur, tu ne la payeras pas...

Et pour finir, va donc consulter joyeusement l'Article 1110 du Code Civil sur légifrance...

Son premier alinéa met tout le monde d'accord, ya pas à moufter. ;)

C'est gratuit... Tu l'imprimes... Et puisque tu es le roi du fax, laches-toi et fais toi plaisir en l'envoyant :

Respectueusement à ton notaire, avec qui tu rentreras en même temps en contact pour mettre un terme définitif à cette mascarade...

Eventuellement à ton avocat...

Mais surtout, à l'agence immobilière, et si ça ne suffit pas, expliques leur la lourdeur de leur faute, qui elle est condamnable en terme de responsabilité...

Et enfin, payes toi le luxe d'envoyer un exemplaire de ce même article 1110 au vendeur, histoire de calmer sa joie d'amateur...

Profites-en, ce n'est pas tous les jours dimanche... ;)

http://www.legifrance.gouv.fr/affichCodeArticle.do?idArticle=LEGIARTI000006436121&cidTexte=LEGITEXT000006070721&dateTexte=20090524

Et enfin, tu n'oubliras pas de dresser de tes propres mains une statue à mon effigie qui siègera fièrement sur ta futur propriété et dédiée à ma gloire personnelle, cela va s'en dire... ;)

Salut.

Message edité 24/05/2009 à 19:15
0 Reco 24/05/2009 à 20:32 par marc19

Mince, c'est vrai que t'es marchand de biens MH, l'aurais-tu pris pour toi ?

0 Reco 24/05/2009 à 20:49 par Bernie

a écrit : Et enfin, tu n'oubliras pas de dresser de tes propres mains une statue à mon effigie qui siègera fièrement sur ta futur propriété et dédiée à ma gloire personnelle, cela va s'en dire... ;)Bien expliqué MH! Respect

Comme statue à ton effigie je propose un (joli) nain de jardin.......... :)

Message edité 24/05/2009 à 20:50
0 Reco 24/05/2009 à 21:14 par MisterHadley

Je ne vois pas pourquoi je prendrais quoi que ce soit pour moi, marco...

Surtout que sortir une anerie pareil ne peut être qu'une plaisanterie, sinon ce serait vraiment grave de le penser vraiment et de prétendre être bailleur ensuite...

Nain d'jardin, c'est déjà ça... :)

0 Reco 24/05/2009 à 21:53 par lirbua16

bernie,
comment y fait le nain de jardin pour monter sur le dos du boulonnais, y a un escabot..?
11 000 euros pour un terrain c' est beaucoup, il était vendu combien le terrain 150 000 € au moins..?
je pense que c' est des gens qui ont mis la charrue avant le boulonnais , ils ont proposé à la vente un projet qui a été retoqué par les services d' urbanisme de la mairie ( sortie commune par une troisième parcelle ) qui doit correspondre aux 16 % d' écart ;
si le terrain vous plait soyez ferme , vous confirmez votre prix à votre notaire et les conditions , cu, pv de bornage, prêt et vous irez au bout .
étant dans l' est, les conseils sont réputés rigoureux.
je ne comprend pas, à partir du moment où vous avez un notaire de l' est rigoureux, pourquoi intervenez - vous..? vos contacts c' est l' agence à qui vous allez filez une com et votre notaire , néanmoins, vous pouvez interroger à titre perso le service d' urbanisme de la mairie et au passage qui missionne et paie le géomètre...?

0 Reco 25/05/2009 à 00:00 par ha61@hotmail.fr

J’ai glané un peu sur un autre site : jurisprudentes.org

Site très intéressant. Ce que j’ai pu lire :

Une fois que l’offre d’achat a été acceptée par le vendeur, la vente est devenue parfaite. Il y a eu en effet consentement des deux parties, vendeur et acquéreur, sur la chose vendue et sur le prix ; les conditions de l’article 1583 du Code civil se sont alors trouvées remplies. Il n’est pas question de droits de l’un ou de l’autre, mais d’une obligation commune, celle de respecter le contrat signé.

Promesse de vente vaut vente (article 1590 du Code civil : la promesse de vente vaut vente, lorsqu’il y a consentement des deux parties, sur la chose et sur le prix).

Un compromis de vente, sans conditions particulières, telles des conditions suspensives, est un contrat qui fait la loi entre les parties.

Une promesse de vente ou un compromis de vente doivent mentionner la désignation cadastrale du bien vendu, y compris la contenance cadastrale.

Analyse :

La promesse d’achat signée par moi et contresignée par le vendeur (dont copie est en ma possession) vaut donc vente. A partir de cet instant, le vendeur n’est plus propriétaire de ce terrain. Il n’a pas le droit de le modifier.

l'Article 1110 du Code Civil sur Légifrance...Je l’ai consulté. J’avoue n’avoir pas compris la pertinence de cet article. Je préfère le dire que de faire semblant d’avoir compris.

