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URGENT D'ATTENDRE !!!!

0 Reco 14/06/2008 à 11:25 par jeanmarcwinner

Paria pédophile raté ? ou WINNER , réfléchissez !!

c
D'un point de vue purement financier, il est donc urgent... d'attendre ! Mais cette position attentiste n'est pas neutre pour le marché. « Si les particuliers anticipent la baisse, ils se mettent en position d'attente et entraînent la baisse des prix. »

c
Les locataires sont donc en position plutôt favorable
En outre, il n'est pas nécessaire de payer en plus la part des charges de copropriété qui restent à la charge du copropriétaire ni la taxe foncière...

http://www.lesechos.fr/weekend20080613/swe_immobilier/4738813.htm

0 Reco 14/06/2008 à 11:29 par taxidriver

genial il est la!! le loser!!

0 Reco 14/06/2008 à 11:49 par kris78

oui faut pas le laisser parler

0 Reco 14/06/2008 à 13:11 par JackPalmer

Pas mal ton article, il tape tres juste (surtout venant de la tribune)
je le passe en revue de presse

http://www.lesechos.fr/weekend20080613/swe_immobilier/4738813.htm

Etre propriétaire ou locataire ?

A priori, la question ne devrait pas se poser : un toit à soi vaut mieux qu'habiter chez les autres. Sauf que les modes de vie ont changé, la conjoncture aussi. Dans le match propriétaire contre locataire, le gagnant n'est pas donné d'avance.

Les particuliers qui sont restés locataires de leur logement principal pendant les années de hausse ont-ils finalement eu raison ? Au moment où les prix accusent une baisse de forme, la question mérite plus que jamais d'être posée

...

Si bien que le choix de l'achat n'est pas toujours l'opération gagnante vantée par les professionnels de l'immobilier. Tout comme en Bourse, le momentum conditionne une grande partie de la réponse. Pour s'assurer la meilleure plus-value, il conviendrait d'acheter lorsque les prix sont au plus bas et de revendre lorsqu'ils sont au plus haut. Mais qui procède ainsi dans la réalité ? Bien des malheureux se trouveraient plutôt dans la situation inverse. Prenons l'exemple de la crise des « subprimes », qui a mis à mal nombre de familles américaines modestes. Ces dernières avaient fait le choix d'acheter malgré leurs moyens limités. Au bout de quelques années, elles ont dû revendre parce qu'elles étaient étranglées financièrement, du fait de remboursements disproportionnés par rapport à leurs capacités. Mais en l'occurrence, elles se sont dépossédées de leur logement au plus mauvais moment, car entre-temps, le marché immobilier s'est effondré

En France, des acquéreurs se retrouvent aussi coincés. Mais en l'occurrence, la grande responsable de cette situation est plutôt la remontée des taux révisables. Quand on achète, mieux vaut être sûr de pouvoir rembourser. Sinon gare à la « casse ». Il suffit de se rappeler la dernière crise de l'immobilier des années 1990. A l'époque, les prix de l'immobilier avaient également chuté considérablement et mieux valait ne pas être dans l'obligation de revendre, au risque de perdre beaucoup d'argent. Surtout si l'on avait acheté deux ou trois ans avant alors que les prix étaient au plus haut

La baisse des prix
Actuellement, sous l'effet d'un pouvoir d'achat qui stagne désespérément, nombre de candidats à l'acquisition ne sont plus solvables et les transactions chutent. Certains professionnels évoquent même la baisse des prix. Un mot qu'il n'était pourtant pas question d'employer il y a encore six mois. « Dans un contexte de crise financière, limitée ou non aux «subprimes», et dans un climat de confiance des ménages dégradé, le spectre d'une spéculation à la baisse semble resurgir. Le mouvement de baisse des prix observé au premier trimestre de - 0,1 % (- 0,4 % pour les appartements et - 1,9 % sur les maisons) pourrait même être de nature à le conforter

Il n'empêche, en règle générale, selon Century 21, plus le budget augmente et plus la location l'emporte sur l'achat en termes de superficie disponible (les grandes surfaces se louent moins cher au mètre carré). En outre, il n'est pas nécessaire de payer en plus la part des charges de copropriété qui restent à la charge du copropriétaire ni la taxe foncière...

0 Reco 14/06/2008 à 13:15 par taxidriver

jack?? tu felicites un mec qui traite les gens de pedophiles et de parias??? bravo tu credibilises ce forum.

0 Reco 14/06/2008 à 13:32 par co2co

Si bien que le choix de l'achat n'est pas toujours l'opération gagnante vantée par les professionnels de l'immobilier. Tout comme en Bourse, le momentum conditionne une grande partie de la réponse. Pour s'assurer la meilleure plus-value, il conviendrait d'acheter lorsque les prix sont au plus bas et de revendre lorsqu'ils sont au plus haut. Mais qui procède ainsi dans la réalité ? Bien des malheureux se trouveraient plutôt dans la situation inverse. Prenons l'exemple de la crise des « subprimes », qui a mis à mal nombre de familles américaines modestes. Ces dernières avaient fait le choix d'acheter malgré leurs moyens limités. Au bout de quelques années, elles ont dû revendre parce qu'elles étaient étranglées financièrement, du fait de remboursements disproportionnés par rapport à leurs capacités. Mais en l'occurrence, elles se sont dépossédées de leur logement au plus mauvais moment, car entre-temps, le marché immobilier s'est effondré

En France, des acquéreurs se retrouvent aussi coincés. Mais en l'occurrence, la grande responsable de cette situation est plutôt la remontée des taux révisables. Quand on achète, mieux vaut être sûr de pouvoir rembourser. Sinon gare à la « casse ». Il suffit de se rappeler la dernière crise de l'immobilier des années 1990. A l'époque, les prix de l'immobilier avaient également chuté considérablement et mieux valait ne pas être dans l'obligation de revendre, au risque de perdre beaucoup d'argent. Surtout si l'on avait acheté deux ou trois ans avant alors que les prix étaient au plus haut