Je tiens à vous remercier de votre participation, les uns et les autres.

Bien amicalement

NB: entretemps j'ai lu les deux messages précedents. J'habite à l'est de la France. Le terrain en question se trouve à l'ouest. Le prix du terrain est de €160 000. J'ai un notaire, à l'ouest, qui me semble compétent. Néanmoins je préfère comprendre les différentes options disponibles, les avantages, les inconvénients, les risques pour ne pas se retrouver devant une situation inattendue.

ha

0 Reco 25/05/2009 à 01:28 par MisterHadley

"Une fois que l’offre d’achat a été acceptée par le vendeur, la
vente est devenue parfaite. Il y a eu en effet consentement des deux
parties, vendeur et acquéreur, sur la chose vendue et sur le prix ;
les conditions de l’article 1583 du Code civil se sont alors
trouvées remplies. Il n’est pas question de droits de l’un ou de
l’autre, mais d’une obligation commune, celle de respecter le
contrat signé."

Sauf que tu as "promis" d'acheter une "chose" qui n'est au final pas la "chose" que le vendeur te "vend"...

Tu as "promis" d'acheter une parcelle de x m² comportant également en pleine propriété un chemin d'accès, le tout pour x euros...

Le vendeur et son notaire te demande d'honorer ta "promesse" sur la "chose" que le vendeur te vend, et cette "chose" se trouve être une parcelle de son terrain de x m² -16% de surface et une deuxième parcelle en indivision...

La "chose" que tu as "promise" d'acheter n'étant plus la "chose" vendue, les deux "choses" ne sont plus les mêmes...

Le contrat (la promesse d'achat) portant initialement sur une "chose" qui n'existe plus, le vendeur te pressant d'acheter une "chose" nouvelle... Il y a donc une erreur sur la "chose" qui est l'objet du contrat...

Et comme le dit si bien l'alinéa premier de l'article 1110 du Code Civil ci après intégralement reproduit :

Article 1110
Créé par Loi 1804-02-07 promulguée le 17 février 1804

L'erreur n'est une cause de nullité de la convention que lorsqu'elle tombe sur la substance même de la chose qui en est l'objet.

Elle n'est point une cause de nullité lorsqu'elle ne tombe que sur la personne avec laquelle on a intention de contracter, à moins que la considération de cette personne ne soit la cause principale de la convention.

L'erreur portant sur la "chose" objet du contrat, le contrat est nul.

Point final.

;)

Bonne nuit...

Message edité 25/05/2009 à 01:30
0 Reco 25/05/2009 à 01:49 par ha61@hotmail.fr

hello,

J'ai bien compris ton analyse. J'ai compris que finalement ni le vendeur, ni le notaire, ni l'agence immobilière ne peut me réclamer qoui que ce soit.

Mais je ne peux pas oublier les nuits difficiles passées: avoir à payer €16 000 à un marchand immobilier alors que je n'ai pas fauté. Ce n'est pas la somme qui m'agacait, c'est le fait d'être pris pour un nul. Et pendant cette période il n'y avait pas que moi. Il y avait la famille qui malgré tout était consciente que j'étais ailleurs au lieu d'être avec elle.

Je ne peux pas oublier non plus le courrier de sommation de la part du notaire me réclamant les pénalités, ni les coups de téléphone du vendeur: le dossier est ficelé, l'avocat est prêt, nous allons au tribunal.

Ce n'est pas qu'à la TV; j'ai vecu cette réalité.

Et je ne cache pas mon envie de lui faire regretter ce dont il a sciemment voulu faire.

Revenons au texte de loi:
Promesse de vente vaut vente (article 1590 du Code civil : la promesse de vente vaut vente, lorsqu’il y a consentement des deux parties, sur la chose et sur le prix).

Analyse:
Puisqu'il y a vente, est-ce que ce professionnel peut se permettre de modifier un terrain qui ne lui appartient pas? Est-ce qu'il peut prétendre ne pas connaître la loi?

Si je lui intente un procès, l'obligeant à respecter ses engagements, ce terrain restera bloqué le temps nécessaire du procès. J'ai le temps et qu'est-ce que je risque? Voilà où je voulais en venir d'après mes postings.

Tes critiques sont les bienvenues, en particulier celles qui me sont défavorables.

amitiés

ha

0 Reco 25/05/2009 à 08:33 par marc19

a écrit : Je ne vois pas pourquoi je prendrais quoi que ce soit pour moi, marco...

Surtout que sortir une anerie pareil ne peut être qu'une plaisanterie, sinon ce serait vraiment grave de le penser vraiment et de prétendre être bailleur ensuite...

Nain d'jardin, c'est déjà ça... :)
Comprend pas, quelle ânerie ? que les marchands de biens sont aux abois , comme les AI, comme les notaires, comme les promoteurs, comme les artisans du bâtiments, comme les archi .......

0 Reco 25/05/2009 à 08:39 par marc19

a écrit : hello,

J'ai bien compris ton analyse. J'ai compris que finalement ni le vendeur, ni le notaire, ni l'agence immobilière ne peut me réclamer qoui que ce soit.

Mais je ne peux pas oublier les nuits difficiles passées: avoir à payer €16 000 à un marchand immobilier alors que je n'ai pas fauté. Ce n'est pas la somme qui m'agacait, c'est le fait d'être pris pour un nul. Et pendant cette période il n'y avait pas que moi. Il y avait la famille qui malgré tout était consciente que j'étais ailleurs au lieu d'être avec elle.

Je ne peux pas oublier non plus le courrier de sommation de la part du notaire me réclamant les pénalités, ni les coups de téléphone du vendeur: le dossier est ficelé, l'avocat est prêt, nous allons au tribunal.

Ce n'est pas qu'à la TV; j'ai vecu cette réalité.

Et je ne cache pas mon envie de lui faire regretter ce dont il a sciemment voulu faire.

Revenons au texte de loi:
Promesse de vente vaut vente (article 1590 du Code civil : la promesse de vente vaut vente, lorsqu’il y a consentement des deux parties, sur la chose et sur le prix).

Analyse:
Puisqu'il y a vente, est-ce que ce professionnel peut se permettre de modifier un terrain qui ne lui appartient pas? Est-ce qu'il peut prétendre ne pas connaître la loi?

Si je lui intente un procès, l'obligeant à respecter ses engagements, ce terrain restera bloqué le temps nécessaire du procès. J'ai le temps et qu'est-ce que je risque? Voilà où je voulais en venir d'après mes postings.

Tes critiques sont les bienvenues, en particulier celles qui me sont défavorables.

Si je comprend bien, le fait d'avoir été berné importe plus que les déboires financiers de cette affaire. Un peu d'amour propre en trop , je présume. Libre à vous de vous enfoncer dans les tracasseries mais là c'est une autre affaire .............

amitiés

ha

0 Reco 25/05/2009 à 16:07 par MisterHadley

a écrit : Comprend pas, quelle ânerie ? que les marchands de biens sont aux abois , comme les AI, comme les notaires, comme les promoteurs, comme les artisans du bâtiments, comme les archi .......Exact.

0 Reco 25/05/2009 à 16:15 par pongolo

bin c'est pas une anerie ça, juste une évidence qui froissent les concernés susceptibles ... :[

0 Reco 25/05/2009 à 16:30 par MisterHadley

a écrit : hello,

J'ai bien compris ton analyse. J'ai compris que finalement ni le vendeur, ni le notaire, ni l'agence immobilière ne peut me réclamer qoui que ce soit.

Mais je ne peux pas oublier les nuits difficiles passées: avoir à payer €16 000 à un marchand immobilier alors que je n'ai pas fauté. Ce n'est pas la somme qui m'agacait, c'est le fait d'être pris pour un nul. Et pendant cette période il n'y avait pas que moi. Il y avait la famille qui malgré tout était consciente que j'étais ailleurs au lieu d'être avec elle.

Je ne peux pas oublier non plus le courrier de sommation de la part du notaire me réclamant les pénalités, ni les coups de téléphone du vendeur: le dossier est ficelé, l'avocat est prêt, nous allons au tribunal.

Ce n'est pas qu'à la TV; j'ai vecu cette réalité.

Et je ne cache pas mon envie de lui faire regretter ce dont il a sciemment voulu faire.

Revenons au texte de loi:
Promesse de vente vaut vente (article 1590 du Code civil : la promesse de vente vaut vente, lorsqu’il y a consentement des deux parties, sur la chose et sur le prix).

Analyse:
Puisqu'il y a vente, est-ce que ce professionnel peut se permettre de modifier un terrain qui ne lui appartient pas? Est-ce qu'il peut prétendre ne pas connaître la loi?

Si je lui intente un procès, l'obligeant à respecter ses engagements, ce terrain restera bloqué le temps nécessaire du procès. J'ai le temps et qu'est-ce que je risque? Voilà où je voulais en venir d'après mes postings.

Tes critiques sont les bienvenues, en particulier celles qui me sont défavorables.

amitiés

ha
De gros blèmes en perspective...

Il serait vraiment plus que souhaitable de passer totalement à autre chose...