La baisse des prix
Actuellement, sous l'effet d'un pouvoir d'achat qui stagne désespérément, nombre de candidats à l'acquisition ne sont plus solvables et les transactions chutent. Certains professionnels évoquent même la baisse des prix. Un mot qu'il n'était pourtant pas question d'employer il y a encore six mois. « Dans un contexte de crise financière, limitée ou non aux «subprimes», et dans un climat de confiance des ménages dégradé, le spectre d'une spéculation à la baisse semble resurgir. Le mouvement de baisse des prix observé au premier trimestre de - 0,1 % (- 0,4 % pour les appartements et - 1,9 % sur les maisons) pourrait même être de nature à le conforter

Il n'empêche, en règle générale, selon Century 21, plus le budget augmente et plus la location l'emporte sur l'achat en termes de superficie disponible (les grandes surfaces se louent moins cher au mètre carré). En outre, il n'est pas nécessaire de payer en plus la part des charges de copropriété qui restent à la charge du copropriétaire ni la taxe foncière...

[/citer]

Effectivement, il est urgent d'attendre. Certes la question proprio/loca se pose. Mais je pense que dans les mois à venir et on le constate déjà, le choix du mode de chauffage va dicter de nombreuses réflexions chez les eventuels locataires ou proprio.

Selon moi on ne pourra pas generaliser la baisse à tout les biens. Les locataires chercheront des apparts bien isolés et au mode de chauffage economique . Les vieilles coproprietes chauffées au fuel ou au propane seront fuies à moins de consentir à de réduction de loyer importante.

Idem pour les futurs proprio, le choix du mode de chauffage et de la meilleure isolation conditionnera leur achat. Faisant d'autant plus chuter le prix de maisons mal isolées et mal chauffées.

Je pense que faire une photographie du marché immo dans les mois à venir, cette questions de l'énergie est indispensable à prendre en compte. Et ce n'est pas encore le cas. je pense donc que la modification du marché immobilier n'en est qu'au tout tout début et que le dénouement n'est pas pour tout de suite. Seule l'amorce est faite.

cdlt

0 Reco 14/06/2008 à 13:45 par JackPalmer

a écrit : Effectivement, il est urgent d'attendre. Certes la question proprio/loca se pose. Mais je pense que dans les mois à venir et on le constate déjà, le choix du mode de chauffage va dicter de nombreuses réflexions chez les eventuels locataires ou proprio.

Selon moi on ne pourra pas generaliser la baisse à tout les biens. Les locataires chercheront des apparts bien isolés et au mode de chauffage economique . Les vieilles coproprietes chauffées au fuel ou au propane seront fuies à moins de consentir à de réduction de loyer importante.

Idem pour les futurs proprio, le choix du mode de chauffage et de la meilleure isolation conditionnera leur achat. Faisant d'autant plus chuter le prix de maisons mal isolées et mal chauffées.

Je pense que faire une photographie du marché immo dans les mois à venir, cette questions de l'énergie est indispensable à prendre en compte. Et ce n'est pas encore le cas. je pense donc que la modification du marché immobilier n'en est qu'au tout tout début et que le dénouement n'est pas pour tout de suite. Seule l'amorce est faite.

cdlt
Salut co2co

oui, les deux phénomènes:
_ eclatement de la bulleimmo
_ impact cout energie + transports

vont se cumuler

Le second pourra temperer le premier, mais je doute que sur du court terme (2 a 3 ans) qu'il puisse faire plus (par faute de moyens tout simplement).. après une fois passé la baisse cela pourrait etre autre chose. A voir

Je ne serai pas étonné de la formation d'une nouvelle bulle "écologique"

Jack

Message edité 14/06/2008 à 13:46
0 Reco 14/06/2008 à 14:29 par co2co

bonjour jack

je pense même que cette bulle écologique est déjà en train de se former (produit 'vert', tourisme vert, cabinet spécialisée dans les audits sur la conso d'energie des entreprises,...) . Formation d'une nouvelle bulle et bientot apparition de ses premiers effets négatifs ; à suivre...

cdlt

0 Reco 14/06/2008 à 15:48 par taxidriver

MDR

0 Reco 14/06/2008 à 16:08 par JackPalmer

a écrit : bonjour jack

je pense même que cette bulle écologique est déjà en train de se former (produit 'vert', tourisme vert, cabinet spécialisée dans les audits sur la conso d'energie des entreprises,...) . Formation d'une nouvelle bulle et bientot apparition de ses premiers effets négatifs ; à suivre...

cdlt
oui,

je constate déjà ça sur certains produits (panneaux solaires par exemple, dont le prix à doublé en quelques années du fait des defiscalisations (on dirait du De Robien!!)) et dans le marketing : il n'y a qu'a voir l'utilisation de la nature / écologies dans des pubs pour des groupes dont l'activité n'a rien à voir avec ce domaine: Total, Wolkswagen...

A+

Jack

0 Reco 14/06/2008 à 18:12 par saintgermain

je crois co2co, d'après vos posts
que la seule chose qui compte pour vous est la faillite des propriétaires pour pouvoir acheter en adjudication leurs biens.
Donc en résumant, la crise de l'immobilier semble vous convenir, la hausse des taux également.
Vous aurez ainsi un plus grand catalogue de biens en vente en adjudication à vous mettre sous la dent.
Ceci toujours au détriment des personnes.
vous notiez, je crois dans un précédent post : le malheur des uns fait mon bonheur.

je rejoins dans ce cas les convictions défavorables de multiproprio à votre égard.