Tu vas voir ton notaire pour officialiser la nullité de la promesse d'achat dans les règles, tu vois éventuellement avec lui ou elle si tu peux éventuellement faire jouer la RCP du notaire du vendeur afin que celle-ci s'acquitte de ta propre facture notariale et tes frais de consultation d'avocat, et tu t'arrêtes là.

Passes à autre chose.

Tu ne pourras pas contraindre le vendeur à te vendre quelque chose qui :

1 - n'existe pas
2 - ne peut apparemment pas exister étant donner que tu dis que la commune se refuse à autoriser pour des raisons de sécurité un double accès correspondant au découpage initiale...

Un professionnel, tout comme tout à chacun, n'est pas censé ignorer la loi d'une manière générale.

Mais un professionnel, le vendeur en premier lieu qui est marchand de biens, mais aussi l'agence immobilière, et aussi le notaire du vendeur, ne peuvent aucunement les ignorer...

Le marchand de biens est tenu de savoir ce qu'il fait, de connaitre et maîtriser au moins celles afférentes avec toutes les composantes de ses activités... donc, il ne peut se retrancher derrière une excuse du style "je ne savais pas", il est tenu de le savoir...

L'agence immobilière est soumise à la loi "Hoguet" de 1970 qui régit entre autre les intermédiaires de l'immobilier, ils ne peuvent donc pas non plus se retrancher derrière la même excuse tout aussi bidon...

Une agence a l'obligation formelle de vérifier le titre de propriété et la consistance de ce qui fait l'objet du mandat de vente qu'elle s'apprête à accepter pour le compte du vendeur, son mandant...

Quant au notaire du vendeur, lui c'est encore pire étant donné qu'il est, en tant qu'officier ministériel, tenu non seulement de connaitre les lois, mais surtout de les appliquer...

Etant seul habilité pour établir le caractère authentique d'un acte dont il a le monopole, c'est également une obligation formelle pour lui de vérifier l'origine de la propriété, l'existance et la consistance de celle-ci.

La jurisprudence dans ce cas présent est sans aucune pitié.

Donc en gros, si tu intentes quoi que ce soit, tu n'obtiendras pas la parcelle initialement convoitée et définie dans ta promesse d'achat, la commune ayant refusé le double accès, entre autre.

Si tu intentes une action en responsabilité civile, tu te prépares de grosses embrouilles en perspectives, il va te falloir démontrer tout un tas de trucs, dont une bonne partie n'est que verbale, etc, etc...

Le vendeur fera appel aux baveux de sa RCP, l'agence en fera de même, quant au notaire du vendeur, lui, il t'alignera une floppée de gars rompus à ce genre de blèmes...

Et même si tu devais avoir une chance de gagner, tu peux déjà prévoir que ces messieurs iront en appel, et, pour le notaire du vendeur, éventuellement en Cassation...

Alors réfléchis bien à ce que tu veux vraiment, parce que si tu devais ne pas gagner, tu te feras bien gentiment lessiver financièrement par ces messieurs, plus les dépens de justice qui seront exclusivement pour toi, et les éventuels dommages-intérêts auxquels tu pourrais alors t'exposer ensuite...

Passes à autre chose.

A+

0 Reco 25/05/2009 à 16:33 par MisterHadley

a écrit : bin c'est pas une anerie ça, juste une évidence qui froissent les concernés susceptibles ... :[Si on prend en considération le fait qu'un marchand de biens n'achète qu'au meilleur prix, donc au plus bas, non seulement c'est une bonne blague de lire cette anerie, mais en plus, c'est double effet kisskool si l'on associe tout ça avec des intermédiaires qui ne font pas du tout la même chose..! :)))

Message edité 25/05/2009 à 16:33
0 Reco 25/05/2009 à 17:33 par Bernie

Au moins cela a le mérite d'être clair.......

Après cette lecture instructive: oui passes à autre chose.

0 Reco 25/05/2009 à 18:31 par marc19

Tu ne dis pas que des aneries, MH, excellent conseil qui, je l'espère va être suivi .

0 Reco 26/05/2009 à 10:16 par ha61@hotmail.fr

à MH
j'apprécie ton franc parler et je te remrcie de tes conseils,
en effet il vaut mieux un arrangement quelconque qu'un proçès,
je demanderai à mon notaire de faire annuler la vente,
cependant,
si je ne fais rien: pas de courrier au notaire du vendeur ni à l'agence immobilière,
qu'est-ce que je risque?
merci
ha

0 Reco 26/05/2009 à 11:51 par marc19

a écrit : à MH
j'apprécie ton franc parler et je te remrcie de tes conseils,
en effet il vaut mieux un arrangement quelconque qu'un proçès,
je demanderai à mon notaire de faire annuler la vente,
cependant,
si je ne fais rien: pas de courrier au notaire du vendeur ni à l'agence immobilière,
qu'est-ce que je risque?
merci
ha
Désolé d'être franc à mon tour mais vous n'auriez pas un peu l'esprit chagrin ? Tu veux ou tu veux pas comme dit la chanson , hein !

0 Reco 26/05/2009 à 12:17 par MisterHadley

a écrit : à MH
j'apprécie ton franc parler et je te remrcie de tes conseils,
en effet il vaut mieux un arrangement quelconque qu'un proçès,
je demanderai à mon notaire de faire annuler la vente,
cependant,
si je ne fais rien: pas de courrier au notaire du vendeur ni à l'agence immobilière,
qu'est-ce que je risque?
merci
ha
D'être considéré comme de "mauvaise foi" par tes adversaires qui n'attendraient que ça pour te mettre un tas de trucs sur le dos.

Et comme ces messieurs ne sont déja pas apparemment des modèles d'honnêteté...

Sinon, hormis ton blème qui n'en est plus un, ces messieurs ont peut-etre monté une combine qui leur permet de réclamer des pénalités à chaque fois sans jamais avoir à vendre quoi que ce soit...

Imaginons que la situation dans laquelle tu t'es trouvée, et telle que tu l'as décrite, devait ne pas être unique...

Imaginons que tu n'ais pas été le seul à "promettre" d'acheter quelque chose qui ne se trouve justement plus être celle vendue par ces messieurs...

Imaginons, puisque ces messieurs te réclamaient 10% du prix de vente pour le vendeur, la commission d'agence alors que c'est impossible en réalité, et que le notaire du vendeur te présente donc ensuite sa petite note pour tout ça...

Imaginons qu'il y ait déjà eu, ou qu'il ait encore, ne serait-ce que dix autres personnes ayant déjà "promis" d'acheter la même chose que toi, dix personnes qui se retrouvent ensuite dans la même impasse censée obliger le "promettant" à s'acquitter d'une pénalité de 10%, etc, etc...

Ca ferait beaucoup de pénalités, de frais d'agence et de frais de notaire du "vendeur" alors qu'en réalité, jamais rien n'est vendu...

Message edité 26/05/2009 à 12:18
0 Reco 26/05/2009 à 13:02 par pongolo

En dernier dernier recours, il y a des journalistes qui se font une spécialité de monter en épingle ce genre d'affaires et de pieger les mecs véreux , peut etre aussi les assocations de defense de consommateurs du type UFC.

0 Reco 26/05/2009 à 14:08 par MisterHadley

A propos d'journaleux, z'avez lu cette news d'hier, là..?

http://www.lemonde.fr/actualite-medias/article/2009/05/25/les-forcats-de-l-info_1197692_3236.html#ens_id=628863

Les deux pages sont vachement intéressantes, et les commentaires aussi...

Une question reste malgré tout en suspens... le sous-traitant, bah c'est qui alors..? ;)

0 Reco 26/05/2009 à 15:43 par Bernie

a écrit : A propos d'journaleux, z'avez lu cette news d'hier, là..?

http://www.lemonde.fr/actualite-medias/article/2009/05/25/les-forcats-de-l-info_1197692_3236.html#ens_id=628863

Les deux pages sont vachement intéressantes, et les commentaires aussi...

Une question reste malgré tout en suspens... le sous-traitant, bah c'est qui alors..? ;)
Aucune idée, en revanche Dexia a chuté de 5.38% aujourd'hui! Société Générale + 1.08%.

Boursorama nous apprend aussi:

Zone euro : Groupama AM craint la déflation

(AOF / Funds) - La déflation semble poindre en zone euro, remarque Groupama Asset Management dans son point mensuel sur l'environnement économique. L'inflation sous-jacente est maintenant en dessous de 1,5% pour tous les pays excepté la Belgique, et chute dans les pays à culture inflationniste, constate le gestionnaire. Il rappelle l'effondrement de 2,5% du PIB au premier trimestre 2009, soit 10% en rythme annualisé. «La cause : une situation financière catastrophique force les entreprises à couper leurs dépenses.

La dette représente près de 120% de leur valeur ajoutée contre 90% en 2000, alors que le coût de financement est très élevé et que les conditions d'emprunt sont excessivement difficiles», ajoute-t-il.

Groupama AM constate par ailleurs que le taux d'utilisation des capacités de production est tombé à un plus bas historique depuis la fin de la seconde guerre mondiale à près de 70%.

Résultat : les surcapacités considérables ôtent tout pouvoir de marché aux entreprises qui accentuent leurs suppressions d'emplois, déplore-t-il.

0 Reco 26/05/2009 à 18:10 par MisterHadley

Les boursicoteurs consolideraient-ils leurs positions..!?

Scandaleux... ;)

0 Reco 26/05/2009 à 18:20 par MisterHadley

Dexia terminerait donc à 4.39€ et -1.59%...

Quel drame... ;)

0 Reco 26/05/2009 à 18:32 par pongolo

a écrit : Les boursicoteurs consolideraient-ils leurs positions..!?

Scandaleux... ;)
"Boursicoteurs" ??? Je croyais que le mot "investisseurs" était de mise .... tu sais les mecs qui vivent dans leur bulle Wallstreetesque et qui croient que le Monde continue à tourner grace à eux.

0 Reco 26/05/2009 à 19:57 par Bernie

a écrit : Dexia terminerait donc à 4.39€ et -1.59%...

Quel drame... ;)
C'est vrai. Même pas le prix d'un nain de jardin.

Ton article sur les journaleux m'a bien interpelé. Dommage qu'il soit hors sujet.

0 Reco 26/05/2009 à 21:22 par MisterHadley

le sujet est clos...

et lorsque l'on parcours les messages de ces derniers jours ou un peu plus, on aura plutôt tendance à remarquer un message qui serait en droite ligne avec ce site, vu le nombre de messages hors sujet qu'il peut y avoir...

Et il n'est finalement pas si hors sujet qu'il n'y parait, c'est ça qui est vachement drôle, finalement...

Enfin bref... :)))

0 Reco 26/05/2009 à 21:37 par Bernie

a écrit : Et il n'est finalement pas si hors sujet qu'il n'y parait, c'est ça qui est vachement drôle, finalement...

Enfin bref... :)))
Le sujet est donc clos mais vaste :)

0 Reco 26/05/2009 à 22:45 par MisterHadley

N'empêche que les réactions de cet article sont vachement intéressantes et expliquent beaucoup de chose de certains comportements...

http://www.lemonde.fr/actualite-medias/reactions/2009/05/25/les-forcats-de-l-info_1197692_3236.html

Tiens, par exemple, cette réaction là, je cite :

"Paul
26.05.09 | 07h39
Ah oui, et quelle est le sous-traitant qui gère le Monde.fr ? ;-) Quant à Olivennes, il est un éclatant symbole de cette génération qui a oublié ce que veut dire "être de gauche". "

Et celui-ci est pas mal non plus, je cite toujours :

"Faut pas pousser
26.05.09 | 15h23
Je rectifie un point: la moyenne des journalistes débutants et surdiplômés pour la plupart, n'ont pas d'autre choix pour accéder au métier que d'accepter des conditions parfois très dures en pensant très fort que l'avenir se fait plutôt morose. C'est ça la réalité des forçats du l'info, stress et non choix guident nos pas davantage que le goût de l'internet. "

Aussi, en lisant ta prose, bernix, et au regard des pseudos de ces deux intervenants en réaction de cet article, et par association de ces deux pseudos en rapport avec une pub TV super drôle qui passe en ce moment sur différentes chaines, on pourrait presque se demander si tu n'aurais pas envie d'aller faire c... chez Paul... :)))

Faut pas pousser..! :))))

;)

0 Reco 27/05/2009 à 11:21 par Bernie



[/citer]

Message edité 27/05/2009 à 11:26
0 Reco 27/05/2009 à 11:22 par Bernie

a écrit : Je suis bien en peine de te répondre MH. Ma culture télévisuelle est au même niveau que ma culture cinématographique. A savoir zéro. A fortiori les pubs.......

La lecture de ton lien m'a fait réfléchir sur le fonctionnement des médias en général. Est-ce que les journalistes ne sont pas devenus exclusivement des scruteurs d'écran, derrière un bureau?

Puis-je te narrer un exemple?

Le 30 avril dernier a lieu au Pays-Bas, comme chaque année, la fête de la Reine. Je suis, de part mes origines, les actualités de ce pays.

La famille royale effectue ce jour là un tour en autobus royal (blindé). Chaque année l'endroit de visite change.

A 11h58 un fou au volant de sa Suzuki traverse barrières et foule avec l'idée de viser le bus royal.
Finalement il s'est encastré dans un monument de commémoration. Bilan: 7 morts et d'innombrables blessés, tant sur le plan physique que sur le plan psychologique. La famille royale a assisté à la scène......
Le fou du volant a succombé la nuit suivante à ses blessures.

En regard des évènements qui ont eu lieu précédemment au Pays-Bas (l'assassinat de Theo van Gogh, cinéaste pour son film controversé sur l'islam radical et celui de Pim Fortuyn, un homme politique décrit par les média internationaux comme étant d'extrême droite) l'on pourrait supposer que ce "fait divers" atteigne l'échelle internationale. Rien, ni au journal de 13h, ni au celui de 20h.

Le lendemain toujours rien........ Le 1 mai en fin de matinée j'envoie un mail à France 2, leur demandant si l'évènement qui aurait pu avoir le caractère d'un attentat politique, était plus à négliger à 500km qu'en Irak ou ailleurs.
Sur dailymotion toutes les images du fou du volant étaient disponibles le jour même dès 13 heures. Filmées en direct.
France2 nous donne une info succinte le soir du 1 mai avec, comme support, les images de dailymotion........

Le cas exceptionnel de Susan Boyle en Grande Bretagne, qualifiée en demi finale du leur Star no 1 à l'âge de 47 ans, a atteint nos journaux télés. A l'aide des images Youtube...........

On se demande si le journalisme ne perd pas de son prestige et de son objectivité en épiant les écrans 24h/24, tout en passant à coté d'une actualité à caractère dramatique ou divertissant. Comme des marionnettes téléguidées par les boss tout puissants à la tête des média.

Cela remet en péril le fonctionnement de la démocratie et m'inquiète beaucoup plus que les réactions de Paul ou Faut pas pousser.......

0 Reco 27/05/2009 à 13:14 par MisterHadley

C'était la blaguounette du soir, bernix...

Sinon, j'ai vu ce fait divers sur BFM TV à l'époque du drame...

Il n'y a pas que les "médias" qui partent en vrille...

Voila un autre exemple de disfonctionnement des plus inquiétant...

Personnel et d'aujourd'hui même...

Voici donc :

Je reçois ce jour une mise en demeure de l'organisme collecteur des cotisations sociales...

Vu qu'il n' y en a qu'un, je te laisse deviner lequel... ;)

Il m'est réclamé x euros au titre de 2008 notemment...

L'ennui, c'est que pour 2008, j'ai trop payé...

J'avais d'ailleurs averti l'organisme en question que les dites cotisations seraient plus élevées qu'elle ne devraient l'été 2008...

Hormis le fait qu'ils ont "oubliés" de répondre par téléphone, par fax, par email pendant plus de trois mois ensuite, ils n'ont par contre jamais hésité ni pris le moindre retard à débiter joyeusement sur les mêmes périodes...

2008 étant depuis clôturée, les revenus professionnels 2008 étant définitifs, connus, et surtout déclarés sur le cerfa réglementaire et envoyé dans le délai réglementaire également...

Ces revenus 2008 démontrant mathématiquement que les dites cotisations 2008 étaient donc bien trop élevées...

Bah, aujourd'hui, cela n'empêche nullement le dit organisme de m'envoyer une mise en demeure malgré tout...

LE plus "drôle" vois-tu, c'est que même les pénalités exigées sur ces sommes 2008, et calculées d'après un barême très précis qui figure inscrit au verso de la mise en demeure, sont fausses également...

Ce n'est pourtant pas compliqué de prendre une calculette, de prendre la somme censée être dûe, et d'appliquer le barême très précis des pénalités pour les calculer...

D'ailleurs, pour confirmer ce qui apparait déjà visuellemnt comme grotesque, je les ai donc calculées...

Et même ces pénalités sont fausses...

Incroyable, non..?

Et ça, moi, je trouve que c'est particulièrement inquiétant...

Encore un exemple de ce qui pourrait très simplement être corrigé, sans que cela coûte quoi que ce soit sur les budgets de l'Etat, pour y remédier...

Que les gens fassent déjà correctement leur travail, et sans se tromper aussi lamentablement...

La routine, quoi... ;)

Comme quoi, il n'est pas forcément nécessaire d'augmenter les impôts pour faire rentrer de la thune dans les caisses publiques, il suffirait déjà que tout le monde ne gaspille pas aussi médiocrement les ressources publiques, tant financières que humaines...

Mais là, ya du boulot, apparemment... ;)

0 Reco 27/05/2009 à 14:37 par Bernie

C'est une expérience terriblement navrante et très révélatrice des multiples dysfonctionnements des services de l'Etat, je compatîs pleinement.

On fait après réception de ce genre de missive le trop plein de bile. L'impuissance, la colère, le desespoir et le dépit. Un caleïdoscope d'émotions, qui ruïne l'énergie pour le restant de la journée.

Il m'arrive un truc semblable en ce moment.

Courrier, mails, coups de téléphone, fax......... rien n'y fait. L'Etat perd une partie, ô pôvres contribuables que nous sommes, de nos sous versés en gaspillant du temps faisant des doublons ou triplons ou quadruplons, c'est selon.

Il faut croire que pléthore de moyens de communication empêche la communication.

Je te souhaite bon courage et surtout de récupérer le trop versé!

0 Reco 27/05/2009 à 15:58 par MisterHadley

Je fais une tite pause vite fait, entre deux recalculs exhaustifs où en plus d'être en réalité créditeur sur 2008, je viens de me rendre compte qu'on m'a très complaisamment compté des trucs forfaitairement, ce qui n'aurait déjà pas dû l'être ainsi, ce qui veut dire qu'en plus de venir me saoûler à me réclamer ce que l'on me doit sur cete année, on m'a en réalité légèrement "lissé" certains chiffres à mon désavantage...

Et en plus, je dois faire ce boulot moi-même alors que c'est un peu le leur à la base...

J'adore que d'autres soient payés à perdre mon temps...

Heureusement que d'autres services sont au top du top de la performance, de l'efficacité, et de la politesse...

Sinon, ce serait à se demander pourquoi on se crêve chaque jour depuis des années..!

Je me pose bien souvent cette question, d'ailleurs...

La réponse est surement pour ne pas faire comme les "autres" qui ne se "gêne" pas... ;)

L'honnêteté ne paye pas, c'est de plus en plus difficile de nier cette évidence, malheureusement...

0 Reco 27/05/2009 à 16:09 par Bernie

a écrit : Je fais une tite pause vite fait, entre deux recalculs exhaustifs où en plus d'être en réalité créditeur sur 2008, je viens de me rendre compte qu'on m'a très complaisamment compté des trucs forfaitairement, ce qui n'aurait déjà pas dû l'être ainsi, ce qui veut dire qu'en plus de venir me saoûler à me réclamer ce que l'on me doit sur cete année, on m'a en réalité légèrement "lissé" certains chiffres à mon désavantage...

Et en plus, je dois faire ce boulot moi-même alors que c'est un peu le leur à la base...

J'adore que d'autres soient payés à perdre mon temps...

Heureusement que d'autres services sont au top du top de la performance, de l'efficacité, et de la politesse...

Sinon, ce serait à se demander pourquoi on se crêve chaque jour depuis des années..!

Je me pose bien souvent cette question, d'ailleurs...

La réponse est surement pour ne pas faire comme les "autres" qui ne se "gêne" pas... ;)

L'honnêteté ne paye pas, c'est de plus en plus difficile de nier cette évidence, malheureusement...
Si si, ça paye, ne serait-ce qu'en sérénité; de voir ta bouille fraiche et reposée après une nuit sans souci......

La ruse paye aussi, tant que ça dure, mais quand elle est étalée au grand jour, ça peut faire très mal et c'est tant mieux, sinon les honnêtes gens seraient tous des c..s (le mot "chèque" n'est pas de mise).

0 Reco 27/05/2009 à 16:18 par Bernie

Juste pour info: il pleut depuis ce matin en discontinu dans le ch'nord. Pourtant ma station météo indique le soleil!

Si celle-ci s'y met aussi.......

0 Reco 27/05/2009 à 18:20 par MisterHadley

Bien... Bah finalement, une excellente journée aujourd'hui...

Ya des fois, je suis tellement demi- dieuesque que je m'fais presque peur moi-même... ;)

Quatre heures pour démolir dans les règles de l'art cette abberation, pas si mal pour un ieuv comme moi, hein...

Ptete ben que ça va faire augmenter le prix des nains d'jardins dédiés à ma gloire personnelle à ce rythme-là... ;)

Et toi..? Heureuse..? ;)

0 Reco 27/05/2009 à 18:26 par Bernie

a écrit : Ya des fois, je suis tellement demi- dieuesque que je m'fais presque peur moi-même... ;)Partie haute, partie basse ou section à la verticale? Dans les 3 cas on en perd un bout...

Si j'suis heureuse? Mouais......

0 Reco 27/05/2009 à 18:28 par Bernie

a écrit : Quatre heures pour démolir dans les règles de l'art cette abberation, pas si mal pour un ieuv comme moi, hein...

Ptete ben que ça va faire augmenter le prix des nains d'jardins dédiés à ma gloire personnelle à ce rythme-là... ;)
Félicitations à toi et.................. j'alerte la bourse!

0 Reco 27/05/2009 à 18:30 par MisterHadley

a écrit : Partie haute, partie basse ou section à la verticale? Dans les 3 cas on en perd un bout...

Si j'suis heureuse? Mouais......
Ca veut dire quoi, partie haute etc..?

0 Reco 27/05/2009 à 18:36 par Bernie

DEMI dieuesque.

Mieux vaut l'intégralité.

0 Reco 27/05/2009 à 18:43 par MisterHadley

Ah les bonnes femmes, hein... tsss... ;)

0 Reco 27/05/2009 à 18:58 par cocoyalex

a écrit : Ah les bonnes femmes, hein... tsss... ;)Ben c'est normal, nous nous sommes des déesses entières.....